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 Emma & Tim : I wish your the right one...

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tim
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Messages : 163


MessageSujet: Emma & Tim : I wish your the right one...   Jeu 11 Mai - 14:34


I WISH YOU ARE THE GOOD ONE
Feat Konrad / Tim / Emma

Quand on parle de la relation entre Emma et Tim, on évoque beaucoup de choses. Plusieurs mots nous viennent à l’esprit. La passion est le premier d’entre eux. Leur histoire, bien que courte, très courte à l’échelle du temps, est une histoire puissante d’émotion, où l’on apprend des choses sur chacun d’entre eux. Tim est un personnage vicieux, sombre et mystérieux. Emma, tout son contraire, avant de le connaître et de tomber amoureuse éperdument de lui, elle était une infirmière, soucieuse, naïve, inconsciente et empathique. Le côté obscur ou le côté lumineux, qu’importent vos préférences, Emma et Tim sont fait pour être ensemble. Leurs différences ont mis à nu leurs propres facettes, découvrant ainsi de nombreuses choses dont eux-mêmes n’avait pas conscience. Leur histoire a beau être achevée pour le moment, on ne peut pas rester indifférent devant une telle relation. Mais comment tout cela à commencer ? Comment en une seule petite soirée tout a pu déraper entre eux et ainsi détruire le Tim qui existait dans notre monde ? C’est ce à quoi cette rétrospective va servir, faire un résumé condensé de tout ce qu’il s’est passé entre eux (Les deux premiers rp). Vous allez découvrir des choses qui n’ont pas été dîtes en RP, ou bien vous allez tout simplement vous éviter une lecture de 70 posts si vous n’avez pas le temps. J’espère que l’histoire vous plaira, et je souhaite un super anniversaire à ma compagne de RP favorite, voilà mon humble cadeau ma Laura.

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Des politesses, c’est ainsi que notre histoire avait commencé. Je pouvais m’en souvenir comme si c’était encore hier, Emma m’avait coupé littéralement le souffle. Je n’étais pourtant pas impressionnable aussi facilement et j’avais passé une semaine entière à me renseigner sur elle, j’avais de nombreuses photos, mais rien ne valait ce coup d’œil sur sa magnifique beauté. De la politesse à la franchise, Emma n’était pas du genre à être très patiente ou délicate quand il s’agissait de demander quelque chose, je l’avais directement compris. Chose qui n’avait pas été si difficile au final, pour la simple raison qu’elle m’avait demandé si j’étais un psychopathe. L’esprit humain était bordé de nombreux rêves et fantasmes, ainsi que de nombreuses craintes et cauchemars. Rien d’étonnant quand on sait comment les médias usent de ce genre de facette pour séduire les gens. Dans tous les cas, sa franchise m’avait amusé, et c’est avec ses quelques mots que j’avais finalement vu juste, elle était une candidate parfaite pour le futur que je réservais à ma compagne, je n’avais pas besoin d’un rendez-vous au restaurant pour m’en rendre compte, c’était une évidence à couper le souffle. Emma était la personne qui me fallait.




Mais contrairement aux apparences, j’étais bien un psychopathe, le genre de psychopathe imprévisible qui pouvait changer d’humeur du tout au tout. Je n’étais pas, par contre, un coureur de jupon. La plupart de mon temps libre était consacré aux études et aux expériences dans mon laboratoire personnel. Mais vous le savez déjà n’est-ce pas ? Emma, par contre, n’en avait aucune idée, et je comptais bien me rendre compte de son potentiel durant tout le rendez-vous, sa compagnie n’était pas désagréable, et elle me serait fort utile. Dans un premier temps en tant que compagnie, mais aussi pour la guerre qui se préparait avec mon frère d’âme, Phoenix. J’avais joué la carte de la manipulation avec elle, je voulais lui faire comprendre que je n’étais pas là pour un rendez-vous classique, j’étais bien haut dessus de ça, et c’était tellement vrai, j’avais envie de voir sous ses jupons, elle y cachait fort probablement une belle perle, un fruit exotique à dévorer jusqu’à plus faim. Je la voulais déjà alors que je venais à peine de la rencontrer, mais je l’avais rapidement comprise, ce qu’elle voulait, c’était de l’aventure, rien de banal, quelque chose d’exceptionnel. Difficile de croire qu’une telle chose peut exister dans notre monde, surtout via un réseau de  rencontre. Mais si, Emma, ça existait, et non seulement ça existait, mais en plus, il était devant toi, j’étais cette personne. Et je le serais toujours, si seulement tu en valais le coup.




