[Terminé] Will you be my whim or my victim ? [Emma&Tim] [/!\ +18 /!\]



 
Recherche de liens ?
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mais à la flemme de créer un scénario?
Le sujet de recherche de lien est pour toi !!!
C'est dans ce sujet que tu trouveras ton bonheur!
Scénario coup de ♥️

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tim
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Jeu 2 Mar - 11:57
Will you be my whim or my victim ?
Tim ft. Emma

   
Tim est rentré chez lui avec sa voiture après le restaurant, alors qu'Emma était ramenée par ses hommes de main. Il est dans son salon désormais alors qu'elle est dans la chambre.

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  Une épaisse fumée sortait de ma bouche, abondamment même, je tirais sur une cigarette, dans mon salon. Un salon plutôt magnifique d’ailleurs, un canapé en cuir, des tons classiques mais moderne, un mobilier digne d’un riche homme. Mon canapé était grand, et j’étais allongé sur la méridienne de celui-ci, fumant tranquillement ma cigarette, mes yeux était jonchés vers l’extérieur qu’on pouvait voir à la baie vitrée, une nuit toujours aussi étoilée, illuminée par une lune pleine. C’était une nuit magnifique en réalité,  j’adorais ça. J’adorais les nuits étoilées car j’étais un grand curieux, mais surtout un grand passionné d’astronomie et d’astrologie. Je pouvais passer des heures à regarder le ciel, en me perdant dans mes pensées, c’était peut-être le seul moment où je m’autorisais une déconcentration totale, uniquement chez moi. L’espace était infini, comme le pouvoir que je souhaitais accumuler. Il y avait une beauté dans le ciel qui me faisait perdre la tête, j’arborais un sourire en coin, très léger, témoignant d’une satisfaction certaine de la soirée que j’ai passé juste avant, car en effet, mesdames et messieurs, j’étais à un rendez-vous. Un rendez-vous exquis avec une femme qui l’est tout autant, Emma Dietrich. Un prénom adorable pour une femme qui l’était tout autant, un rendez-vous tout ce qu’il y a de plus élégant, raffiné et appréciable, dans un restaurant de haute qualité. Tout était parfait, surtout pour Emma, excepté le fait que je suis un psychopathe.

Un psychopathe étant d’accord sur sa propre condition mentale était de loin un homme des plus dangereux de ce monde. J’étais dangereux et j’adorais ça. Je trouvais la vie ordinaire ennuyeuse, qu’est-ce qui est plus excitant que de vivre dans un perpétuel danger ? Rien. La vie pleine de danger était une vie infinie et pleine de possibilité, si nous devons tous mourir un jour, je souhaiterais mourir en riant de tout ce que j’ai pu accomplir dans ma vie. Et cette soirée en faisait partis, elle restera gravée dans mes souvenirs comme une soirée d’exception, avec une femme de grande classe, une infirmière. Emma ignorait tout du surnaturel et pourtant, en m’inscrivant sur cette application Tinder et en acceptant de lui parler et de l’inviter, j’avais décidé de mon propre chef, sans la prévenir, que sa vie allait devenir un véritable enfer, ou un nirvana de plaisir exquis. Car même si Emma allait être la seule à pouvoir choisir son destin, j’étais en mesure de lui donner une vie tellement fantastique, pleine de rebondissement et de pouvoir. Car le pouvoir était mon seul but, Emma ne pouvait pas encore imaginer l’étendue de la puissance qu’elle obtiendra en restant à mes côtés, mais c’était mon objectif de lui donner un avant-goût. Un avant-goût des plus juteux qui restera probablement ancrée sans ses plus sombres cauchemars pour le reste de sa vie...Ou de ses rêves…

La soirée s’était agréablement passé au début, j’étais partis cherché Emma aux alentours des 19 heures en centre-ville. La conduisant jusqu’au restaurant en question, elle m’avait assaillis de question, me demandant même si j’étais un psychopathe, probablement une peur profonde du fait que j’étais particulièrement mystérieux, séduisant et très silencieux. Réaction des plus ordinaires me direz-vous, mais la suite était encore plus fantastiques. Après avoir échangés quelques mots, nous arrivâmes au restaurant ou j’avais réservé une salle entière, VIP, pour notre dîner. Sauf que dès l’entrée de ce restaurant, Emma était tombée dans mon piège. Le dîner n’était qu’un prétexte, je souhaitais la séduire, la manipuler et faire d’elle mon assistante dans mes expériences, mais pour ça, il fallait qu’elle soit aussi avide de pouvoir que moi. Et je comptais bien lui faire découvrir ses plus sombres secrets. Elle avait pris la décision de prendre le diner en main en m’excitant toute la soirée, avant que je lui demande des choses inacceptables pour tous humains qui n’a aucune connaissance de mes pouvoirs de guérison. La soirée a ensuite dégénérée et Emma a fini inconsciente. Désormais, elle était à sa plus parfaite position dans le plus confortable des endroits… Mon lit.

C’est d’ailleurs dans cette direction que je partais. Me levant du canapé, jetant ma clope dans un cendrier prévu à cet effet. J’avais une démarche très relâché, habillé d’un simple t-shirt blanc de marque et d’un jean noir. J’aimais beaucoup cette combinaison de couleur. Mon appartement était assez grand en réalité, bien plus grand que la moyenne à Beacon Hills, la famille de Phoenix était riche et nos investissements immobiliers nous permettaient de nous focaliser sur des choses plus importantes comme la recherche du pouvoir. Depuis quelques temps déjà, la ville était entourée d’un dôme qui bloquait la sortie de Phoenix dans la ville, heureusement pour moi, ça n’avait pas atteint mes pouvoirs surnaturels. Sinon mon  humeur aurait été bien différente, j’étais probablement l’homme le plus dangereux dans cette ville en présence du dôme. C’était à ce dôme que je réfléchissais en entrant dans ma chambre, une chambre spacieuse, de plusieurs dizaines de mètres carrés, encerclée par de nombreuses fenêtres, reflétant l’éclat de la lune dans l’appartement. Au milieu de la chambre se trouvait mon lit, Emma était dessus, ligotée par des fines cordes noires jusqu’au barreau du lit, ses mains étaient entravées mais ses pieds et jambes étaient libres. L’appartement était vide de toute présence exceptée nous deux. Mes gardes du corps étant devant l’entrée de l’appartement, empêchant toute entrée ou sortie. Mon appartement était au premier étage de notre immeuble avec Phoenix, lui habitait au dernier, j’avais également une cave au sous-sol, un laboratoire ou je pratiquais toute sorte d’expériences. On ne pouvait y accéder que par l’ascenseur qui était gardé. Elle dormait tranquillement, sa robe n’était pas trop abimée, mais relevée jusqu’à la taille, sûrement une « maladresse » des gardes. J'haussais les épaules, ce genre de chose ne me dérangeait pas, tant qu’ils ne le faisaient pas devant moi après tout.

Je m’approchais d’elle, caressant délicatement sa joue, je savais qu’elle n’allait pas tarder à se réveiller, peut-être qu’elle l’était déjà. « C’est le moment de se réveiller jolie blonde. » Je me dirigeais ensuite vers mon armoire, cherchant quelque chose des yeux, m’attendant à une réponse, bien que je rajoute peu après : « Tu n’aimerais pas avoir un réveil brutal quand même… » Je me retournais ensuite vers elle, un couteau de militaire à la main, abordant un sourire sadique et amusé.


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human
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Jeu 2 Mar - 18:23
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Will you be my whim or my victim ?
D
ans le 1er épisode… Emma venait donc de se faire kidnapper, après avoir pris un malaise, suite à la révélation du vrai visage de Tim. Elle était maintenant attachée dans le lit de ce dernier, encore endormie !

♥♥♥♥♥♥♥♥

J’étais dans un merveilleux rêve, bien loin de tout ce qu’il venait de se passer. Je me trouvais sur une plage, en famille. Un endroit merveilleux ou régnait la joie sur nos visages, je me trouvais avec ma sœur à jouer a faire des châteaux de sable. Nos parents, un cocktail à la main, une famille normale pleine d’amour à en revendre. Cette famille qui me manque tellement, sans ce divorce rien de cela ne serait arriver. Je serais sûrement en Allemagne, médecin en voit pour être chirurgienne ou en spécialisation. Fiancée a un merveilleux jeune homme, essayant même de fonder ma propre famille. Oui, je suis certaine que rien de tout cela ne serait arrivé sans ce foutu divorce. Oui, j’en voulais à mes parents, c’était de leurs fautes si aujourd’hui, je me retrouvais à refuser chacun de mes sentiments.

De leurs fautes si j’étais tombé dans les bras d’un psychopathe. Si depuis mon enfance, je n’avais pas eu le traumatisme du divorce de mes parents. De voir à quel point, l’amour pouvait tout détruire son passage, j’aurai su comment différencier un homme bon d’un mauvais garçon. J’aurai su comment gérer les pulsions d’un homme, j’aurai compris lorsqu’un homme me voudrait du mal. Non, j’avais fait tout le contraire. Je n’y connaissais rien à l’amour, rien au sexe, rien aux hommes. Après tout la seule chose que je connaissais, était la médecine.

Cette soif d’apprendre, n’avait fait que me rendre plus timide que je ne l’étais déjà. Depuis mon adolescence, j’avais été le type de fille à se cacher derrière ses livres à la vue d’un charmant jeune homme. Et pour Tim, j’aurais sûrement dû me cacher derrière mon téléphone et faire manger son idée à Alejandra. Je n’aurai pas imaginé une seule seconde qu’il soit sérieux lorsqu’il m’avait avoué être un psychopathe, mais vraiment pas une seule minute. J’avais plutôt pris cela sur le ton de l’humour ! Mais j’aurais plutôt dû me méfier des apparences qui était plus que trompeuse.

