Highway to Hell - Addie & Slade



 
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Highway to Hell - Addie & Slade

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Ven 27 Oct - 18:58
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with Addie & Slade

Adelaide W. Levinson, avocate. Ce nom sonnait comme une perle de dégoût, une tumeur putride et une rage incandescente dans ta bouche, dans ta gorge, sur tes lèvres, dans ta tête. Monstre recouvert de chair, monstre à l'image humaine, elle était de ceux qui devraient crever, la femme fatale qui t'avait piégée, l'horreur même vivant avec toi, la première à t'avoir capturée. Une créature venue d'un imaginaire, venue d'un autre endroit, monde ou quoique ce soit, mais une sainte horreur, comme toutes celles qui foulaient ce sol béni. Nuisibles. Tu détestais cela. Nuisibles. Tu devais t'en débarrasser, détruire les restes de la peste pour que le monde n'en souffre jamais. Nuisibles.
Mais forts. Chaque monstre avait sa puissance chaque horreur savait se jouer des humains, et prendraient d'assaut ce monde si l'Homme n'était pas capable de puissance, capable de supériorité, et de créer les armes d'une puissance inimaginable...

Ironie.

C'était l'usage de l'une de ces armes qui t'avait valu ton ascension, ta réputation. mais c'était aussi l'usage de cette même arme qui avait éclairé le secret de cette femme, qui avait dévoilé ses viles intentions. Destruction d'une meute un jour, mise à jour d'une Nixe un autre. Typique de l'ombre.

Colère.

Elle t'avait menti, elle te dégoûtait, et gardait pourtant ces années de souvenirs avec toi, à tes côtés. Jamais tu ne renierais ton passé, il te définissait, et faisait partie intégrante de toi. La façon dont tu y réagissais était notamment un grand dévoilement sur ta personnalité.
Et pourtant... le coeur humain était faible. Et l'amour était puissant. Chaque être que tu avais aimé avait cette emprise sur toi, et ceux qui finissaient dans la tombe gardaient leur présence en ton coeur, forçant ce dernier à se noircir. L'homme qui tue ceux qu'il aime. N'était-ce pas ironique ? Pour un terroriste condamné à mort, cela semblait tout à fait normal, car personne ne t'estimait sain d'esprit, sauf ceux se ralliant à ta cause, ceux suivant tes préceptes, et survivants aux changements s'opérant chez les Steels.

Passé.
Compliqué.
Un amour.
Naissant.
En ces années.
De folie.

TU étais jeune lorsque tu l'avais aimée une première fois. Dix-sept ans, encore en pension. Lycée militaire, futur tout tracé, et voie de chasseur, Steel en ton nom. Peut-être savait-elle déjà qui tu étais, lorsque sur ses lèvres furent prononcées la premières fois ces deux affirmations. Slade. Steel. Une nuit romantique. Une nuit de plus. Un soupir amoureux. Une fin magnifique.
TU étais à peine majeur, tu avais déjà quelqu'un, une fiancée magnifique, des promesses sur un avenir, une vie pleine. Militaire, tu ne la voyais pas aussi souvent que tu le souhaitais, mais vous vous aimiez... Jusqu'à ce jour. Certains diront que tu fis la plus grande erreur de ta vie. D'autres que tu devins l'homme cruel que tu étais destiné à être. Toi, tu savais que tu avais fait le bon choix, détruisant, parmi la vie d'une ou deux centaines de passagers, une meute toute entière, ton propre père, et affolant tes pairs. Ce jour là où les Steels passèrent d'une réputation à une plus sombre. Ce jour où la vie d'Adelaide fut elle aussi bouleversée. Sans doute pensa-t-elle qu'elle avait fait la pire erreur possible.

Maladie.
Ce qu'elle était. Que tous étaient.

Son bureau. Nimbé de noir, pantalon robuste sombre, veste longue et ténébreuse, ouverte sur un haut sobre. Cigare à la main, arme première à la main, les lames rangées, le briquet attaché, la fumée se dégradant en sortant de ta bouche, tes lèvres adoucies par l'objet, la barbe apparente, le regard meurtrier, tu passas la porte, grognant à la réceptionniste qui ne dit mot.
Ton corps entrainé passa sans frapper jusqu'à la pièce privée, Adelaide occupée. Tu ne vis d'abord que sa chevelure, elle regardait par la fenêtre, téléphone à la main.

Laisse moi deviner... lança ta voix doucement aggravée par les années, mais toujours reconnaissable par sa tonalité, toujours vingt ans d'apparence ? Depuis quand vis tu ? Un mince sourire sournois. Pensait-elle ne plus jamais te voir ? Qu'en prison tu étais enfermé, ou qu'à l'échafaud ou al chaise tu avais été emmené ? Foutue monstre. TU crachas la fumée, tu la voyais tendue, mais de dos. Un regard surpris serait le bienvenue, lorsqu'elle se retournera, terrifiée, sans doute, ou stupéfaite, sûrement. Ca fait longtemps en tout cas... Rictus malsain. Pas fou. Mais terrible. Ton erreur. Son erreur. TOn ancienne fiancée. Son ancien fiancé. Un mensonge. Une vie détruite. Une vie refaite. Une cause remplie. Addie.
Addie.