Le choix du restaurant, l’emplacement de parking, la table, le décor, l’accueil, tout était prévu à l’avance, je voulais que cette soirée soit parfaite, que rien ne manque et qu’elle se sente le plus à l’aise possible. Je voulais qu’en se sentant supérieur aux autres, elle se sente bien, car c’était le seul moyen pour moi de savoir si elle était digne d’être ma compagne, je n’avais pas besoin de quelqu’un d’effacé, je voulais quelqu’un de présent, que ce soit mentalement que physiquement, mais aussi moralement, elle devait être une vraie princesse, et non pas juste une pâle figure à mes côtés, mais pouvais-je en attendre autant de la part d’une infirmière qui débutait à peine sa vie et qui n’avait aucune vraie connaissance de notre monde ? Elle ne voyait que moi, que l’apparence physique et le mystère qui m’entourait, mais j’étais bien plus que ça, je n’étais pas qu’un mystère, j’étais LE mystère à résoudre, j’étais l’homme de sa vie, je pouvais le sentir, jamais plus elle ne pourrait rencontrer un homme de ma trempe, et mes paroles me venaient naturellement, tout comme les siennes, il y avait une fusion, une attirance mutuelle, c’était peut être l’un des moments les plus intenses de ma vie. Bien plus que les tortures ou bien les expériences, là c’était un vrai ressentiment, des vraies pulsions, il n’y avait plus de contrôle, je l’avais déjà compris, nous ne devions pas en rester là, mais un simple restaurant ne suffirait pas, il fallait l’impressionner, et rien de mieux pour ça qu’une démonstration, c’est pour ça que pendant le repas, alors que nous entamions à peine notre entrée, j’avais déjà pris la décision de la ramener chez moi, de son plein gré ou non. La provocation était mon amie la plus utile avec les femmes, mais ça ne suffisait pas pour Emma, elle avait du cran, elle se défendait, elle m’avait insulté de coureur de jupon malhonnête après ma proposition de sexe. Qui aurait pu avoir ce cran face à quelqu’un dans un lieu si isolé ? Mais elle, elle l’avait ce cran, elle avait la fougue d’une vraie princesse, je ne pouvais pas rêver mieux en terme de femme, alors je n’allais pas me priver.