Tim avait ce qu’il fallait pour rendre heureuse une femme, si seulement ma mère l’aurait vu. Elle vous auraient dit qu’il était parfait, il possédait tous les critères pour être le gendre parfait. L’argent, la beauté, le savoir se comporter devant les autres. Elle n’aurait pas cherché plus loin, à ses yeux, il aurait été parfait.

Aux miens… c’était beaucoup plus compliqué. Il avait ce côté mystérieux en lui, je pense que les opposés s’attirent et c’était vraiment le cas. Il m’attirait vraiment, mais à ses yeux, j’avais eu l’impression de n’être qu’un passe-temps d’une nuit. Du moins avant qu’il commence à me droguer et me faire croire à des jeux d’illusion, je ne connaissais pas son métier. Mais, il ne fallait pas chercher bien loin. Tim était sûrement un illusionniste, un très bon magicien. Tellement bon que j’avais assez cru à ses conneries pour terminer évanouie à sa merci.

Mais malheureusement, mon doux rêve c’était transformer en cauchemar à cause de toute ses pensées négative. Un cauchemar si réel, je pouvais presque sentir la brise fraîche caresser mes jambes. Le contact de bras musclé me manipulant, certains bruits essayant de me ramener à la réalité. Et pourtant, je refusais de me réveiller. Je ne voulais pas me réveiller par peur de réaliser que toute cette soirée avait été réelle. Par peur de voir Tim à mes côtés, peur de mourir.

Mais une odeur désagréable m’avait réveillé, une odeur lointaine qui ne venait pas de mon lit. MON LIT ? Tout cela n’avait été qu’un rêve ? Le stress du premier rendez-vous sûrement qui m’avait fait cauchemarder. Le bonheur, j’avais tellement peur qu’il s’agisse d’un réel psychopathe ! Je ne devais pas être en retard, je devais essayer de me lev…. Ce blanc autour de moi, ses grandes baies vitrées et … Ses cordes autour de mes poignets, c’est officiel. Ce n’était pas un rêve et, je n’étais pas à l’hôtel.

J’observe rapidement la chambre du coin de l’œil « Où suis-je ? » J’avais parlé à voix basse pour essayer de comprendre ce qu’il s’était passé depuis les dernières heures, du moins je l’espère que ces heures ne soit en réalité pas des jours. J’observais la lune qui éclairait parfaitement la chambre, puis ma tenue. Pourquoi ma robe était-elle relevée ? Que c’était-il passé ? Ce n’était pas le moment de réfléchir à ça, je disposais sûrement d’un court temps afin de trouver une solution et de sauter par la fenêtre. J’essayais de mordre les câbles afin de les enlever, mes poignets était devenue rouge à force de tirer dessus. Mais c’était peine perdu, les liens avaient été noués par des professionnels.

Des bruits de pas approchaient de la chambre, je n’avais plus le temps pour ce plan. Je m’allonge en fermant les yeux, espérant qu’il ne s’agissait pas de Tim. Essayant de garder une respiration calme pour ne pas montrer que j’étais éveillé, j’écoutais les bruits de pas qui s’approchaient dangereusement du lit. Sa caresse sur ma joue à eu l’effet d’un frisson sur toute ma peau, une angoisse profonde en moi, mais pourtant une angoisse si douce. Je n’avais pas ouvert les yeux avant de sentir sa présence s’éloigner du lit, mais je ne pouvais pas me taire plus longtemps « Je sais que tu ne me feras pas de mal, tu peux de suite poser ce couteau. Tu n’aurais pas attendu mon réveil »

C’était logique, il aurait voulu me faire du mal. Ou bien autre chose, il n’aurait pas attendu mon réveil dans son lit, mais plutôt faire ses affaires dans un restaurant où il n’y avait aucune surveillance « Comment suis-je arrivé ici ? » Je regarde autour de moi, la chambre était tellement magnifique qu’il était si dommage d’en garder ce souvenir, je tire sur les cordes. Ce qui me fit grimacer « Et pourquoi je suis attaché ? » Je continuais de tirer sur mes poignets, même si cela me faisait un mal de chien « J’exige que tu me relâches »



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tim
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Jeu 2 Mar - 19:28
Will you be my whim or my victim ?
Tim ft. Emma

   


Alors que mes pensées prenaient le dessus sur ma conscience, j’étais plongé dans mon passé, je n’avais pas eu ce genre de rendez-vous depuis plusieurs années. A l’époque où j’étais à l’université, Phoenix et moi avions pris l’habitude et le loisir de tester de nouvelles expériences. Et pour sa part, il était surtout quasiment tombé amoureux de Médée, me concernant je n’arrivais pas à m’intéresser qu’à une seule femme, j’avais besoin d’en séduire le maximum car chacune d’elle avait quelque chose d’unique, quelque chose qui piquait ma curiosité a vif, quelque chose qui, parfois même, pouvait déclencher une once de bonheur dans mon sourire. C’est une des raisons qui faisait qu’aucune femme ne m’avait réellement satisfait, comme si je cherchais toujours la femme idéale, celle qui pourra me faire frissonner en un regard et qui pour qui je n’aurais pas besoin de ressentir de l’amour ou de l’attachement à outrance, une femme qui ne me détournera jamais de mon prince, ni de ma voie jusqu’au pouvoir, une femme qui voulait du pouvoir, à tel point qu’il serait possible qu’elle en obtienne par mon biais, une femme qui ne râlerait pas pour des pacotilles comme sortir faire les courses ou jeter les poubelles, je voulais une femme comme ça, car même si Phoenix et moi sommes focalisés sur nos objectifs, je ne me voyais pas finir ma vie seul. Mais est-ce que ce genre de femme existe réellement ? Est-ce que c’est seulement jouable ? Je n’en savais rien, mais je profitais du fait d’avoir besoin de cobayes et pour cette fois-là, d’une assistante. Car c’est seulement grâce a ce genre d’objectif secondaire que je pouvais me permettre de faire des rencontres, mes expériences me prenaient beaucoup de temps, ainsi que la mise en place des sacrifices. C’était parfois essentiel de me sortir la tête de tout ça, ne serait-ce que pour une nuit.

Alors que pendant un instant, j’étais sortis de ma pleine conscience pour sombrer dans l’inconscience la plus totale, je tendais toujours ce couteau dans la direction d’Emma, l’ayant menacé pour qu’elle se réveille ou qu’elle me fasse un signe, je ne savais pas vraiment si elle l’était, mais au vu de sa réponse, je présumais qu’elle était réveillée depuis quelques temps déjà. C’était une bonne stratégie de feinter le sommeil pour que je pense qu’elle soit toujours endormie, elle aurait pu potentiellement trouver une ouverture, dommage pour elle que mes hommes étaient des professionnels et que ses liens étaient solides. Au restaurant, elle n’avait pas cru à mes pouvoirs surnaturels, j’avais tenté de l’initié à ce monde d’une manière surprenante et dramatique, comme je les aimes, mais elle n’avait eu comme réponse qu’une accusation de l’avoir droguée, c’était assez décevant, mais compréhensible de sa part, il était donc temps de passer aux choses sérieuses.

Je lui ferais volontiers du mal si c’était nécessaire, la douleur était une chose intéressante, surtout pour installer une supériorité, peut-être même certains syndromes répercussifs d’une maltraitance. Je n’avais pas beaucoup d’espoir sur ce que ça allait faire à Emma, je m’en fichais un peu, le fait est qu’on ne peut pas s’en prendre à moi et rester impunis. C’est pourquoi je gardais une posture menaçante. Bien que très calme, mon poing était serré contre le couteau, je l’avais bien en main, toujours ce même sourire au visage. J’avais déjà quelques idées qui avaient émergées pour convaincre Emma de l’existence du surnaturel, et potentiellement même, lui faire aimer ça. Mais nous en reparlerons plus tard. En l’instant, il était temps que je lui réponde, je l’avais laissé se questionner, toujours des questions, c’était presque emmerdant. Mais je n’en restais pas moins respectueux des autres, surtout des femmes aussi belles qu’Emma, donc j’avais eu la politesse de la laisser finir. C’était déjà bien.

« On exige uniquement quand on est en position de force » J’avais pris soin de ne pas répondre à ses autres phrases, notamment celle ou elle supposait que je n’allais pas lui faire mal, elle avait pu lire dans mes yeux une lueur de défis, comme si j’étais prêt à lui couper les veines pour lui donner tort. J’avais ensuite pris le soin de m’installer sur le côté du lit, proche de son corps attaché, le couteau toujours à la main, je soupirais légérement, réfléchissant légérement, passant encore une fois ma main contre sa joue, profitant qu’elle soit réveillée, notamment pour voir si sa réaction allait être une excitation ou plutôt un dégout. Je jouais ensuite légérement avec le couteau, le mettant en évidence devant ses yeux. « Réfléchit bien… » Je pris une petite inspiration en la regardant dans les yeux, un regard pleins d’espoir et de curiosité : « Tu penses réellement que je t’ai drogué et que tout ceci n’était qu’une … illusion ? »… Mon regard se dirigea ensuite vers sa robe, montée jusqu’à la taille, laissant apparaître sa culotte, la vue n’était pas moche, loin de là, ce serait un mensonge, même pour un psychopathe comme moi de dire une telle chose. « Je peux t’aider pour cette position délicate peut être ? » J’avais pris un ton volontairement amusé en restant correct, ma voix ne tremblait pas, je n’étais pas du tout gêner par la situation délicate d’Emma.