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Adelaide
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Dim 5 Nov - 15:00






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En présence réduite du 23 avril au 18 mai

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Ven 22 Déc - 11:20
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La mort. Sa mort. Leur mort à tous. Ces écœurantes légendes, ces mythes monstrueux, ces chiens enragés. Voila. Ton souhait. Mais en voyant ses yeux, de nouveau, un élan de sournoiserie fut attrapé par le destin, vice planant au dessus de ta tête depuis si longtemps. Ses yeux étaient les mêmes. Mêmes qui t'avaient charmés un jour. Mêmes qui t'avaient enlevé ta réflexion, et rempli ton coeur d'amour. Mais en ce jour, en cet instant, bien que les sentiments semblaient vouloir rejaillir, ton poing se serra, et le coeur vide se désemplit. Elle était ton talon d'Achilles. Car la seule créature que tu avis aimé. Horreur. Ta femme revint dans tes pensée. Douceur. Concentration.
Ton regard toisa le sien. Et lentement, tous ces sentiments de haines que tu avais chéris arrivèrent à leur fin. Enfin, son visage voulait dire terreur. ENfin son visage voulait dire dégoût. ENfin, tes démons étaient attrapés. Enfin, tu ne pouvais plus penser à elle...

Une vie.
A haïr.
La sienne.
La tienne.
Une fin.

Durant de nombreuses années, ta femme Sharon t'avait épaulé, comme tu l'avais épaulée dans son rôle de Matriarche. La femme aux commandes, mais l'homme dans les ombres du pouvoir. Et au début, lorsque tu te couchais auprès d'elle, elle savait deviner ta pensée, elle savait que tu devais travailler ton esprit. ALors la photographie d'Adélaide était sortie, et ta haine s'emparait de la pièce pour se refléter dans ces yeux imprimés... Un rituel pour dépasser l'erreur de ta vie. Accompli en ce jour lorsqu'enfin la réalité fut imbibée de ce sentiment si puissant.

L'illustration du passage de l'amour à la haine.

Et ta voix rauque. Et ta voix sombre. Tu n'as pas l'air surprise de me voir. Quel dommage, moi qui espérait égayer ta journée. Subtil. Brutal. Mais à une époque, après tout, il y avait de cela trente et un an, tu marchais en dehors de la geôle, et le monde s'affolait. Un terroriste libéré. Un chasseur cruel libéré. Certains avaient la première information. D'autres craignaient la seconde. Je vais rectifier une de mes erreurs. Démolir ce tyran qui se croit tout permis. Et ensuite qui sait... Je prendrais peut être ta vie, et la ville sera nettoyée. Un sourire. Un rictus. Tu voudrais tant l'éliminer. Mais plus que tout, tu étais là pour clore une affaire vieille de presque quarante ans. Effacer toute trace d'amour, toute trace de douceur, résidant en ton sein, ton coeur humain, à l'égard de cette femme... de cette chose... de ce monstre... de cette bête... à la voix enchanteresse, et aux désirs carnassiers...
Je vais sauver Beacon Hills, comme j'ai sauvé Paris à l'époque. grommelas tu... Avant de tirer un coup de ton cigare, laissant la fumée intoxiquer la brume de la sauge. Paris... Destination de l'avion. Destination de la meute. Un souvenir équivoque. Une pensée doucereuse, à l'égard de la vie de ces centaines de passagers humains, sacrifiés pour que jamais la meute ne parviennent en France. Sacrifiés pour que les restes de ces garous pourrissent dans le fin fond de l'océan.

Duel de regards. Amour disparu. Propos acerbes.
Quand cesseras tu d'exister ? La question avant l'action.
Le calme avant la tempête.

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Adelaide
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Jeu 4 Jan - 11:04






En présence réduite du 23 avril au 18 mai

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Jeu 8 Mar - 22:18
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Sa voix. Jamais elle ne t'était sortie de la tête. Une sorte de mémoire. A la personne que tu haïssais. A la personne que tu avais aimé. A la seule qui pouvait à la fois te faire penser à l'amour et son homologue passionné.
Sa voix. Un élan de bile dans la gorge qui remontait lentement. Un élan de dans le coeur qui bat doucement. Une grimace, un rictus, quand elle évoqua la famille. Une chose était sûre, depuis que tu avais pris le pouvoir, et dirigé dans l'ombre le clan originel de ta défunte femme, tu avais fait un boulot incroyable. Il n'y avait pas dans ce monde une seule communauté surnaturelle qui craignait le nom de l'acier qui tranchait leur chair. Steel.
C'est le but. Le nettoyage est une chose, mais la peur est le vrai moteur qui débarrasse la planète de ce fumier que sont ton espèce. Et les autres. Agir dans l'ombre a ses avantages, mais ces foutus Argent n'ont pas compris qu'en se faisant connaître les résultats sont bien plus arrangeants. TU passais sa "famille de cinglés". Il n'était point question de raisonner l'horreur. Elle périrait bientôt, pourquoi se fatiguer à argumenter pour que son esprit rejette l'évidence même : elle était un virus pour l'humanité. Ils l'étaient tous. Vous n'étiez que les glorieux sauveurs, et ce, même si personne en ce monde ne pouvait l'admettre, le savoir ou le reconnaître. Mentionnant les Argents, sachant que ces lâches préféraient désormais protéger la merde plutôt que s'en débarrasser, tu grinças des dents. Seul Gérard a gardé son serment... Et seul lui pouvait être en mesure d'apporter un sourire sur tes lèvres lorsque le nom de cette ancienne illustre famille était évoqué.