Si Emma avait su, à ce moment précis, à qui elle s’adressait, elle n’aurait probablement jamais franchis le pas. Je m’imaginais déjà dans ma tête de nombreux scénario avec elle, de nombreux tests et entrainement, mais à ce moment précis, je ne pouvais pas m’empêché de l’imaginer nu, mais tu sais ce que c’est n’est-ce pas ? L’imaginer nue sans pouvoir enlever cette image de ton esprit, parce qu’elle te hante nuits et jours. Et bien c’est exactement ce qui se passait pour moi. Je connaissais Emma déjà depuis peu, et pourtant nous savons tous les deux que nous n’avions pas d’autre choix que de la manipuler pour qu’elle soit dingue de nous. Mais pourquoi ne pas lui avoir dit la vérité par la suite ? Je n’en sais rien, je n’avais probablement pas le courage de me dire que tout ceci pouvait être vrai. Enfin, la suite du repas était bien plus violente qu’amusante. Je pensais qu’Emma passait un très bon moment avec un homme avec qui n’importe quelle femme aurait voulu ne serait-ce qu’un dîner. Mais ce n’était pas le cas, peut être que je n’en faisais pas assez, après tout, même si c’était le plus grand restaurant de la ville dans le cadre le plus privé, je n’étais pas du genre à me dévoiler si facilement, et elle voulait des réponses, je ne voyais aucune autre issue que de la ramener, ainsi elle pourrait tout découvrir de moi dans un cadre plus privé et moins visible. Je ne voulais pas que mes pouvoirs soit découvert par les créatures alentours, être un Darach n’était pas très bien vu par la nature. J’étais un homme dangereux, et avec une autre femme qu’Emma, j’aurais probablement attendu jusqu’à la fin du dîner avant de dire que c’était une agréable soirée mais qu’il n’y aurait pas de suite, mais avec elle, ce n’était pas permis comme tu le sais très bien. Mais sa façon de prendre les devants m’avait légérement dérouté, je ne pouvais plus me contrôler, et c’était la première fois depuis très longtemps, c’est pour ça que j’ai cru que la prédiction était vraie en premier lieux. Elle s’était assis sur moi, m’embrassant sans me demandant mon avis alors que le repas n’était pas vraiment dans la plus belle des ambiances, je ne comprenais pas, et ce que je ne comprends pas m’énerve.  Alors je lui avais fait le coup du couteau, je voulais la guérir, je voulais la rendre docile et obéissante, mais lui demander de m’entailler les veines, c’était probablement une de mes plus grandes bêtises, à quel moment j’aurais pu croire qu’elle était prête à entendre tout ça ? Voilà pourquoi Emma est si spéciale, elle nous fait perdre nos moyens ! C’est pour ça que tu ne peux pas l’approcher sans craindre de te perdre toi aussi. Après ça, tout avait dégénéré, Emma m’avait lancé de la cire sur le visage et avait planté une fourchette dans ma main. Je n’avais pas tardé à me guérir par magie et à l’intimider en explosant une table non loin avec une simple onde de choc. Cela avait suffi pour la rendre inconsciente sans trop de mal, exactement ce que je voulais. Tu connais la suite n’est-ce pas ? Je l’ai ramené chez moi et je l’ai installé sur mon lit en sous-vêtements pour l’observer, examiner tout son corps  à la recherche d’une éventuelle marque sur son corps qui confirmerait ce qu’on nous a dit.




Je m’attendais à un cri horrible, effrayant et plein de terreur, mais ce n’était pas le cas. Emma était une femme très réfléchie. Elle n’avait rien tenté de ce genre, elle posait tout simplement des questions, comme si elle n’avait pas peur de moi après tout ce qu’elle avait vu, ça me mettait légérement mal à ‘l’aise, imagine moi mal à l’aise, ça ne me ressemblait pas du tout, et j’étais obligé de paraître confiant, elle n’avait pas besoin d’un homme mal à l’aise, et nous non plus ,on devait conserver cette force sur elle, elle devait avoir besoin de moi jusqu’à la fin de ses jours. Je n’avais pas le choix. Et avant que tu n’arrives, tout allait très bien. Après une robe déchirée et quelques paroles de psychopathe, je lui avais fait une simple proposition, accepter son côté sombre et obtenir tout ce qu’elle désirait le plus, j’étais en mesure de lui offrir, c’était une offre sans retour et surtout incroyablement unique. Personne n’avait le cran de proposer ça à une fille le soir même de leur premier rendez-vous, personne sauf moi, je suis quelqu’un de plutôt spécial, et je voulais que cette soirée, même si elle devait se terminer dans le sang, reste ancré sans ses souvenirs pour toujours. Elle ne cessait de se questionner sur l’origine de mes pouvoirs, sa curiosité m’excitait, je me revoyais moi-même au début de mes études druidiques. Nous étions tellement identiques tout en étant à l’opposé l’un et l’autre, mais je savais que c’était le début d’une grande aventure. Mais j’avais réussis mon paris, elle cachait une sombre part en elle et je venais tout juste de la ressortir, c’était ses propres mots, elle ne tenait plus en place et me voulait moi, c’était à ce moment précis que j’étais persuadé que ma vie pouvait être plus agréable avec Emma à mes côtés. Aucune femme ne lui arrivait à la cheville à mes yeux, personne n’aurait fait ce qu’elle a fait, n’aurait dit ce qu’elle a dit. J’étais un peu pervers en envoyant ses vêtements par la fenêtre, faisant tout ce que je voulais de ce beau bout de viande qu’était Emma dans cette chambre. Mais j’avais surtout envie qu’elle reste nue, à ma merci et qu’elle n’est même pas idée de partir d’ici. Me mettre une claque était une chose intolérable n’est-ce pas ? Mais pas pour Emma, pour elle, c’était totalement logique, et pourtant elle avait vu ce dont j’étais capable, mais elle s’en fichait totalement, elle voulait me donner une leçon et elle n’avait pas contrôlé son geste et sa colère, tout comme je n’avais pas contrôlé la mienne. La coller contre la vitre de ma chambre était une première chose, alternant entre fessées et caresses, je ne voyais qu’elle, je voulais rendre la chose plus pimenté en offrant une belle vue sur la rue en contre-bas, elle était persuadé qu’on nous voyait alors que les vitres étaient teintés à l’extérieur. Elle venait tout juste d’avouer vouloir faire l’amour avec moi alors que j’étais violent et sec depuis le début, quel genre de femme faisait ça ?