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human
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Jeu 2 Mar - 20:37
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Will you be my whim or my victim ?
J
e n’arrivais pas à y croire, j’étais donc bête au point de me faire avoir par le premier psychopathe de cette ville ? Je n’avais aucune envie de lui répondre, mais maintenant, j’étais dans l’obligation de lui répondre. Je savais qu’il ne jouait pas, je savais que Tim était capable de tout et n’import quoi. Même si je pensais qu’il ne me ferait aucun mal, je savais que c’était le contraire. Il me lavait tellement montrer au cours de cette soirée, tellement montrée qu’il était capable du meilleur comme du pire, que je ne savais plus vraiment à quoi m’attendre avec lui. Si je continuais à ne pas lui répondre et jouer à la fille qui dort, je savais qu’il allait me chercher. Je savais qu’il allait aller loin dans son jeu, alors autant tomber dans son piège, essayer de jouer a son jeu afin qu’il me laisse un peu de liberté.

Mais comment savoir m’y prendre avec lui, comment savoir ce qu’il préparait dans sa tête. Surtout impossible de savoir ce qu’il comptait faire avec ce couteau, me blesser, me tuer ? Je voulais gagner du temps, juste le temps de trouver une solution et essayer de comprendre ce qu’il m’était arrivé depuis mon départ du restaurant et mon arrivée dans cette merveilleuse chambre.

Je comprenais maintenant pourquoi Tim n’avait aucune copine, personne n’aurait voulu d’un homme comme lui. Personne sauf moi, je savais que j’étais la brebis galeuse de la famille. La petite fille égarée, qui essayait de garder son sérieux en croulant sous les livres, en essayant de noyer sa soif de vengeance de haine qu’elle ressentait envers ses parents. Voilà quelle fille j’étais, une fille qui essayait de canaliser toute cette peine et cette rage qu’elle avait en elle, en se cachant derrière une image de fille gentille douce et parfaite.

Et c’était image marchait, je réussissais tout ce que je touchais. Étude, travail, amitié. Enfin, presque tout, puisque , je n’avais encore jamais touché à l’amour. À de vrai sentiment, pourtant, j’en rêvais, j'avais réellement envie de connaitre l’amour. Mais, je savais que je n’allais pas le trouver. Surtout pas avec Tim, avec ce Tim qui ne cherchait pas l’amour, mais plutôt une soif de sang. J’étais perturbé de l’intérieur entre attirance et dégoût envers sa personne, il me suffisait de le regarder maintenant qu’il se trouvait à mes côtés pour sentir mon attirance envers lui de nouveau, sûrement sa beauté qui me faisait cet effet. Mais pas seulement, il ne lui avait fallu qu’un simple touché avec son doigt pour emballer mon cœur de sentiment différent, mais surtout d’une envie de lui.

Pourquoi, oui pourquoi, j’étais si bizarre en sa compagnie ? Pourquoi, je n’avais plus de honte à montrer celle que je devais être ? C’était comme si à ses côtés, je pouvais me permettre ce que j’évitais de montrer depuis temps de temps. Rien que se sourire qu’il portait à son visage arrivait à faire ressortir mon sourire, je ne savais pas l’expliquer. Mais, ce sourire était comme une délivrance pour moi. « Comment veux-tu que je sois en position de forces en ayant les mains nouées ? Enlève moi ça et on verra !»

Je voyais bien qu’il continuait son jeu, je voyais bien qu’il essayait encore une fois de me rendre folle de me faire peur. Mais, malheureusement pour toi mon pauvre Tim, j’étais loin d’être idiote, même si je craquais pour lui, je ne comptais pas lui montrer mes faiblesses, je l’avais trop fait, et maintenant, il avait beaucoup trop d’information sur moi. Et moi, je continuais de me poser des questions. Il ne me laissait pas vraiment le choix, avec ses non-réponses. Je ne pouvais qu’attendre et répondre à ses phrases, il souhaitait me rendre folle ? Je comptais bien marcher dans son jeu !

Je pensais qu’il allait venir et me planter le couteau dans l’estomac, ou bien me briser mes liens. Mais non, il venait de prendre place à mes côtés. Je m’attendais vraiment à ce qu’il m’enlève ses liens qui me brûlaient sérieusement les poignets, j’allais en garder une sacré marque. Mais, je ne voulais pas lui montrer que j’avais mal. J’avais simplement arrêté de tirer sur mes poignets, essayer de calmer la douleur en pensant a autre chose, en pensant à lui face à moi, à ce qu’il comptait faire. J’avais gardé le regard froncé, mais un fin sourire en coin était dessiné sur le coin de mes lèvres depuis un petit moment. Un sourire présent à la vue de ses idées, j’avais compris qu’il avait une idée derrière la tête uniquement en voyant la lueur de défi qui brillait au fond de sa pupille. « J’ai réfléchi » Oui, je savais qu’il était capable de me faire du mal. Je le savais maintenant que j’avais pu lire la violence dans son regard, la noirceur …

Mais ses gestes étaient parfois très doux, je ne comprenais pas ses gestes. Comment un homme avide de sentiment pour lui pouvait-il réussir à me donner autant de frisson en une seule caresse ? Oui, il venait à nouveau de me caresser la joue et, j’avais comme une idiote frissonné à nouveau. Bien loin de pousser ma tête, j’avais fermé les yeux en appréciant la caresse. Sa main était pourtant si douce et tellement virile ! « Je pense que tu ne m’as pas drogué et que tout cela était réel » J’étais sérieuse, enfin à moitié sérieuse. Mais je ne ressentais pas d’effets après drogue, je connaissais les effets secondaires du réveil. Mes bouquins indiquaient qu’après une prise de drogue, les effets qui suivaient étaient la perte de force et faculté mémoire. En l’occurrence, je me souvenais de presque tout.

J’essayais de me réinstaller dans le lit afin de lui laisser plus de place à mes côtés, mais mes poignets me brûlaient de trop pour voir glisser mes fesses afin de baiser ma robe. Mais Tim venait de me proposer, de m’aider. Je savais qu’il ne comptait pas m’aider, c’était encore une fois une ruse « Le plie que j’ai dans le dos me gêne simplement, mais je ne voudrais pas déranger. Tu as les mains assez occupées comme ça » J’avais lancé un coup d’œil à son couteau afin de lui faire comprendre, qu’il avait un objet dangereux en main. « Mais que proposes-tu ? »


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tim
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Ven 3 Mar - 6:32
Will you be my whim or my victim ?
Tim ft. Emma

   


Je ne cachais pas que certains sentiments enfouis au plus profond de mon être, je cachais également quelques ressentiments. Alors que j’étais assis à côté d’Emma, je ne pouvais pas m’empêcher de penser un instant si je n’étais pas l’homme que j’étais. Si je n’avais pas été éduqué à être un monstre avec Phoenix, si je n’étais pas avide de pouvoir, si je n’étais pas un druide maléfique, préparé pour conseiller un des hommes les plus cruels de ce monde, mon frère d’âme, Phoenix Walder, futur héritier du trône Ivian. J’aurais pu être quelqu’un de bien, de sympathique, d’attentionné, comme l’était Emma au fond d’elle, je pouvais ressentir le plus profond de son âme, elle n’était pas d’une nature méchante, elle voulait aider les gens, les soigner, faire en sorte qu’ils survivent encore une journée de plus dans notre monde. Et j’allais en faire une psychopathe, j’allais changer la nature même de son être le plus profond, au lieu de sauver des gens, elle sacrifiera leurs corps et âmes pour que ma puissance grandisse jusqu’à des extrêmes encore jamais atteints. C’était un sentiment de culpabilité ? Pas vraiment, je ne me sentais pas coupable mais simplement, je pense qu’au fond de moi, je n’aimais pas vraiment ce que je m’apprêtais à faire, mais ce sentiment, cette mise en abîme, je ne l’avais jamais faîte auparavant, je ne m’étais jamais remis en question, surtout mes actes, peut-être qu’à ce moment précis, je pouvais me le permettre, après tout je n’étais pas en situation délicate, je dirigeais la danse dans ce lit. C’est moi qui dictait les règles. Mais je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer ma vie si je pouvais ressentir ne serait-ce que la moindre émotion d’amour pure pour Emma, elle aurait pu me rendre heureux d’une manière plus douce que celle que j’allais lui demander. Un petit sourire en coin naissait sur mes lèvres, c’était peut-être le même d’apparence que celui que j’arborais régulièrement, mais au fond de moi, je crois que cette pensée, ce rêve idyllique qui est impossible à réaliser me faisait sourire. Après tout, même les plus gros terroristes et psychopathes de ce monde rêvent la nuit, pourquoi ne devrais-je pas m’autoriser quelques douces pensées, surtout en présence d’une créature sortie de l’Olympe avec sa beauté digne d’une déesse.

