Le temps d'une gamelle (ouvert si vous souhaitez vous joindre à nous)



 
Recherche de liens ?
Tu as l'idée parfaite d'un lien en tête
mais à la flemme de créer un scénario?
Le sujet de recherche de lien est pour toi !!!
C'est dans ce sujet que tu trouveras ton bonheur!
Scénario coup de ♥️

Le temps d'une gamelle (ouvert si vous souhaitez vous joindre à nous)

 ::  :: Beacon Hills' Attractions :: Woodbury Ice Skating Rink Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
werewolf
avatar
Messages : 68
Ven 8 Déc - 4:45

Le temps d'une gamelle
Sidney Newton & Liam Dunbar

« Le sort fait les parents, le choix fait les amis. »
Liam se remettait tant bien que mal de ce qu'il venait d'apprendre. Il savait que ses amis feraient tout pour lui venir en aide, il n'y avait aucun problème là-dessus. Mais sa fierté en prendrait un bon coup, même si ce n'est pas le jeune homme qui s'en soucie. Beaucoup trop de choses lui tournaient en tête. Le déménagement en devenait le cadet de ses soucis. C'était plus la boite qu'il avait trouvé dans le grenier de sa maison, qui le dérangeait. Toutes ces lettres lui étant personnellement adressées, mais que sa mère avait caché. Comprendre la raison, il n'y parvenait pas. Pour lui, c'était une trahison et il lui devenait difficile de faire comme si de rien n'était. Parce qu'il n'avait pas dit à la principale intéressée, sa découverte. Si elle lui a caché toutes ces lettres, adressées par la main de son père, il devait y avoir une raison. Cette raison que Liam ne veut absolument pas connaître. Il n'a pas l'intention de se forger une opinion à travers le regard et les idées de sa mère à ce sujet. Ce n'était pas un vide, puisque son beau-père s'est occupé de lui. Mais il a grandi avec cette désagréable idée que son père biologique était partie par sa faute. Puis, il l'a détesté pour enfin ne plus jamais penser à lui. Ce dernier ne l'avait pas pour autant oublié, apparemment. Et Liam était très en colère que sa mère n'ait pas trouvé bon de lui en parler. Il se fiche de ce qui s'est passé entre ses parents biologiques, pour qu'il y a une séparation. Mais lui cacher l'existence des courriers, revenait à lui mentir.

Depuis quelques jours, il y pensait et chaque soir, il lisait des lettres de cette boite. Pour la plupart, elles n'avaient même jamais été ouvertes. Seules celles se trouvant au fond, ont visiblement été lues, sans doute par sa mère. A chaque lecture, Liam ressentait un pincement au cœur et sa gorge était nouée. C'était difficilement supportable et jusque là, il n'en avait parlé qu'à Mason. Celui-ci lui avait conseillé d'en toucher quelques mots à sa mère. Ce que Liam se refuse de faire pour le moment. Il n'est pas au clair avec ses émotions sur cette histoire et il craint de péter les plombs. Quant à la meute, ils n'en savaient encore rien. Chacun d'entre eux a ses propres problèmes à gérer. Mais celle qui pourra sans doute le comprendre, c'est certainement Malia. Elle aussi a vécu le retour d'un parent dans sa vie. Même de deux, mais la seconde a tenté de la tuer. Le premier n'est pas non plus le père parfait et peut-être qu'elle ne le considère même pas de cette façon. C'est un peu la raison qui fait que Liam ne lui en a pas encore parlé. Ils ont chacun été élevés par un autre homme que leur géniteur réciproque. Mais la différence, c'est que le petit loup-garou veut croire que son père biologique est quelqu'un de bien et non un Peter numéro deux.

Il était couché sur son lit, les yeux collés au plafond, se bouffant le moral en pensant à tout cela, quand son téléphone commença par vibrer sur le meuble à côté. Il attrapa l'appareil, ouvrant vite le message, pour voir un invitation de la part de Sidney, pour le remercier de l'aider dans ses devoirs. Techniquement, elle n'avait pas besoin de se sentir redevable pour cela, parce qu'à la base, il avait accepté de l'aider contre de l'argent. Il se sentait déjà mal pour cela et c'était la raison qui le poussait à se trouver un vrai travail. Quoiqu'il en soit, Liam pesa le pour et le contre avant de lui répondre. D'un côté, il l'aime bien et il pourra se vider la tête le temps d'une soirée. Alors que d'un autre côté, il a peur de lui faire du mal, n'étant pas au meilleur de sa forme et s'énervant à nouveau pour un rien. Il rajouta aussi dans la balance, le fait qu'elle a récemment perdu ses parents et qu'elle a besoin de soutien pour ne pas craquer. Surtout qu'il a vite compris, qu'elle s’entoure malheureusement de mauvaises personnes. Est-il une bonne personne lui ? Techniquement non. Il a de nouveau ses problèmes de comportement à gérer et c'est un loup-garou. Mais pour rien au monde, il ne ferait de mal à qui que cela soit. Et ce n'est pas lui qui la pousserait à boire de l'alcool plus que de raison ou encore à se droguer. Il serait même plutôt du genre à vouloir péter les dents à tous ces imbéciles qui la poussent à faire n'importe quoi. A croire qu'en le mordant, Scott lui a refilé un peu de son côté « je veux sauver le monde entier ».