Mais quel genre de femme sans grande expérience dans les relations sexuelle était aussi doué ? Je n’en croyais pas mes yeux, elle ne cessait de me surprendre à chaque instant. Je m’attendais à tout sauf à une Emma aussi perverse. Mais c’était bien Emma qui s’amuser avec mon entrejambe, c’était à rien n’y comprendre, et comme je le disais précédemment, ne pas comprendre me rendait complètement dingue. Après une petite visite dans mon salon pour lui couper le souffle tant le luxe était présent dans mon appartement, je l’avais à nouveau provoqué, pendant qu’elle me préparait un cocktail, je voulais tester ses limites et c’était justement tout ce que j’allais faire durant cette soirée et ce début de nuit. Il fallait que je sache ce dont elle est capable. Je la traitais volontairement mal, c’était une stratégie, j’avais besoin de savoir où j’en étais avec elle, et à quel point elle pouvait endurer mes insultes et manque de respects. Ce fameux contrat, que j’avais préparé, c’était le bouquet final, l’absolution, j’étais certains qu’une fois signé, il allait pouvoir tout changer et me mettre en position de force une bonne fois pour toute. Et après une énième partie de jambe en l’air encore plus excitante que la première, une bonne humiliation après, je lui faisais passer un test crucial, retourner l’humiliation à son avantage, elle devait ouvrir la porte dans une position délicate et inconvenante en s’en fichant totalement, malheureusement, c’était sa colère qui parlait, elle était folle de rage de cette humiliation pourtant fort excitante et amusante, elle était finalement loin d’être la femme parfaite, mais je ne me décourageais pas pour autant, sa colère me fit même me remettre en question sur cette action, j’aurais peut-être dû attendre quelques jours. Mais c’était bien trop important pour moi de la connaître, chaque parcelle d’elle jusqu’à la fin de notre relation. Je ne pouvais pas dire pourquoi j’avais besoin de tout connaître, de tout contrôler, mais c’était comme ça, elle devait l’accepter, je ne me doutais pas que ça allait me mettre dans cette situation.


Sa jalousie envers ma domestique l’a conduisait dans une profonde tristesse, or ce n’était pas le but de rechercher, je voulais qu’elle comprenne qu’il fallait utiliser sa colère et non pas se faire utiliser par celle-ci. J’étais profondément en interrogation sur la marche à suivre, elle m’avait drôlement impressionné au début de la soirée. Mais je pensais qu’elle se prendrait davantage au jeu de provocation, c’était peut-être encore trop tôt, je voulais lui enseigner de nombreuses choses et je craignais qu’en étant pas dans le bon état d’esprit de folie, elle n’y arrive jamais. Il y avait peu de chance de survie dans être totalement dingue et dénué de bon sens dans mon apprentissage. Les choses allaient être compliquées, des dizaines d’heures à apprendre les mêmes recettes, les mêmes formules, tout en s’entrainant physiquement et mentalement aux situations difficile. Rien de tout cela n’allait être facile. Je ne voulais pas l’humilier pour le plaisir, mais pour lui apprendre à ne plus être humilier. La femme en soubrette n’était qu’une pauvre domestique latine sans importance, je ne l’aimais pas, je ne pouvais parfois, même pas la voir. Et pourtant elle faisait correctement son travail, si elle était ici aujourd’hui, c’était uniquement pour le plaisir d’Emma, pas pour le miens. J’espérais sincèrement qu’elle prenne son pied en lui faisant du mal. Alors le petit jeu commença, torture contre information, un jeu important pour connaître les limites de l’utilisateur, en l’occurrence, Emma était drôlement doué, elle avait manié les instruments de torture avec une belle dextérité qui n’était pas sans me rappeler mes premiers pas dans le domaine. Elle avait gagné le droit à des réponses et ses questions n’étaient centrées que sur moi et sur mes goûts. C’était une bonne chose finalement, car ça voulait surtout dire qu’elle était totalement raide dingue de ma façon d’être en en voulant en apprendre plus. Sa seconde question était sur Phoenix, elle voulait en savoir plus sur lui et pour cause, c’était une question intéressante car je n’avais cessé de lui dire qu’il était mon prince et que je lui devais tout. Je savais qu’un moment serait venu ou Phoenix aurait voulu la voir et je voulais qu’elle soit parfaitement prête pour ça. Phoenix ne lui aurait probablement rien fait du tout, mais c’était amusant de la voir stresser à ce point pour être comme il le fallait. Et j’avais totalement perdu le contrôle en la voyant utiliser cette pomme d’angoisse, un instrument de torture parfaitement cruel, c’est bien ce que je pensais.  Emma était très perverse et cruelle au fond, elle était vraiment la femme de la situation.


Après cette vilaine torture qui se termina par le meurtre cruel de la femme en soubrette. J’avais conduis Emma jusqu’à la salle de bain.  Il lui fallait un peu d’amour et de réconfort, j’étais en accord pour lui donner, après tout, elle était spéciale à mes yeux, et bien plus que n’importe qui, excepté Phoenix évidement. Mais elle serait bien plus proche de moi qu’il ne l’avait jamais était. La découverte de la salle de bain lui mis des étoiles dans les yeux, rien d’étonnant, tout ici était à mon image, ça ne faisait que simplement confirmer son attirance totale pour moi. Mais les choses avaient de nouveau dérapées, j’avais demandé une nouvelle domestique pour nous servir un peu de champagne, je voulais que tout soit parfaitement parfait. Mais j’étais sans doute partit trop loin dans mon délire en voulant excité Emma en lui donnant le contrôle sur l’excitation même de la pièce, en dévoilant l’intimité de la nouvelle, je ne pensais vraiment pas que ça lui déplairait autant, je pensais qu’elle avait pris goût à la torture émotionnelle et au contrôle. Tu connais encore une fois la suite, elle a complètement pété les plombs, explosant la bouteille de champagne contre la tête de la nouvelle et tentant même de s’enfuir de la  salle de bain. Malheureusement pour elle, je ne comptais pas la laisser dans une telle colère, et je ne comptais pas la laisser tout court. Voilà pourquoi j’ai fait en sorte de l’assommer à nouveau, cette fois en lui prenant la tête et en l’explosant contre la porte. Après ça, je l’ai emmené dans le laboratoire et la suite, tu la connais, n’est-ce pas Konrad ?.