Je n’allais pas enlever ses liens tout de suite, avant ça, j’allais faire quelque chose bien plus amusant, et nous allions nous amuser cette nuit-là, je vous le garantis, mon esprit fabriquait des idées les plus sadiques sur quoi faire d’Emma. « Ce serait moins amusant… »  Je sentais qu’elle devenait un peu plus folle à chaque réponse, j’étais presque sûr qu’elle était contente de sa position, dans ce lit, dans cet appartement et cette chambre avec moi tenant un couteau juste à côté, j’aurais pu toucher son entrejambe que j’étais certains d’y trouver une excitation permanente et grandissante en ma présence, cette femme devenait peu à peu de plus en plus attirante, mais je n’étais pas le genre à oublier mes petites vengeances… Surtout pas quand ça concernait Emma, j’avais envie de lui montrer qui j’étais réellement, dans les plus profonds moments de sadismes jusqu’à mes sentiments les plus profonds de plaisirs. Je l’avais décidé ce soir, elle sera mon assistante, mon infirmière, ma conseillère. La conseillère du conseiller, elle m’aidera dans mes expériences, elle travaillera sur mes cobayes, et elle sera encore plus cruelle que moi, c’était ainsi qu’elle obtiendra tout le pouvoir dont elle n’a jamais pu rêver avoir.

Je lui avais demander de réfléchir très rapidement à ce qu’elle pensait de l’action passé, si c’était quelque chose de réel ou si c’était de la drogue. Et je savais au plus profond de moi qu’elle était assez intelligente pour démêler le faux du vrai, ça nécessitait une grande clairvoyance de savoir ce qu’est réel de ce qui est un mensonge ou une illusion, comment savoir si nous rêvions ou si nous étions réellement présents, j’étais d’ailleurs sûr qu’Emma avait cru cauchemarder, peut-être même qu’elle le croit encore. Mais mes doutes se dissipaient en entendant sa réponse pleine de passion, elle avait compris que tout ceci était réel, en entendant sa réponse, je l’avais profondément regardé dans les yeux, pas réellement surpris mais plutôt très satisfait, même si aucun sourire ne pouvait se lire sur mon visage, mon regard parlait pour moi, je lui lançais un regard très approbateur mais aussi très profond qui pouvait percer à jour les plus gros tréfonds de son intérieur. J’approchais ma main de sa hanche ensuite, regardant son bas, je lui avais demandé si elle avait besoin d’assistance pour ça, évidement je ne comptais pas réellement l’aider de la manière qu’elle pensait, j’avais envie de m’amuser et de lui faire regretter ses actes précédents, elle allait apprendre à me voir comme un dominant et cessez d’exiger sans cesse. « Je te propose … » je mêlais les actes à la parole, déchirant délicatement, supportant sans soucis les réactions d'Emma, sa robe de soirée, la jetant ensuite délicatement sur le bord du lit, elle se sentait probablement plus à l’aise maintenant. « …De te mettre à l’aise ? ». J’arborais un sourire sadique en coin, ce n’était qu’un avant-goût du pouvoir de supériorité que j’avais sur elle.

« Tu sais… » J’approchais le couteau de son bras, toujours attaché, j’approchais dans la même temps ma tête d’Emma, posant délicatement mes lèvres sur le côté de son épaule. « Je peux être très doux… » Mon couteau s’approchait dangereusement de son avant-bras, non pas le côté ou les veines étaient visibles mais l’autre, le côté supérieur, la lame venant se planter délicatement dans la peau, un filet de sang coulant légérement sur le bras de la demoiselle, la douleur qu’elle ressentira dépendra surtout de sa tolérance. Mais alors que le sang coulait presque abondamment sur le côté du lit, elle pourra ressentir que la plaie se refermait d’elle-même, alors que ma bouche touchait son cou, elle guérissait toute seule, magiquement, il ne fallait pas être la plus intelligente du monde pour comprendre que c’était moi qui agissait en contact avec son cou, lui embrassant doucement.

« On va s’amuser tous les deux… »



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Ven 3 Mar - 8:35
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Will you be my whim or my victim ?
J
’aurais souhaité là de suite avoir des pouvoirs et lire dans l’esprit de Tim, savoir ce qu’il pensait ou bien même ce qu’il ressentait. Enfin, s’il était capable de ressentir quelques choses, car j’en doutais. N’import quelle personne normalement constituée dans sa tête, ou qui avait ne serait-ce qu’une once de pitié pour les autres, tout simplement un cœur m’aurait détaché. Ce qui n’était pas son cas, il n’avait pas de cœur. Uniquement de la noirceur, il ne m’avait suffi que de regarder ses yeux pour comprendre qu’il était le genre d’homme sombre et manipulateur. J’avais déjà eu à faire à des prisonniers, des soins pratiquer sur des patients menottés au lit. Des patients que je pensais fou, leurs regards m’avaient complètements choqué. J’en cauchemardais la nuit, mais Tim. Oui, Tim avait un regard aussi sombre, je dirais même qu’il avait un regard encore plus sombre que les plus grands prisonnier qui m’a été confiés. Pourtant, ses prisonniers avaient été jugés pour plusieurs homicides et d’autres choses plutôt horribles à entendre.

Voilà ce qui me faisait réellement peur maintenant, la folie de Tom. Le viol que j’avais subi à côté n’était qu’un jeu d’enfant, je le voyais avec ce couteau, me narguer, m’exciter et pourtant, je ne savais pas quoi pensée. Je ne savais pas s’il comptait me faire du mal ou non, s’il comptait simplement me faire peur ou bien se venger de ce que je lui avais au restaurant. Je savais que je n’avais pas rêvé, je m’étais bien vu lui plantée cette fourchette dans la main. J’avais vu son visage brûlé et pourtant, il n’avait plus rien, c’était comme si cette soirée n’avait jamais excité pourtant, j’avais entendu sa douleur.

Comment démêler la folie de la vérité, je devenais sûrement folle à mon tour, c’est la seule explication que je pouvais trouver. Il avait réussi à me transmettre sa folie ou sa paranoïa. Je paniquais au moindre contact, même si, je m’étais promis de ne pas lui montrer ma peur.Comment démêler la folie de la vérité, je devenais sûrement folle à mon tour, c’est la seule explication que je pouvais trouver. Je ne savais même pas si j’allais m’en sortir vivante, j’allais sûrement terminer sans mes mains tellement, je sentais la corde me brûler les poignets. « Moins douloureux aussi » J’avais levé les yeux au ciel sans vraiment m’en rendre compte, mais oui, je savais que tout n’était qu’un jeu à ses yeux. Mais non, je ne voulais pas m’amuser à me faire tuer. Je voulais fixer ce plafond jusqu’à ce qu’il décide d’en finir avec ce jeu, mais je ne pouvais pas me permettre de baisser ma garde face à lui. Je devais continuer dans le regarder dans les yeux,  ne jamais sourcilier, ne plus poser la moindre question juste encaissé.

Ce contact de sa main sur ma hanche, me faisait en réalité beaucoup plus d’effet que sa main sur ma joue, c’était tout à fait différent et juste indescriptible comme sensation. C’était comme si des millions de minis couteaux venait se planter dans mon bas-ventre, premier réflexe, enfoncer mes fesses dans le lit. Réflexe de peur sûrement, une peur que, je ne pouvais pas cacher surtout après ce que j’avais vécu la première fois. J’avais des scènes qui me revenaient en tête « Tout mais pas ça ! Je vous tuerais vous aussi » Psychopathe ou non, j’allais réussir à le faire. Oui, je n’avais pas réfléchi avant de parler et non, je ne regrettais pas mes paroles bien loin, je lui faisais voir que je n’étais pas la fille faible qui pensait.

Il essayait de me tester, mais il pouvait me tester pour n’import quoi sauf sur ça. Je savais qu’il ne comptait pas m’aider, je savais qu’il n’allait pas baisser cette robe. Mais, je ne pensais pas qu’il allait la déchirer. Je fronce légèrement le regard « Pour information, cette robe ma coûté une petite fortune ! »Et, c’était vrai. C’était une édition limitée et, j’avais travaillé des heures pour enfin pouvoir me la payer, mais Monsieur ne pouvait pas comprendre cela. Il ne devait sûrement pas comprendre ce qu’était le fait de se lever ou ne pas dormir de la nuit afin de gagner sa croûte. Non, ce n’était pas facile à comprendre, il ne suffisait qu’à regarder sa chambre.

Mais malgré la haine que je pouvais ressentir à l’instant présent pour cette pauvre robe qui n’avait rien demandé à personne et que, j’aimais tellement. Je ne pouvais contrôler les pulsions de mon corps qui ne désirait qu’un contact physique avec lui, comment pouvais-je expliquer cela ? La façon dont il avait déchiré délicatement cette robe m’avait fait fermer les yeux et soupirer légèrement, mon corps entier était pris de frissons que, je ne pouvais contrôler. « À l’aise ? Sérieusement ? Tu n’as rien de mieux ? »

Je devais me taire et ne plus parler, il allait prendre ça comme une attaque. Je pouvais le lire sur son sourire qu’il préparait quelques choses, un sourire aussi sadique ne pouvait rien prédire de bon et surtout d’agréable pour moi. Je le regardais s’approcher, essayant de ne pas regarder le couteau, essayant de ne pas montrer ma peur et mon angoisse. Je ne le regardais lui, uniquement que lui. S’approcher de moi de … Mon épaule. Il pouvait être très doux c’est vrai, son toucher en témoignait, ce toucher si doux ce toucher qui eut sur moi l’effet d’un électrochoc. Mon cœur venait de se cambrer en deux, j’écarquille les yeux surpris de ma réaction. Il me faisait donc autant d’effet ?