Et lorsque tes menaces lui firent peur, Addie lança sa commande. Comment pouvais tu le savoir ? Dans ton agacement, tu avais voulu lui faire peur physiquement, mais ton corps n'avait pas bougé. Ta poigne serrée sur ton coup de poing américain, tu souffla une autre dose de fumée, droit sur elle, avant de rajouter Ne t'en fais pas. Je ne te tuerais qu'une fois que cette ville sera sauvée.
Néanmoins, elle parla de monstre. Elle osa ? Elle, qui dans son existence même avait maintes fois prouvé, par son immortalité, combien elle était dans le tort. Aucun être ne devrait défier la mort ainsi, et rester quatre siècles, foulant ces terres. Cancer. TU vois... C'est ça le problème. Les monstres ont essayé. les chasseurs lambda aussi, peut-être... TU soufflas une nouvelle bouffée de ta fumée nocive. Les Steels aussi, peut-être. Avant ma naissance, probablement. Après tout, en trois siècles de combat, ceux avant moi ont bien dû tenter de te supprimer... Serrant les dents, ton regard assassin en dit long sur ta pensée. Mais lorsque mon tour viendra, tu verras le visage de l'homme que tu as osé séduire t'ôter toute parcelle de ta longue vie.

Une vengeance.
Une haine.
Née d'un amour.
Un vrai.

Enfin, ironie. Décelée dans sa voix. Le meurtre d'innocents humains, preuve de ton appartenance aux monstres ? C'est toi qui, dans ta longue et insultante vie, dit ça ? N'as tu jamais vu les grands hommes sacrifier la minorité pour remporter la guerre ? Nous tuons ou sacrifions les innocents pour assurer à l'humanité toute entière d'être débarrassée des ordures tels que vous.
Et si tu étais un monstre...

Combattre le feu par le feu, hein ?

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Adelaide
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Lun 12 Mar - 22:46






En présence réduite du 23 avril au 18 mai

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Dim 22 Avr - 0:33
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with Addie & Slade

Conneries ! Les humains devraient être les seuls sur cette belle planète. Les créatures n’étaient que la maladie. Certes ils existaient. Certes c’était un fait. Un fait qui te dégoûtait mais un fait tout de même. Mais les bactéries, les virus et les maladies existaient dans le corps humain aussi. Était-ce une raison pour les laisser en vie ? non.

L’equilibre ? Mais je le rétablis. Je préserve l’humanité des monstres comme toi. Ce n’est pas parce que le cancer existe en même tant que les cellules qu’il détruit dans un corps humain qu’il ne faut pas s’en débarrasser. Ce n’est pas parce que vous, horreurs, existez dans le monde en même temps que l’humanité qu’il ne faut pas se débarrasser de vous.

Une logique.
Infâme.
Pertinente.
Inhumaine.

Tu étais le remède. Tu étais un remède. Un médicament. Destiné à débarrasser le monde de sa maladie. Et tu pouvais mourir pour cela. En soit, les Nixes telles qu’elle étaient même capables de t’ordonner un suicide. Et cela ne te faisait pas peur. Cela te dégoûtait mais la peur n’était pas au rendez vous, puisque mort, tes enfants prendraient la suite. Un clan était là. Pas un seul Steel. Plein. S’ils en perdait un, la ville tomberait juste plus vite par la vengeance qui coulerait alors.

Puis elle parla. Et se moqua.

J’en serais ravi, tu vois. Si cela arrive, c’est que ma tâche est finie. C’est que j’ai réussi à débarrasser le monde de vous. Car mes enfants ne s’arrêteraient jamais pour moi. Si je ne meurs pas dans ma quête, et que celle ci n’est pas finie, ils la continueront.

C’était ce qu’elle ne comprenait pas. Du moins c’était l’une des choses que cette horrible créature ne comprenait pas. Que tu étais un parmi d’autres. Et que même tombé, ou laissé à l’abandon, bien que tu ne te rendrais jamais, les autres continueraient. Les fiers Steels se battraient à jamais pour éradiquer la vermine.

Vermine qu’elle était aussi. Derrière sa forme complètement humaine. Derrière son apparence trompeuse. Derriere ses mots aiguisés. Elle possédait des pouvoirs qui dépassaient l’entendement. La raison. C’était écœurant.

Meme si tu uses de ta langue perfide pour mettre fin à mes jours, tu mourras de la main d’un Steel, Addie.

C’était une promesse. Que tu lui faisais. Qu’un jour un Steel viendrait pour elle. Qu’elle recevrait ce cadeau empoisonné, cette fin atroce que tu lui prévoyais.

electric bird.



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