Mais pour ce soir, il valait mieux que Sidney soit en sa compagnie, plutôt qu'en train de faire des bêtises avec des idiots. Au moins, il la sauvera pendant quelques heures, même s'il aimerait faire plus, mais cela ne dépend pas de lui. Si l'adolescente ne veut pas être sauvée, il ne peut pas la forcer à accepter son aide. Liam décida d'accepter son invitation à la retrouver à la patinoire. Il se leva ensuite, pour se préparer pour l'occasion, enfilant un jean's, un sweat-shirt à capuche. Dans un sac à dos, il glissa sa paire de patins de hockey sur glace, ainsi qu'un blouson et une paire de gants. Il n'a pas patiné depuis si longtemps, qu'il se demandait s'il était encore capable de se rendre sur la glace, sans risquer de se prendre une belle gamelle.

Sans prendre le temps d'avertir ses parents, le loup-garou passa par la fenêtre de sa chambre, sautant sur le petit toit et finissant dans la pelouse non loin de sa place de parking. En grimpant dans sa voiture qui ne doit même plus être à l'argus tellement elle est vieille, il jeta un œil à la fenêtre restée ouverte. Depuis plusieurs années maintenant, c'était par-là qu'il passait pour filer retrouver ses amis ou encore la meute. C'était seulement maintenant, qu'il réalisait que d'ici peu, quelqu'un d'autre dormirait dans cette chambre et profiterait de la maison qui l'a vu grandir. Une situation désagréable qui lui était imposée et qu'il subissait sans rien pouvoir changer à cela. En secouant la tête, ses doigts tournaient la clé dans le contact. Il dût répéter ce mouvement bien quatre fois, pour que la voiture accepte de démarrer.

En parvenant à destination, il remarqua qu'il n'y avait pas beaucoup d'autres véhicules sur le parking. Un réel soulagement, moins il y a de monde qui le voit tomber, mieux il se portera. Dés qu'il sortit, un petit bip témoignant que les portières étaient verrouillées, qu'il vit Sidney s'avançait vers lui.

« Je te préviens tout de suite, cela fait une éternité que je n'ai pas fait de patins à glace. Je vais sûrement être plus souvent couché que debout. »

Les choses étaient mises au clair d'entrée. Il ne voulait pas qu'elle ait de mauvaise surprise une fois à l'intérieur.

« Tu n'étais pas obligée de trouver un moyen de me remercier. »
(c) DΛNDELION
Revenir en haut Aller en bas
new
avatar
Messages : 26
Aujourd'hui à 13:14

LE TEMPS D'UNE GAMELLE
Liam Dunbar & Sidney Newton
Sortie de cours, la soirée lui appartient. Les jeunes gens de son âge commencent déjà à faire des plans pour passer un bon moment. Pour s'éloigner de leur famille et faire la fête. Quelques heures de bonheur. Quelques heures pendant lesquelles, ils ont l'impression d'exister. Quelques heures qu'ils attendent depuis le lundi matin. Certains sont déjà au clair avec les projets de ce week-end qui commence. D'autres n'ont besoin que d'un message pour que la soirée leur appartiennent. Peu s'occupent du couvre-feu, malheureusement pour les adultes. Sidney fait partie de ceux-ci. Depuis son retour, elle n'a que faire de cette stupidité qui les empêche de s'amuser. Ce n'est pas un couvre-feu qui empêchera toutes ces disparitions bizarres en ville.

Elle marche pour rentrer à l'appartement de sa sœur. Sur son chemin se trouve la maison qui l'a vu naître, puis grandir. Ses yeux cherchent à ne pas la regarder et pour ne pas se remémorer des souvenirs douloureux, d'une époque où leur famille était pratiquement normale, c'est portable à la main qu'elle progresse dans la rue. L'appareil vibre plusieurs fois. Des invitations pour faire la fête. Il paraît que Sidney est amusante quand elle boit un coup de trop. Elle ne s'en souvient pas. Elle boit pour oublier ses soucis. Mais les soirées passées s'envolent souvent de son esprit. Ce n'est pas évident de ne pas se rappeler, ce qui ne l'empêche pas de recommencer. Pendant ces moments d'oubli, de liberté, elle a l'impression d'être une autre fille que rien ne peut arrêter.