Mais cette douceur ne dura qu’un temps, une vive douleur me prit le bras. Je tourne la tête paniqué en direction du couteau, je pensais qu’il comptait me couper mes liens. Je fermais les yeux en essayant de ne pas penser à la douleur, même si cette douleur était ingérable. Mes jambes étaient remonté doucement le long du lit, mon autre poing c’était fermer et, j’essayais encore de ne pas crier. Un simple petit gémissement sorti de mes lèvres scellé, je ne devais pas lui montrer ma douleur, je ne devais absolument pas lui montrer que j’avais peur. Lançant un nouveau regard en direction de mon poignet, je voyais le sang coulé rapidement. Je n’avais jamais autant saigné de ma vie, mon cœur s’emballait doucement. « C’est ce qu’on appelle être très doux en effet »


Je ne savais pas sur quelles douleurs me reposer, la douleur de ce couteau qui se plantait doucement en moi. Ou la douleur de combattre la tentation de ses baisers si sensuelle dans mon cou, des baisers que j’essayais de combattre en secouant légèrement mes jambes et soufflant doucement. Je préférais la douleur, je devais me concentrer sur la douleur de mon bras qui… n’avait plus rien. J’avais senti ma plaie se refermer doucement, sans douleur, sans gène apparent. J’avais arrêté de bouger, mon regard porté sur mon poignet que je n’arrêtais pas de bouger « J’ai compris … ton contact. »

Alors que je cherchais son regard pour essayer d’avoir des réponses, mesdames était beaucoup trop occuper dans ses baisers. Qu’était-il ? Une sorte de mutant ? De Dracula ? Je secoue la tête, il voulait s’amuser de cette façon ? Disons que je n’aimais pas vraiment me faire mal « Désolé, mais je ne suis pas vraiment porté sur le sadomasochisme » Un sourire était dessiner sur mes lèvres, j’essayais de le déstabiliser.


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tim
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Ven 3 Mar - 13:27
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Tim ft. Emma

   



Elle avait sérieusement pensée que j’avais l’intention de la violer quand je lui ai passé ma main sur sa hanche ? Emma vivait un gros traumatisme, c’était l’évidence même. J’avais enfin percé à jour une question de son passé, elle avait été violée, et avait probablement tué son violeur. C’est pour ça qu’elle a cru que j’étais de la police pendant notre dîné au restaurant. Mais je n’avais nullement l’intention de la violé, c’était plutôt l’inverse même, je pouvais sentir son excitation dans l’entièreté de son corps, elle transpirait la soif de sexe, et je ne parlais pas qu’au sens métaphorique du terme. Je savais qu’en lui caressant délicatement les hanches ou la joue, elle voulait m’en demander plus encore, peut-être même un peu trop. J’avais besoin qu’elle ressente ce besoin, presque vital, car c’est uniquement avec ce genre de sentiment que je pourrais la manipuler à souhait. Elle allait devenir ma botte secrète, mon caprice rien qu’à moi, c’était une promesse que je me faisais et que j’allais tenir quoi qu’il arrive.

J’avais déchiré sa robe pour plusieurs raisons, la plus évidente était celle du psychopathe qui veut faire une blague tendancieuse, mais également pour lui montrer jusqu’où j’étais prêt à aller pour qu’elle m’appartienne complètement. Également, je voulais lui montrer que j’avais une supériorité certaine sur elle et que c’était très bien ainsi, elle était quasiment nue, en sous-vêtements, de très beaux sous-vêtements d’ailleurs, Emma aimait probablement prendre soin d’elle, son corps était harmonieux et sa peau toute douce. Elle pouvait probablement faire vaciller chaque homme sur cette Terre aisément mais pas moi. Je ne cherchais pas le corps d’Emma en premier, même s’il était très attirant et que ses courbes me faisaient sourire, ce que je voulais, c’était son esprit, je voulais qu’elle ne pense qu’à moi, à chaque minute de sa vie, du moins pour un moment. Je souhaitais au plus profond de mon âme qu’elle ne jure que par ma présence, que chaque matin où elle se lève de son lit, elle ne veuille parler qu’à Timotheus Reed. Parce que ce sentiment pourrait peut-être me permettre de me sentir, pour une fois dans ma vie, en vie. Ce n’était pas de l’amour que je voulais, c’était de la passion, je voulais une vie pleine d’aventure, me levant chaque matin, oubliant ma routine d’expérience et de scientifique pour vivre quelque chose de plus gros.

Même si au fond de moi, mes expériences et mon envie de pouvoir étaient toute ma vie, je souhaitais aussi encore plus, je voulais me consumer peu à peu dans cette passion dévorante que chaque humain de cette Terre semblait oublier. Son corps était peut-être magnifique, mais ses compétences et son état d’esprit l’étaient encore plus. Voilà ce que je souhaitais réellement, Emma Dietrich, bien que tu ne sois peut-être jamais au courant, il fallait bien que je le pense. Mon attirance pour toi passera toujours après la passion que je ressentais. Je te connaissais peut-être que depuis une petite semaine sur cette application de rencontre, mais au fond de moi, je savais très bien que tu étais la femme qu’il me fallait. Instinctivement, alors que mes pensées se perdaient d’elle-même dans mon propre esprit, je lui répondis : « L’argent n’est pas un problème… »


C’était vrai, l’argent n’était pas un souci pour ma famille, vivant très étroitement avec les Walder et pour ma part, Phoenix, nous avions de gros investissements immobiliers, rien de plus légal, qui nous permettaient notamment de financer nos mains d’œuvres et notre niveau de vie. J’avais pour ma part de conséquents revenus personnels dû à mes recherches scientifiques pour financer mes expériences secrètes. J’avais par exemple créer un remède contre une maladie héréditaire il fut un temps, durant mes études, la plupart de mes professeurs criaient au génie en parlant de moi, mais ce genre de flatterie ne m’avait jamais atteint.

Bien sûr que j’avais bien mieux à lui proposer pour ce soir, Emma cherchait à me provoquer, c’était une évidence mais, comme je l’avais dit auparavant, la soirée n’était qu’un jeu, un jeu de révélation, de mise en situation et de séduction. Emma l’avait très bien compris et le fait qu’elle accepta de jouer avec moi témoignait bien de sa capacité à être une sociopathe également. Ça avait pour effet de me faire sourire, un vrai sourire de satisfaction, plus Emma jouait, plus j’avais envie d’elle. Et quelque chose me disait qu’elle venait tout juste de le comprendre. Elle paniquait, peu à peu que le sang coulait sur son bras, mais une fois la guérison terminée, elle venait finalement de comprendre que c’était mon contact qui me permettait de la guérir, une déduction très intéressante, exactement ce dont j’avais besoin pour me convaincre qu’elle était la bonne.

« Tu peux prétendre ne pas avoir aimer ça… » Dis-je en m’approchant encore une fois d’elle, le couteau venant couper délicatement la corde qui retenait son bras droit. Celui-ci d’ailleurs guérissait peu à peu, les marques sur son poignet disparaissaient à l’œil nu. Ma bouche était tout proche de la sienne, alors que je venais de couper la corde, et se posa délicatement sur son cou, l’embrassant un peu, ma main libre se déplaçait sur sa hanche, elle me permettait de guérir ses blessures légères assez facilement. « Tu peux mentir sur ce que tu ressens… ». Je continuais à lui embrasser le cou, changeant de côté, coupant la dernière corde pour la libérer totalement et la soigner. « Ou tu peux également me montrer ce dont tu es capable... » J’avais pris une voix sensuelle, attirante mais également virile. Je marquais une pause, en remontant ma tête et en la regardant dans les yeux.

« Si tu acceptes ta partie sombre… Alors tu auras tout ce que tu désires le plus dans ce monde… Je te l’offrirais sur un plateau d’or… »


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human
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Sam 4 Mar - 10:58
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Will you be my whim or my victim ?
M
ême si j’essayais de faire croire le contraire, je n’avais pas peur de lui, j’avais comme cette intuition qu’il ne me ferait pas mal. Mon intuition ne me trompait que rarement, au plus profond de moi, je savais qu’il ne cherchait qu’à s’amuser, il ne voulait que jouer au chat qui chassait la sourit. J’étais cette souris, j’étais sa proie de la nuit. Je n’avais qu’à me dire que j’allais passer une nuit un peu bizarre et qu’au petit matin, il me laisserait partir sans plus jamais vouloir me voir. Il allait s’amuser avec mon cœur, s’amuser à me faire du mal et me soigner par la suite.

Je savais maintenant ce qu’il comptait faire de moi, je ne devais être qu’une simple petite distraction pour la nuit, l’envie de faire peur à la nouvelle arriver en ville, comme une sorte de bizutage. Pourtant, j’étais littéralement tombé sous son charme en parlant avec lui, il n’était pas si mystérieux, si violent. Je me souviens encore attendre des messages de sa part pendant des heures, courir en entendant la sonnerie de mon téléphone, alors qu’il ne s’agissait qu’une vulgaire notification de ce site de rencontre. Un site de rencontre qui venait de changer ma vie à jamais, une vie si paisible qui venait de prendre un nouveau tournant.

Une vie que, je ne souhaitais pas. Je voulais avoir une vie tranquille dans cette petite ville, voilà qu’elle était mon but en arrivant ici. Me faire oublier de la foule, essayer de me concentrer sur mon travail et essayer d’en apprendre d’avantage sur tout ce qui me passait par la tête. Je pouvais dors et déjà oublier cette idée de me faire discrète, je venais d’avouer mon meurtre à un inconnu, un parfait inconnu qui m’avait demandé de le tuer. J’avais été pris de court, prise de panique, je ne savais pas quoi faire. Mais pour la discrétion, c’est louper, maintenant, il y avait une personne de plus accourant de mon crime, une personne en qui, je n’avais aucune confiance.

Je n’avais peut-être aucune confiance, mais alors, pourquoi je me sentais si bien avec lui ? Je ne savais pas si, je pouvais appeler être bien. Mais il y avait une chose dans son regard qui me donnait de l’espoir, de l’audace, l’envie d’aller encore plus loin encore et toujours, de vouloir surmonter mes peurs et montrer qui j’étais réellement. Ce regard-là, ce regard de défi ? Il venait de faire toute la différence, il n’a rien d’un prince charmant, mais j’avais comme l’impression de me sentir comme dans un compte de princesse.

Il y avait quelque chose qu’hier, encore, n’existait pas encore en moi, une chaleur au fond de mon cœur. Non, je craquais pour lui ? Je ne devais pas montrer mon sentiment, il était encore trop tôt. C’est sûrement l’adrénaline qui faisait ça, uniquement et seulement l’adrénaline. L’adrénaline provoquée par son toucher, par la façon dont il venait de déchirer ma magnifique robe que j’allais sûrement regretter un bon moment. Une adrénaline que, je devais oublier de force.

J’essayais tant bien que mal de garder mon regard fronce et, pour cela, il me suffisait de regarder ma robe qui était irrécupérable « Que vais-je porter pour rentrer moi ? » Je n’avais pas vraiment pensé à prendre une robe dans mon petit sac qui était encore plus petit qu’une chaussure, un sac que je n’avais plus sur moi. Un soupir s’échappa de mes lèvres, je devais sérieusement arrêter de réfléchir et me concentrer sur le moment présent. Un moment que, je ne voulais pas oublier, un moment que je voulais savourer, même si, j’avais peur au fond de moi, j’aimais tellement ce moment, ses nouvelles sensations que, je pouvais ressentir.

Emma arrête donc de penser et concentre toi sur ta robe et sur ses soucis d’argent qui n’était pas un problème pour lui, oui, il était avant tout uniquement dans l’immobilier, le marcher de l’immobilier qui gagnait beaucoup d’argent. Je me mets à rire, un fin gloussement avant de le regarder en secouant la tête « Tu n’es pas le centre du monde, ce n’est pas que l’argent n’est pas un problème pour toi que tout le monde est dans la même situation ! »

J’avais parfois l’envie de lui sauter à la gorge afin de l’étrangler, il était beaucoup trop hautin à mes yeux, beaucoup trop bizarres, beaucoup trop … Séduisant. Je savais pourquoi, oui, je vais pourquoi je ressentais ce besoin de l’étrangler, c’était simplement mon attirance qui était beaucoup puissante à son égard, une attirance que, je ne pouvais pas contrôler. Une attirance que, je ne pouvais pas cacher, je ne pouvais pas maîtriser mon corps. J’étais prise de frissons au moindre contact de sa bouche sur mon corps, mes jambes tremblaient à la moindre approche de son corps contre le mien. Mon cœur s’emballait de peur et d’excitation, je n’étais pas certaine de pouvoir géré ses sentiments nouveau naissant en moi.

Oui, je pouvais prétendre ne pas aimer ça. J’avais envie de le contredire encore et toujours pour jouer à son jeu, jouer à le faire tourner en rond. Même si en réalité, il était celui qui commandait le jeu, je me mords la lèvre inférieure en me rappelant ce doux baiser dans le cou « J’ai aimé ça ! » Un frisson venait de parcourir mon corps entier, j’écarquille les yeux en voyant que, encore une fois. Je n’avais pas réussir à tenir ma langue, encore une fois, j’aurais dû réfléchir avant de parler.

Je le regardais s’approcher à nouveau, mon corps cherchait le contact avec le sien, j’étais devenue incontrôlable. Je ne le voulais pas, mais c’était plus fort que moi, j’avais cette envie d’unir nos corps. Je ne me sentais pas mal en sous-vêtement, quelques heures plutôt je l’aurais été. Mais ce n’était pas le cas, j’étais plutôt bien et … je n’avais aucune raison d’avoir honte de mon corps. Je savais que beaucoup de filles tueraient pour avoir un corps comme le mien, voilà pourquoi j’en prenais soin. J’avais des ensembles parfaitement accordés et heureusement que ce soir, je portais l’un de mes meilleurs ensembles. Rouge et noir à dentelle, avec un porte jarretelle qui soulignait mes formes.

Pour l’instant, ce n’était pas vraiment le moment de pensée à ma lingerie. Je regardais sa bouche qui était toute prête de la mienne un pincement au cœur, j’avais tellement envie de l’embrasser, de m’oublier dans ses caresses et ses baisers. Mais non, je ne devais pas, je devais rester cette femme qu’on ne peut pas atteindre « Je … je ne ressens rien » Non, jamais, jamais, je n’oserais avouer ce que je ressens à ce moment précis. Mais, j’avais le cœur trop fragile, mon corps pas encore habitué à ses caresses. Je ne pouvais retenir un petit crie de plaisir, mes joues étaient devenu rouge écarlate. Ses caresses, son baisé, c’était trop pour moi, je n’avais pas pu me retenir, je venais vraiment de pousser un petit cri de plaisir.

Premier réflexe pour éviter de croiser son regard, de regarder mes poignets et de les frottés. Je n’avais plus aucune trace, uniquement les gouttes de sang qui commençait à sécher sur mon bras. Mon regard légèrement froncé « Mutation … » Non, mutation était impossible, cela n’excisait dans les films. Je caresse une goutte de sang avant de la regarder, le cerveau en pleine fusion « Sorcier ! » Je ne voyais pas vraiment d’autre explication, l’unique chose que je voyais, c’était ma soif d’apprendre.

Je ne savais pas comment réfléchir, je ne savais plus, je voulais maintenant tout apprendre de ce don qu’il avait. Je remonte doucement dans le lit en plongeant mon regard dans le sien « apprends-moi ! » Toutes ses connaissances seraient parfaites pour mon travail, toutes ses maladies soignées d’un simple contact. Je caresse le couteau du bout des doigts en fonçant mon doigt du plus possible, une petite grimace, c’était inscrit le temps d’une minute sur mon visage, le sang coulait à nouveau de mon doigt. Ma main avait agripper le couteau pour me couper d’avantage un petit sourire aux lèvres pour cacher la douleur « Recommence autant de fois que tu veux, je veux tout savoir de tes dons » Étais-je encore en plein rêve ? Non, la douleur, je la ressentais et mon excitation aussi, une excitation tellement puissante qui était devenue incontrôlable pour moi, tellement incontrôlable que j’embrasse Tim, m’allongeant sur lui laissant mon sang coulé le long de son cou maintenant que ma main caressait doucement sa nuque « Qu’es-tu réellement ? Quelle sorte de druide, magicien es-tu pour avoir fait ressortir cette partie de moi que j’essayais de cacher depuis tant d’année ! » Reculant doucement ma tête, ma main toujours à la recherche du couteau « Fait de moi ce que tu veux »




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tim
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Sam 4 Mar - 18:44
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Nous nous étions rencontrés sur une application sur smartphone, Tinder, je n’étais pas très habitué à l’utilisation de ce genre d’application, c’était une expérience assez nouvelle pour moi, je n’avais pas pour habitude de chercher à sociabiliser avec le sexe opposé, mais quand j’avais vu le profil d’Emma, je n’avais pas pu m’empêcher de lui parler, ne serait-ce que par curiosité, était-elle aussi fragile et douce que dans nos conversations ? Cachait-elle une part de souffrance et de méchanceté profondément ancrée en elle ? C’était des questions qui m’obsédaient, je ne pouvais pas m’empêcher de faire l’hypothèse comme quoi tout humain sur cette Terre était de nature méchante et avait une envie de pouvoir qui le consumait. Je cherchais à me prouver qu’Emma n’était pas différente des autres, qu’au fond d’elle, cette gentillesse et ce besoin d’aider les autres n’était qu’une façade pour cacher son envie de pouvoir et de tuerie. Bien que de prime abord, elle était bien cette fille sympathique et au cœur d’or, j’avais pu la percer à jour et voir son vrai visage, cette femme corrompue par la noirceur des autres, ma simple présence et la démonstration de mon pouvoir avait permis de révéler la vraie personnalité d’Emma. Elle qui souhaitait aider les gens et les soigner des pires maladies, peut-être même devenir chirurgienne était là aujourd’hui, me suppliant de lui faire du bien avec son regard et l’excitation ambiante de la pièce.

Elle n’avait probablement pas souhaité une vie de danger et de malfaisance, mais au fond de chaque être se cachait une part sombre, et la part sombre d’Emma était juste devant mes yeux, une femme manipulatrice, menteuse, cachottière et probablement espiègle à souhait. C’était cette Emma avait qui j’avais envie de discuter et de négocier, en qui j’aurais assez de confiance pour lui partager un peu de mon savoir et de mon pouvoir. Je n’avais pas encore assez confiance en elle pour lui dévoiler toute la vérité, ça aurait pu se retourner contre moi, mais je savais qu’au fond, nous n’étions qu’à quelques pas de la faire chavirer et de la détourner du « bon » chemin qu’est la gentillesse, le sacrifice de sois pour les autres et tout un tas de connerie du genre. Ce que je voulais, c’était une infirmière sexy, manipulatrice et sadique avec moi, à qui j’apprendrais l’art de manipuler, d’asservir et d’être exigeante, à la fois avec les autres, mais surtout avec sois même. Mais pour cette soirée, c’était une toute autre tournure que des explications longues et ennuyeuses que nous allions vivre, c’était une soirée qui allait probablement finir dans ce même lit. J’en étais persuadé, il suffisait juste de lire sur le visage d’Emma pour le comprendre, un petit sourire espiègle en coin, témoignant une envie d’avoir plus, un regard profond, sans vaciller ni même regarder au sol, ce n’était clairement pas une soumise, c’était une future reine qui me regardait, certainement pas une femme prise en levrette tous les soirs par son mari alcoolo. Emma était différente, car elle allait être prise en levrette par un psychopathe maladif, cherchant la quête du pouvoir et étant prêt à sacrifier le monde entier pour monter les échelons. Et le pire… C’est qu’elle allait aimer ça.

Elle était focalisée sur son vêtement déchiré, ça me rendait encore plus dingue, une robe n’était rien, même une robe rare de marque en édition limité, l’argent coulait à flot chez moi, rien que sous ce lit se cachait quelque chose comme 30 000 dollars, j’avais du cash un peu partout dans l’appartement, je n’aimais pas tout stocker à la banque, trop dangereux pour moi, j’étais prêt à partir en trombe si les flics tentait de nous arrêter pour une quelconque raison, je n’avais pas de temps à perdre avec le protocole, c’était très long, et beaucoup trop inintéressant et ennuyeux pour moi. Rien de tel qu’une bonne course poursuite avec des policiers pour s’échapper du système. Mais la question n’était pas là, je pourrais lui acheter une centaine de robe de la même facture avec ce qu’il y avait sous mon lit, et Emma n’en avait pas encore la moindre idée, cette réaction me fit donc sourire, et je lui répondis d’un ton légèrement amusé mais toujours sérieux : « Tu ne rentreras peut-être pas… » Je ne mentais pas, je n’avais aucune envie qu’elle sorte d’ici, qu’elle ait un travail ou non, il ne fallait pas qu’elle oublie qu’elle était ma prisonnière, et certainement pas ici dans un camp de vacance, rien de tel pour lui rappeler que c’était moi qui décidait de son avenir qu’en lui mettant une petite tape sur les fesses, une légère fessée alors qu’elle se touchait le poignet, surprise de sa guérison.

J’arborais un sourire amusé alors qu’elle me faisait la morale sur nos différentes situations, elle travaillait pour gagner de l’argent, mais elle n’avait pas idée de la charge de travail que j’effectuais par semaine, je dormais peu, et mes loisirs n’était pas très variés, je m’amusais et je travaillais dans mon laboratoire, je pouvais y passer une centaine d’heure par semaine s’il le fallait. Et ça ne me dérangeait nullement. Le fait est que l’argent que nous accumulions était mérité, il n’y avait pas d’argent illégal dans cette pièce, pas d’argent ici de trafic de drogue ou de stupéfiant d’une quelconque nature. Mais il était logique de sa part de penser qu’un psychopathe pouvait être malhonnête, ce n’était pas mon cas vis-à-vis de l’argent.

Je lui avais embrassé le cou, continuant ma guérison, et elle venait d’avouer malgré elle qu’elle avait aimée ça, rien d’étonnant en vérité, je pouvais sentir tous les nerfs de son corps se contractaient au touché de ma bouche contre sa peau. Mes mains baladeuses la caressaient légérement, au niveau des cuisses, puis des hanches et je continuais mon petit manège. « Je sais. » J’étais froid comme il le fallait, juste assez pour la rendre folle, j’étais sec également, mes phrases était courte et je savais qu’elle en bouillonnait.

Elle voulait faire la femme qui n’était pas atteignable par mes caresses, « Tu mens. » Elle mentait, je le savais, elle ressentait beaucoup trop de choses pour pouvoir le cacher, et son petit mensonge me faisait rire, mais je savais qu’elle devait payer, on ne mentait pas à son maître, surtout quand on était qu’une soumise sans le moindre pouvoir, et Emma devait se rendre compte qu’elle n’était rien pour le moment, mais qu’elle pouvait devenir plus. Son cri de plaisir la trahissait, je lui claquais à nouveau les fesses, pour la punir premièrement, mais également pour réentendre ce petit cri.  Après cette petite punition, je la sentis en intense réflexion, elle cherchait à savoir d’où venait mes pouvoirs, mais je ne répondis rien, je la laissais supposé, et pour le coup, Emma était vraiment intelligente.

Elle avait deviné, m’accusant d’être un sorcier, ce n’était pas faux du tout, j’étais un Darach mais c’était plus ou moins la même chose. Mais je préférais lui garder quelques surprises, la vérité n’en sera que plus effrayante.  Je m’étais allongé sur le lit, la laissant réfléchir, mes yeux étaient plongés sur elle, alors qu’elle était toujours plongée dans ses pensées, elle remontait sur mon corps, se remettant à califourchon sur moi, je remontais donc ma bouche tout proche de la sienne, elle me suppliait pour que je lui apprenne certaine chose, bien évidemment, c’était exactement ce que je comptais faire, mais pas tout de suite, je secouais négativement la tête, d’un sourire tout amusé.

Elle venait tout juste de s’ouvrir les doigts, mais ils guérissaient tout seul, les plaies se refermant, mon contact entre mon bassin et le siens me permettait de garder mes dons de guérison actif, plus elle se coupait, plus ses plaies se refermaient sur elle-même, et je savais pertinemment la sensation de libération et de bonheur que ça pouvait infliger. Je sentais que son bassin s’humidifiait au fur et à mesure que notre conversation avançait. Elle m’embrassa subitement, ma langue jouant avec la sienne, bien évidemment, j’étais excité, bien que ce sentiment fût rare chez moi, je ne pouvais pas le nier, Emma me faisait de l’effet, il y avait quelque chose chez elle qui me faisait tourner légérement la tête et perdre le contrôle. Elle se posait mille et une question, et c’était très amusant de ne rien répondre, mais je cédais pour celle-ci, accompagnant mes paroles à une nouvelle fessée sur ses fesses. « Je suis ton nouveau boss… Et tu sauras tout en temps voulu… ».

Elle s’offrait à moi, m’invitant à faire ce que je souhaitais de son corps, et j’avais exactement mon idée en tête, je savais pertinemment ce qu’étaient mes exigences. Je nous fis rouler sur le côté du lit, atterrissant sur mes pieds, la retenant pour qu’elle garde un équilibre parfait, prenant ensuite du recul, lui remettant sa mèche en place, j’étais toujours habillé pour ma part et elle était en sous-vêtements, mais je n’avais pas oublié sa punition pour m’avoir mentis quelques minutes auparavant. « Pas besoin de me donner la permission… » Je mélangeais ma parole à un acte très pervers, retirant sa culotte avec une main, lui enlevant tout simplement, gardant toujours un calme beaucoup trop anormal, carrément flippant, qui ferait fuir la plupart des femmes de l’âge d’Emma. Mais pas notre petite blonde, elle était trop fascinée par ma présence et ma nature, je le savais. Une fois sa culotte entre mes mains, je lui retirais son soutient gorge, le dégrafant tout simplement, ne la quittant quasiment pas des yeux, d’un air provocateur et la défiant de tenter quelque chose, mon regard froid pouvait faire frémir un ours. Il ne lui restait plus que son porte jarretelle, je lui caressais délicatement le coter de ses fesses, puis le contour de ses seins d’un doigt, de ma main libre, inclinant légérement la tête sur le côté.  J’avais une idée derrière la tête, et je ne pouvais pas m’empêcher de sourire, ma punition allait être épique.

Je tenais bien en main ses sous-vêtements, les envoyant d’un coup, accompagnés d’une onde de choc en direction d’une fenêtre qui claqua et s’ouvrit sur le choc, ses sous-vêtements partant dans la rue en contrebas, en pleine nuit, je la regardais dans les yeux, notant bien chacune de ses réactions. « Je fais déjà ce que je veux de toi depuis le début. »


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Dim 5 Mar - 12:30
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Will you be my whim or my victim ?
C
et homme me rendait fou, il me faisait perdre tous mes moyens. Des moyens que je ne voulais justement pas perdre pour garder le contrôle sur moi, sur mon état. Je voulais essayer de garder un minimum de sérieux, surtout face à lui. Je ne voulais pas tomber dans ses bras aussi facilement, il aurait gagné la partie avec tellement de facilité que, je ne devais pas me laisser le choix. Depuis le début, il avait eu ce pouvoir et ce contrôle sur moi sans que, je ne m'en rende vraiment compte. Je venais de réaliser qu’il ne m’avait jamais laissé le choix depuis le début, c’était lui qui avait choisi le jour du rendez-vous. Ainsi que l’endroit et l’heure, il avait été le dominant depuis le début. Mais, je n’avais pas peur, bien au contraire savoir que, j’étais dominé me procurait un sentiment de chaleur et réconfort au plus profond de moi.

Son côté mystérieux et sombre avait réussi à faire sortir mon côté mauvaise fille, je ne savais comment il avait réussi son affaire. Mais, je sentais que, je n’étais plus la même maintenant, je sentais que j’avais changé au plus profond de mon être. Je ne savais pas quel chemin prendre, j’étais très reconnaissante avers lui pour m’avoir libéré d’un poids, quel chemin prendre ? Je suis pose que s’il m’avait proposé ce rendez-vous, c’est que, je devais lui plaire ? J’avais besoin d’un signe, un indice, n’import quoi ! Je devais faire un choix, un choix qui me faisait peur. Mais un choix définitif après tant de cassure sur mon cœur, étais-je réellement prête pour une nouvelle aventure ?

Je me posais beaucoup trop de questions, beaucoup trop de questions sur lui, sur moi, sur nous ? Ma logique me rappela à l’autre, je n’avais aucun futur avec lui, à quoi je pensais ? Moi, avoir une chance avec un psychopathe. Je ne savais pas si cela venait de ma fatigue de la nuit blanche de la veille, ou si sa folie avait réussi à m’avoir à son tour. Mais, je ne pouvais pas résister à son charme, sur ce pouvoir qu’il a sur moi. Son charme auquel, je ne pouvais pas résister. Ce regard, tellement hypnotisant que, je ne pouvais détacher mon regard du sien. Sa bouche si parfaitement dessinée que, j’aurais pu m’abandonner à ses plus tendres baisers.

J’avais peur de devenir ce que j’avais toujours redouté dans ma vie, peur de céder à mes plus grands défauts. Non, je devais lui tenir tête, je devais essayer de garder la tête haute et faire comme si, je ne ressentais rien pour lui. Rien, même si mon corps me trahissait, je ne voulais pas lui montrer. J’avais beau froncé le regard, beau essayer de me forcer à être énervée en utilisant comme excuse ma magnifique robe qui était maintenant devenue un vulgaire bout de tissus. J’aimais voir ce sang coulé le long de mon bras, j’aimais sentir la douleur devenir plus légère après la cicatrisation qui chatouillait les épidermes de mon doigt.

Je devenais folle, et le pire dans tout cela. C’est que, je devenais folle aux côtés d’un homme que, je ne connais presque pas. Il n’y avait qu’à regarder sa chambre pour se demander ce qu’il faisait comme trafic ? A mon souvenir, même si cela était trouble à cause de mon état physique actuel. Je ne sais pas s’il avait affiché dans son profil, sa réelle profession. L’argent n’était pas un souci pour lui, je pouvais le sentir à la qualité de son matelas qui était beaucoup plus agréable pour mon dos que le matelas de l’hôtel. Mais, je ne voulais qu’il pense que, je m’intéresse à lui pour l’argent, car c’était bien le contraire, je m’intéressais à lui pour ses pouvoirs, pour son savoir, pour qu’il m’apprenne. Mais, il avait sûrement autre chose en tête. J’arque rapidement un sourcil « Je ne compte pas avoir ton accord pour rentrer chez moi » Et c’était vrai, je ne comptais pas rester comme une idiote chez lui, même si je prenais sa proposition sonnait comme une alerte dans ma tête, je m’en foutais, je comptais tenir mes promesses et ne pas me laisser faire par le dominant qu’il était. « Ni pour autre chose ! »

Ce sourire amusé avait comme effet sur moi, d’un amusement mélangé à de l’inquiétude. Je voyais la fin de soirée par des découvertes et au petit matin, prendre mes affaires ou du moins, ce qu’il restait de mes affaires et rentrer chez moi. Mais, j’avais la forte impression qu’il ne riait pas au fond de moi, je savais qu’il était sérieux, depuis le début de la soirée, un mensonge n’était pas sorti de sa bouche. Il était sérieux, je le savais. Je devrais me méfier, mais c’était tout le contraire. Dès que j’essayais d’être un minimum sérieux, Tim trouvait le moyen de faire remonter l’excitation que j’essayais de bloquer à mon entre-jambe. Cette petite fessée qui était à la fois douce et puissante, eu l’effet d’un nouveau petit gémissement sur moi, un doux soupire de plaisir s’échappa de mes lèvres.

Je ne pouvais plus cacher mes envies, je ne pouvais plus arriver à cacher mon excitation. J’avais la bouche sèche, la culotte mouiller et, j’avais même le doute de pouvoir retenir mes mains maintenant qu’elles étaient libres. J’essayais de les garder nouées ensemble, essayer de garder une respiration normale et contrôlée. Mais non, il ne me connaissait que depuis quelques heures, mais Tim était de loin idiot, il savait lorsque je lui manquais, il savait déchiffrer le mensonge de la vérité. Mais cela était une chose facile, je venais de me contredire en laissant parler mon corps et ensuite laissant parler mon cerveau. Il n’était pas difficile de voir qu’en sa compagnie, j’étais dans tous mes états. « Le seul mensonge que j’assumerais est… » Je marque un temps d’arrêt, afin d’essayer de le faire stresser, paniquer ? Peut-importe, j’essayais d’être comme lui de ne pas parler, d’être calme et de faire comme si rien de tout cela ne l’excitait « Que ta compagnie au restaurant était agréable, tu es beaucoup trop… Mystérieux »

Je venais de le dire, oui, il m’avait stressé. D’ailleurs, le fait qu’il ne me parle pas m’intrigue toujours autant, il me donnait envie de partir et de trouver un homme qui s’intéresserait vraiment à moi. Un homme qui serait attiré par mon physique, n’import qu’elle homme aurait été bavard en ma compagnie. Tim non, il restait égal à lui-même et gardait son calme dans n’import quel position. Bien que j’essaie de le séduire, voilà que maintenant que j’étais à califourchon sur lui, prête à essayer de le séduire, prête à aller plus loin. Cette nouvelle fessée eu l’effet d’un électrochoc sur moi, un tel électrochoc que, je n’avais pu cacher mon excitation à nouveau, un nouveau petit cri s’échappa de mes lèvres, un petit cri placé à côté de son oreille alors que, je comptais l’embrasser « ça suffit, maintenant réponds-moi ! »


Je savais que j’avais réussi à réunir une partie du puzzle qui se composait doucement dans ma tête, mais, je ne savais pas si j’avais trouvé le bon côté du puzzle, était-il réellement un sorcier ? Je pouvais toujours rêver pour avoir les réponses à mes questions, je savais pertinemment qu’il n’allait pas me répondre, simple question d’habitude avec lui, je savais que j’allais devoir attendre pour avoir les réponses à ses questions, attendre et lui obéir afin qu’il est confiance en moi. Très bien, je comptais lui extirper des réponses d’une toute autre façon. Je comptais le manipuler à ma façon, mon arme était après tout ma plus grande arme. Et, je pouvais sentir à ce simple contact de bassin à bassin qu’il n’était pas indifférent à mon contact. Mais ce fougueux baiser ne fit que confirmer mes pensées, son jeu de langue venait d’officiellement me faire perdre la raison. Je venais officiellement de m’abandonner à lui, laissant mon bassin libre de se frotter à lui, mon contact face à son jean était humide. Et encore une fessée … Mais celle-ci me fit jouir dans sa bouche. « Mon Boss ? Tu es quoi une sorte de mac ? » Je lève les yeux au ciel et continue malgré moi de frotter à lui, posant doucement mes mains sur son torse afin de venir chercher le contact de sa ceinture une nouvelle fois « Je veux tout savoir maintenant »

Mais bien que j’essaie de prendre les choses en main et par prendre les choses en main, j’entends prendre son sexe en main. Mais il venait encore une fois de briser la magie, de me casser en plein élan de confiance, comme s’il le faisait exprès afin de me montrer ou était réellement ma place, afin de me montrer que, je devais l’écouter et ne pas parler. Mais, ce n’était pas dans mon comportement, je ne pouvais changer, je comptais continuer de m’affirmer.

Mais pour l’instant, je ne pouvais que me laisser faire par sa douce caresse. Nous étions maintenant debout à côté du lit, debout face à lui. Il me tenait avec délicatesse et force à la fois, un contact tellement doux et tellement excitant. Oui, je venais de m’offrir à lui, il pouvait faire ce qu’il souhaitait de mon corps, je ne comptais pas l’en empêcher. Un léger rire était sorti de ma bouche lors de l’action, je ne m’attendais pas à me retrouver debout, mais ce n’était pas désagréable, même si, je ne comprenais pas pourquoi nous nous étions retrouvés debout. Je ne lâchait pas son regard, je le laissais toucher chaque partie de mon corps, en partant de la mèche de cheveux jusqu’à ma culotte qui descendait doucement long de mes jambes. Des jambes qui ne pouvaient plus s’empêcher de trembler, des jambes que je ne pouvais pas contrôler, elle obéissait à ses mouvements. Je l’avais malgré moi aidé machinalement à enlever ce fin morceau de tissu, posant mes mains sur son torse. Je cherchais une stabilité, je cherchais à ne pas tomber, j’avais l’impression que mes jambes pouvaient se briser à n’import qu’elle moment.

Il ne me lâchait pas des yeux et, je ne pouvais pas lâcher son regard. J’étais comme hypnotisé par lui, beaucoup trop impressionnés par son habilité à faire cela. Moi qui n’étais pas expérimenté, je venais de tomber sur un homme qui était tout le contraire. Mon teint venait de virer légèrement de dorer a rouge, assez intimider d’offrir mon corps à un homme de ma propre volonté. J’avais envie de cacher mon corps en me collant à lui, mais non, je ne devais lui montrer que j’étais intimidé. J’essayais tant bien que possible de balancer ma chevelure afin de pouvoir cacher les traits de mon visage à l’arrière, mais la disparition soudaine de mes sous-vêtements me fit oublier mes joues encore rosées. « Comment tu as fait ça ? » Première idée était qu’il pouvait contrôler le métal, j’étais une nouvelle fois dans une concentration extrême, essayant de savoir comment il avait fait pour envoyer mes sous-vêtements dehors. Attend quoi ? Il venait sérieusement d’envoyer mes sous-vêtements par la fenêtre ? À ce moment précis, je ne fais plus vraiment attention à ses caresses, ni même à mon excitation ni ma nudité, le seul ordre de mon cerveau était de laisser aller ma main à la rencontre de sa joue aussi fort que possible, après tout, il ne ressentait sans doute pas la douleur puisqu’il guérissait de ses blessures. « Pour qui tu te prends ? Tu fais ce que tu veux de moi, car tu ne me laisses pas vraiment le choix. »



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