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Je le regardais d’un air hautain, il était là, tout près de moi alors que pendant si longtemps, il avait été très loin. Je ne pouvais pas m’empêcher de jouir de ma position, elle était si confortable. Les rôles étaient inversés maintenant et c’est moi qui menais la danse. C’est moi qui avais le pouvoir de décider si oui ou non il méritait de rester enfouis pendant des lustres et de subir ce que j’ai subis. Au début c’est difficile puis après on s’y habitus plutôt bien. Bien sûr, j’aurais préféré en finir avec lui pour de bon, mais je ne pouvais pas y arriver tout seul pour l’instant. Alors je l’avais écouté raconté son histoire avec Emma, alors que je savais déjà tout, tout ne s’était passé que hier, c’était encore très frais dans ma tête. Il avait tout simplement envie d’en parler, grand bien lui fasse. « Pourquoi tu me racontes tout ça Tim ? » Je souriais, j’étais content de ma position, c’était assez simple de discuter avec soit même tout en continuant d’agir dans l’autre monde. Il voulait me parler, c’était certains. Mais pour ma part, j’avais surtout très envie de le laisser là et de repartir vivre ma nouvelle vie sans n’être plus qu’au second plan. « Je veux parler de la prophétie. » Pourquoi aborde-t-il ce sujet ? Ce n’est plus d’actualité, c’est même pas un sujet sérieux, je lui répondis d’un soupire. « Pourquoi tu voudrais parler des divagations d’un vieux sénile ? » Il répondit quasiment directement, gardant son ton habituel. « Mais réfléchit Konrad ! C’est Emma la clé ! Le vieil homme comme tu dis était un puissant Darach, un ancien qui a survécu ! Il ne peut pas y avoir de coïncidence ! » Je secouais la tête, réfléchissant un instant, gardant toujours une attitude rebelle et désinvolte. « Quoi ?... Tu veux dire que c’est pour ça que tu as choisis cette fille ? » Je prenais un ton un peu surpris et dépité. « C’est parce que tu penses que c’est elle dont il parlait ? Mais tu déraille ce n’est pas croyable… » Tim se retourna, me regardant en faisant une tête de trois pieds de long. « Il a prédit que je deviendrais poussière à cause d’une femme. Et d’autant plus que cette femme convoiterait mes pouvoirs. Tu ne crois pas que ça colle un petit peu avec Emma ?! » Je soupirais à nouveau, haussant les épaules. « Tu n’es pas devenu poussière de ce que j’en sais, désolé pour toi, mais je n’y crois pas. » J’étais ferme et sans appel, mais il avait l’air de vouloir en parler davantage. « Écoute… Faisons un marché. » Je pris une mine intéressé tout un coup, me redressant en le regardant très sérieusement. « Laisse lui une dizaine de jour pour partir, si elle décide de rester, tu la prendra sous ton aile et tu en feras ton arme, comme j’ai prévu de le faire. » Je secouais la tête en râlant un peu. « Tu crois que j’ai envie de faire du baby-sitting ? Je n’en ai rien à claquer de ta gonzesse. » Il soupira, se tenant la tête quelques secondes avant d’ajouter. « En échange de quoi, je te laisserais le total contrôle jusqu’à la fin de la guerre, ensuite après quoi, nous renégocierons. » C’était une proposition un peu malhonnête de sa part, mais je n’avais pas d’autres choix, il pouvait hanter mon esprit et m’obliger à faire certaines choses et à ressentir des sentiments, c’était une pensée horrible je ne pouvais pas me le permettre. « Bien… Nous avons un marché. » Je me levais ensuite de l’herbe, le laissant au bord de la falaise. « Tu sais que je risque de la tuer ? » Il se retourna légérement, me regardant dans les yeux. « Mieux vaut-elle que moi. » Je souriais légérement, disparaissant dans la brume.
© FRIMELDA

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