Trois fêtes en tout, lui sont proposées. L'une dans une boîte de nuit, la seconde dans la maison de l'un des plus riches élèves du lycée et l'autre sûrement dans un bar. Le point commun à ces trois soirées à venir sera l'alcool, sans aucune hésitation là-dessus. Mais elle, elle hésite. Les trois propositions sont alléchantes, sauf que pour une fois, elle aimerait ne pas commencer le week-end avec une gueule de bois au réveil. Son doigt balaye l'écran, les messages et les noms. Il appuie enfin sur un prénom de la liste de ses contacts. Une personne qui ne l'a pas invité à se saouler, mais qui l'aide dés qu'il le peut. Pour le remercier ou simplement pour le voir, Sidney lui envoie quelques mots. La patinoire sera sûrement déserte le soir venu, après la fermeture. Elle l'invite à revêtir des patins à glace. Une soirée banale avec un garçon qui est loin de l'être à ses yeux. Liam, l'étudiant qui l'aide dans ses devoirs. Le jeune adulte qui ne la laisse pas si indifférente qu'elle le prétend.

Le portable a rejoint la poche arrière de son pantalon pendant qu'elle déverrouille la porte de l'appartement de sa sœur. Kimberley n'est pas rentrée. Sidney a l'habitude d'être seule, elle n'y fait plus attention pendant qu'elle laisse son sac tomber à ses pieds. Sa veste vole sur le canapé et son estomac réclame sa pitance dés qu'elle passe devant le réfrigérateur. Du jus de fruit, une pomme et un paquet de biscuits dans le placard voisin forment son goûter. Une pause bien méritée.

Sa poche arrière vibre enfin. Impatiente, l'adolescente poste tout ce qu'elle a dans les mains, pour attraper le portable. Sa respiration s'accélère et son cœur bat fort, elle se trouve elle-même stupide de réagir de cette façon en ouvrant la petite enveloppe virtuelle. Liam accepte l'invitation. Soudain un sourire éclaire son visage. Ils sont si rares depuis la mort de ses parents.

Tout est laissé sur place, elle estime ne pas avoir le temps pour ranger ou juste la flemme de le faire. La brune part dans sa chambre pour vider son sac de cours sur son lit. Patins à glace, blouson et gants remplacent maintenant ses cahiers, manuels scolaires et stylos. Avant de partir, un petit mot griffonné, qu'elle pose sur le frigo, dit qu'elle étudie avec Liam. Un mensonge de plus pour ne pas voir sa sœur débarquer en rogne à la patinoire. Le couvre-feu sera dépassé, Sidney le sait par avance. Mais avec Liam, elle n'a rien à craindre, ce n'est pas un mauvais garçon, il a le permis et il est responsable maintenant. Pour éviter tout coup de fil qui viendrait les déranger, son téléphone termine éteint sur le plan de travail de la cuisine. Et elle file bien plus vite que pour rentrer du lycée ou pour y aller.

Les minutes s'écoulent aussi, mais elle est loin d'être en retard. Elle arrive même en avance, attendant devant la patinoire, adossée contre le mur, son sac à ses pieds. Elle regarde chaque voiture qui vient chercher des patineurs qui sortent de l'endroit. Il n'y en a qu'une qui se gare plus loin et déjà elle sait que c'est lui. Sa main agrippe le sac qu'elle balance sur ses épaules, que déjà Sidney part le rejoindre.

« Nous serons deux dans ce cas. La dernière fois que j'ai été à la patinoire, j'avais dix ans. Les patins que j'ai emporté, je ne les ai jamais porté encore. Je les ai reçu à Noël dernier. »

Lui parler c'est comme s'évader de la réalité. Elle ne pense plus à ce manque qui grandit dans son cœur, ni à ses souvenirs si douloureux. L'envie d'alcool n'est pas présent non plus. Liam est comme un médicament. Son anti-douleur.

« Ça me fait plaisir de venir ici avec toi. Je sais que si je fais l'étoile de mer sur la glace, tu ne te moqueras pas de moi. »
rancard à la patinoire
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Engagez-vous, Rengagez-vous, qu'ils disaient...
» L'abonné que vous tentez de joindre n'est pas en service pour le moment, veuillez réessayer plus tard...
» A QUAND UN DEBAT SERIEUX ? LES ANTI-PARLMENTEURS LEVEZ-VOUS ! DEMASQUEZ-VOUS !
» Vous dirai-je « tu », ou bien me diras-tu « vous » ? »
» Aimez vous lire ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
EVERY MONSTER - TEEN WOLF ::  :: Beacon Hills' Attractions :: Woodbury Ice Skating Rink-
Sauter vers: