Light up the Night - Emma & Aed



 
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Light up the Night - Emma & Aed

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alpha
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Ven 24 Fév - 20:22
Blondie
with Emma & Aedan

C’était encore de ces jours, de ces soirées qui n’en finissaient plus. Ce jour là, encore, il y avait un nombre incommensurables de bouches à nourrir, avec des verres, des shots, de la vodka à la téquila, en passant par les cocktails, par les liqueurs, et par tout ce que l’arsenal d’un barman pouvait offrir. Et toi, au milieu de cette guerre entre alcool et soif, tu arpentais le champ de bataille derrière ton comptoir – la plupart du temps – alors que tu attaquais de front, remplissant les verres, encaissant l’argent, rechargeant en attrapant de quoi faire une nouvelle boisson pour celle qui arrivait, te reposant lorsque tu discutais, analysant, répondant à la demande, et repartant au front. Dans cette bataille, tu étais un des héros de ces messieurs, de ces dames, de ces soifards, buvards, et poivrots. Entre les belles filles cherchant à s’amuser et te pinçant presque l’entre jambe à chaque fois qu’elle t’attiraient hors de ta zone de confort, les idiots trop occupés à reluquer les fesses de ces précédentes demoiselles pour voir qu’ils renversait le verre fortuné qu’ils avaient pris, et ces dépresseurs sur pattes qui venaient pour fuir le drame de leur pitoyable vie, tu n’avais que peu d’alternative, tentant de repousser les unes – sauf lorsque tu te sentais attiré toi aussi –, d’étancher les autres, et de remonter le moral des derniers. EN soit, plus qu’un champ de bataille, tu étais surtout un psychologue. Un gardien de cette pauvre humanité, avec un sourire amusé : en soit, tu passais par ces trois phases parfois. Lorsque tu avais besoin d’un verre, tu te retrouvais parmi les dépressifs, quand tu t’amusais et matais, tu ressemblais à ces crétins, et quand tu étais en mode drague, tu étais la version masculine de ces filles, sans outrepasser les droits des demoiselles que tu voulais faire craquer…

Pourtant, à chaque fois que tu te retrouvais dans cette dernière situation, tu avais des remords, tes sentiments pour une certaines blondes remontant lentement, avant que tu les étouffes par de l’alcool, et que tu passes entre les draps de tes cibles. Loin d’objectiver les femmes, tu appréciais devenir toi-même l’objet de ces dernières.

Ainsi, alors que la soirée battait son plein, alors que tu étais occupé, le nez dans les verres, dans les fluides – si possibles les boissons, mais tu t’étais pris, lors de cette fête, tu ne savais pas encore comment, une giclée de vomi… génial… un tablier de rechange plus tard, tu espérais que cela n’arriverait plus –, tu te rendis compte quelque peu trop tard que ton partenaire t’appelait. Relevant la tête, tu pus à peine entendre ce qu’il voulait, mais c’était à cause du brouhaha, la fête continuant encore et toujours. Ainsi, il s’approcha de toi, délaissant ce comptoir débordant de demandes et de boissons, avant de te prévenir qu’il devait partir, sa sœur ayant besoin d’aide. Tu te retrouvas donc seul barman d’une bande d’assoiffés… Génial…

Ainsi, la période la plus remplie et débordée de la nuit commença. Entre les demandes, les requêtes, les quelques flaques créées par ces boissons renversées, et les petits problèmes qui pouvaient arriver une fois bourrées, tu eus à faire, cependant, bientôt tout se calma, et vers trois heures du matin, tout redevint normal. Ce bar ne fermant pas la nuit, généralement, et ton allié revenu, l’ambiance s’en trouva moins alourdie, et tu pus finalement te reposer. Mais plutôt que de quitter ton poste pour la nuit, tu choisis de continuer, le lendemain étant un samedi. Ainsi, le reste de la soirée se passa tout à fait tranquillement. Quelques verres par ci par là, mais tu n’eus plus à t’occuper d’une soirée et des ivrognes du coin… Tu n’eus plus que les âmes recherchant le piment de leur journée à travers l’alcool, et les êtres désirant être écoutés. Il y avait aussi ceux ne pouvant dormir et cherchant à se reposer de leur journée horrifiante ou terriblement ennuyeuse. Comme conseiller conjugal barman, tu étais plutôt doué envers les quatre cinq personnes ayant des problèmes dans leur vie amoureuse, alors que la tienne était complètement dévastée par trop de problèmes, entre les nuits, les coups, les plans, la blonde ou les autres potentiels. Ainsi, comme un pro ne sachant expérimenter ses conseils sur sa propre vie, tu pus les remettre dans un droit chemin. Enfin… Tu pus les conseiller de pardonner à leur moitié. L’une de celles-ci avait trompé, donc c’était difficile, mais le reste, il s’agissait de petites broutilles qui prenaient une place trop importante dans la tête des buvards. Les pauvres.

Ainsi durèrent les trente minutes suivants le calme des trois heures, et lorsque tu commenças à laver les derniers verres, vu que seules quelques âmes perdues semblaient encore trainer dans ce bar, les tristes comme les complètement noyées dans un alcool trop fort pour eux, une nouvelle tête entra. Blonde, tu n’aperçus son joli visage qu’au bout de quelques secondes, et ce furent ses yeux bleus comme un ciel d’été qui te percèrent. Nouvelle dans cet établissement, sûrement – tu ne te souvenais pas d’une telle beauté –, la couleur de ses yeux faillit te faire lâcher la luminescence de ceux représentant ta nature d’ours, mais tu te retins, ne voulant lui faire peur. Tu rangeas alors le verre que tu avais en main pour t’approcher d’elle, derrière ton comptoir, et l’aborder gentiment : Bonsoir. Bienvenue au Triskellion. Que voulez vous boire, jolie demoiselle ? Etait-ce trop ? Sans dout,e mais crétin comme tu étais, cela ne t’était même pas venu à l’esprit qu’elle pourrait détester le fait que tu la complimentes ainsi. Néanmoins, tu gardas ton sourire, et tes yeux clairs droit en face d’elle, un air amusé sur le visage.
Pourquoi les blondes te plaisaient-elles toujours ?

electric bird.



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human
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Ven 24 Fév - 21:19
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

Light up the night
E
ncore
une nuit de folie, même si je n’étais pas infirmière de nuit. Je n’arrêtais pas de regarder les heures défiler derrière mon bureau, j’étais ici depuis maintenant plus de douze heures. Je ne savais pas si cela était bien légal, mais j’avais pris du retard sur mon travail. Tout était de ma faute, je voulais essayer d’en savoir plus sur les mystères de cette ville. Cacher dans les archives médicales, j’essayais de trouver des détails sur ses blessures d’animal. Mais la plupart des informations étaient absentes des dossiers, des certificats de décès falsifier. Des corps disparues, des blessures soignées comme par magie.

J’en avais limite une migraine à essayer de comprendre ce qu’il se passait dans ses forêts, forets sûrement hantés vue ce qu’il s’y passe. Je devais essayer de savoir le secret de cette ville, je devais sûrement essayer de m’occuper l’esprit pour ne pas penser à mon passé. Tourner la page en trouvant de nouvelles occupations et, par occupation, j’entends toute nouvelle occupation. J’étais prête à sauté le pas avec un homme, du moins je pensais être près. Il y avait beaucoup de célibataires dans ces hôpitaux, mais déjà que j’avais du mal à travailler avec un homme. Je ne voulais aller plus loin, voilà pourquoi j’aimais travailler en maternité ou bien aux urgences. Les femmes enceintes étaient d’une compagnie parfois désagréable, mais le simple fait de voir leur enfant à travers l’écran leur rendaient le sourire, un sourire qui était souvent contagieux en ma compagnie ! En ce qui concerne les urgences ? J’aime être en activité à n’import qu’elle heure de la journée, tenir compagnie au blessé, essayer de leur apporter un soutien moral.

Mais même si la soirée avait été très calme, ma journée avait été terminée à minuit. J’avais prévu ma soirée à regarder des séries ou bien même cuisiner de nouvelles recettes, mais ma légendaire chance me poursuivait. Je ne pouvais pas me permettre de laisser ses personnes dans le besoin et rentrer chez moi, voilà comment ma journée, c’était prolonger jusqu’à deux heures du matin. J’avais passé beaucoup plus de temps à parler à une fille beaucoup trop alcoolisé pour rentrer seul chez elle et laisser ses amies avant l’arriver de la police, elle m’avait expliqué en détails qu’une soirée d’enfer avait eu lieu au Triskellion.

Un bar ? Cela ne m’étonnait pas vraiment. Je n’étais allé dans les bars que très peu de fois dans ma vie, pour des révisions qui s’étalaient sur toute une nuit. Mais, je n’avais jamais vraiment été la fille qui danse sur les tables à cause d’un trop-plein d’alcool. La police maintenant arrivé, il était temps pour moi de prendre une bonne douche.

Je ne m’étais pas coiffé, j’avais les cheveux qui formaient de magnifiques boucles au naturel. Ma bouche soulignée d’un rouge mat et mes yeux bleus au naturel juste relevé d’une touche de couleur aux cils. Je ne savais pas vraiment ou aller, je marchais dans les rues de la ville sans but précis. Avant d’arriver comme par hasard au Triskellion, ce nom m’était familier… Comment je pouvais le connaitre ? Mais oui … l’accident.

Je regarde l’heure qui indique trois heures du matin, c’est assez tard pour prendre un verre ? J’essaie le tout pour le tout et entre. Le bar était presque calme, quelques personnes seuls ou beaucoup trop amochés pour entrer seul chez eux. Je pourrais peut-être les aider plus tard, à peine arriver au bar, alors que j’avais la tête dans mon sac, une voix me sortit de mes pensées « Oh … Bonsoir » Un sourire se dessina sur mon visage, il était très mignon. Moi qui m’attendais a une serveuse et, en plus d’être beau. Il était charmant, j’arrange une mèche de cheveux encore mouillés derrière mes oreilles et regarde la carte avant de pencher la tête sur le côté « Auriez-vous du thé ? » Je mime une petite grimace, ce ne devais pas être tous les jours qu’on demande du thé à un bar a trois heures du matin « Je vois qu’il n’y a plus beaucoup de monde, vous comptiez fermer ? »

Non son compliment ne m’avait pas vexée, bien au contraire. Maintenant, je savais que je pouvais être belle en sortant de douze heures de service intensif. Continuant de maintenir mon regard dans celui du charmant serveur, je lui offre de nouveau un sourire « soirée chargée, je suis pose ? »


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alpha
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Sam 25 Fév - 1:59
Blondie
with Emma & Aedan

Toi qui pensais que la soirée allait se terminer, voilà qu’une beauté blonde sortie de nulle part arrivait, chamboulant la fin de cette nuit – quoiqu’à trois heures, il y avait encore pas mal de la nuit à venir, non ? – et déraillant sur le train de la séduction, ne s’attendant apparemment pas à recevoir un tel compliment de ta part. Pourtant, loin de l’embêter comme tu aurais pu, potentiellement, le croire, cette marque d’affection, et remarque sur son corps lui plut, car un sourire s’installa. Et sur son corps quelque peu fatigué d’une longue journée, à en deviner la forme de ses cheveux, et l’aura qu’elle dégageait, elle pouvait désormais s’appuyer sur une vision que tu lui offrais. Mais oui, elle était belle. Très belle. Magnifique. Son regard était naturellement plongeant, perçant, intrigant, et il ne lui fallait qu’un joli visage autour, et un corps suivant de fines et belles courbes, pour réussir à attirer les yeux de la plupart des hommes, ou femmes, intéressés.
Pourtant cette demoiselle semblait complètement différente, en un sens. Loin d’embarquer à bord du ferry du charme, elle préférait s’éclipser sur son petit voilier, commandant un thé à trois heures, ce qui te tira un sourire. Voilà qui est inhabituel. Mais je vous le fais de suite.

Alors tu t’en retiras – tu lui tournas juste le dos pour attraper dans un tiroir ce qu’il te fallait, mettant de l’eau à bouillir dans une tasse pour finalement sortir un sachet et lui proposer différents parfums. Elle en choisit un, et tu le plongeas dans l’eau chaude, pour finalement le lui apporter. Au moment où tu posais la récipient, tu retiras le sachet, et laissa la cuillère nager dans l’eau pour remuer, et aider à la propagation de ce doux parfum, de ce doux breuvage.
La demoiselle te demanda alors si elle arrivait trop tard, et tu souris, dévoilant ce qu’elle avait déjà vu, les poivrots encore présent dans la tanière du Triskellion. On ne ferme qu’à la toute fin, quand il n’y a plus personne, ou par ordre du proprio. Peut-être avez-vous entendu parler de lui, il parait qu’il est connu en ville : Derek Hale.
L’était-il ? Tu ne le savais point. Ce que tu connaissais des Hale était ce que les créatures savaient : les Hale étaient une famille de loup garous. Mais seuls certaines personnes étaient capables de savoir cela, et bien que le Nemeton réanimé de Beacon Hills en avait attiré un paquet, les créatures étaient tout de même, théoriquement, encore moins nombreuses que les humains. Et seuls certains humains connaissaient la vérité. Alors… Dans quel camp était elle, pour connaître ou non les Hale ? Dans tous les cas, cela faisait la conversation, et, content de ne plus être le seul en pleine possession de tes capacités mentales dans le bar, tu ne pouvais que te réjouir de la venue de cette nymphe blonde.

Alors qu’elle obtenait sa boisson très inhabituelle, tu attrapais une bouteille de limonade pour l’accompagner dans la descente qu’elle allait faire. Et aussi pour la pause. Ainsi, buvant allègrement ta chaire boisson bulleuse, tu lui répondis gentiment lorsqu’elle te parla de la fête ayant eu lieu quelques temps auparavant. Tu souris, avant de soupirer. Trop grosse soirée même. Alcool de partout, affamés, assoiffés, vomisseurs, et poltrons. Quelques bons danseurs, quelques personnes s’amusant, mais globalement, l’alcool n’était pas tenu, c’était quelque peu embêtant. Mais bon… Ils se sont amusés, n’est-ce pas ? Tu la regardais. Elle était vraiment jolie. Et plus intéressante que la majeure partie des filles qui avaient cotoyé cette immonde soirée. Ainsi, alors qu’elle buvait avec toi, tu lui posas naturellement la question, sans omettre le sourire chaleureux : Et comment vous appelez vous ? Je veux bien vous appeler « charmante demoiselle » tout le long de votre repos ici, mais ce pourrait sembler trop lourd. Pour ma part, je suis Aedan. Aedan Montgomery. Etudiant en droit et barman durant mes heures creuses. Que pouvait-elle être ? Où pouvait elle travailler ? Etait-elle médicale ? Ou dans l’institution et l’éducation ? Ou avait elle plutôt un job administratif ? Ou dans la protection civile ? C’était plutôt intéressant en réalité, car peu de ces métiers permettaient un travail jusqu’à trois heures du matin. Mais peut-être la déesse ne sortait-elle pas d’un job, mais plus d’une course folle ?

Alors que tu la fixais, par moment en buvant de ton nectar à bulle, attendant sa réponse, un message survint, sms, et en le regardant, tu pus désormais apercevoir que tu étais seul avec elle – et les poivrots –, ton partenaire t’informant que te voyant avec la jolie blonde, il n’allait pas interférer. Tu souris, avant de ranger ton portable et de déclarer Bien, il semblerait qu’à part les pauvres âmes perdues de ce bar, nous soyons les seuls ici. Donc je peux officiellement prendre ma pause et la savourer à vos côtés. Qu’en dîtes vous ? Sourire charmeur, confiance en toi, regard pénétrant. Comment allait-elle réagir ?


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human
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Sam 25 Fév - 21:46
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

Light up the night
S
i je m'attendais à rencontrer un homme aussi charmant après avoir passé plus de douze heures à transpirer dans ma blouse, non. En venant dans ce bar, je comptais m'installer et étudier quelques dossiers que j'avais empruntés en cachette avec moi. Je voulais surveiller les personnes trop saoules présentes dans ce bar pour leur venir en aide, ce que j'avais vu de cet accident et mon impuissance face à leurs blessures m'avaient laisser une boule dans le ventre. Je voulais essayer d'apporter mon aide de n'importe quelle façon possible, ne serait-ce qu'appeler un taxi serait suffisant pour m'apaiser l'esprit.

Je pensais réellement tomber sur une femme d'une quarantaine d'années, brune avec des piercings sur la lèvre et l'arcade. Mais non, je me trouvais face à un charmant jeune homme. Et encore les mots me manquaient, son sourire me faisait sourire sans aucune raison. Il avait un regard tellement profond que je ne pouvais que me noyer à l'intérieur, mais je n'étais pas le genre de femme à faire des compliments. Comment réussissait-il à garder se sourire après la nuit qu'il a dû passer, en juger par son tablier et les déchets que l'on pouvait apercevoir dans le bar, la nuit n'avait pas été si calme.

Oui, je venais de commander un thé et, oui, j’avais honte de moi. Il n’y avait qu’à voir l’étonnement présent sur son visage lorsque j’ai passé commande pour comprendre qu’il n’en avait pas l’habitude, mais oui depuis ma majorité j’ai dû prendre un ou deux verres dans ma vie. J’aimais l’alcool, mais uniquement lors de certaines occasions, mariage … Cérémonie. Mais j’évitais de boire, j’aimais garder mon esprit clair afin de pouvoir penser librement. « Aussi inhabituel que ça ? »

J’avais poussé un léger rire « Merci » Continuant de l’observer lorsqu’il était de dos, laissant mon regard se perdre sur chaque partie de son corps. Pour un bar, il avait une variété de parfum plutôt agréable, après quelques seconde a hésiter entre du citron ou un parfum plus fruité, j’opte pour un parfum fraise –framboise. Je secoue la tête en soufflant délicatement sur mon thé, j’étais nouvelle en ville. Mais cela n’avait pas l’air de se voir , j’avais une tête de personne qui connaissait un Darek … Non jamais entendu de ma vie, je secoue doucement la tête « À vrai dire, je viens d’arriver en ville. Et, je ne connais que ma soeur dans cette ville. »


Oui lorsque je parlais de ma sœur, je parlais d’Alejandra. Elle était l’une des raisons de ma venue ici, je regarde dans le bar et attrape mon téléphone avant d’envoyer un sms pour demander plusieurs taxis « Je pense que vous pouvez fermer, j’ai appelé des taxis pour éviter encore un accident » Je soupire légèrement en pensant à toutes ses personnes tristes, qui noyaient leurs chagrins dans l’alcool. Heureusement que j’avais réussi à prendre le dessus sur ma peine, pour ne pas finir comme eux.

Je l’observe se prendre un verre de limonade avant d’arquer un sourcil « Une limonade voilà qui est inhabituel ! » Je me mis a rire, oui, je m’étais moqué de lui en l’imitant. C’était tellement rare que je me sente bien en la présence d’un inconnu que, je profitais de ce moment de complicité avant de perdre mon sourire. Oui la faite avait été longue ici, mais je ne pu m’empêcher de soupirer « Tellement amusé qu’ils ont terminer à l’hôpital » Mon but principale à mon arriver était d’hurler sur la serveuse, mais j’avais perdu toute motivation en voyant ce serveur.

Un nouveau sourire aux lèvres, je me mords la lèvre inférieure sans m’en rendre compte. Signe de nervosité chez moi, j’étais impressionné face à ce charmant serveur. « Emma serait plus appropriée ! Emma Dietrich» Je lui tend une main avant de lui offrir un nouveau sourire, large cette fois-ci « Je suis enchantée Aedan ! » Je plonge à nouveau mon regard dans le sien, me pinçant à nouveau la lèvre inférieure. « Étudient en droit ? Voilà qui est intéressant. Vous êtes en quelle année ? »

En plus d’être charmant, voilà qu’il était intelligent. Mais peut-être beaucoup trop intelligent, il voulait prendre sa pause avec moi. Pourquoi pas, mais j’avais rapidement senti mes joues devenir chaude, ma timidité reprenait le dessus, mes joues étaient devenue d’une légère teinte rouge. « Ce serait avec plaisir… » Mais la porte du bar me sortit de mes petits rêves, c’était le conducteur de taxi « Je vous pris de m’excuser » J’attrape mon sac avant d’avancer vers lui et de lui expliquer de raccompagner ses gens dans un endroit plus approprié, après lui avoir donné une petite somme d’argent, je reviens vers Aedan et enlève ma veste pour la poser délicatement sur la chaise à côté « Il semblerait que votre nuit est terminée.. » Un petit sourire aux lèvres, je le cache en buvant une gorgée de mon thé « Et généralement … Comment se passent vos fins de soirée ? » Je n’arrêtais pas de le dévisager, je tourne la tête avant qu’il ne me démasque « Vous n’êtes pas fatigué ? Je peux vous laissez, si vous voulez fermé plus tôt »


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alpha
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Sam 25 Fév - 22:30
Blondie
with Emma & Aedan

Décidément, il s’agissait d’un revers de fortune, une chance que pouvait t’offrir le destin, au détour de cette mauvaise soirée. Alors que tu avais été perdu dans l’alcool, alors que tu avais dû jouer à « qui va tomber en coma éthylique le premier », alors que tu avais même dû refuser de servir plusieurs soifards, trop bourré pour faire quoi que ce soit, trop enivrés, prêts à tomber dans un sommeil trop long et dangereux, alors que tu avais dû calmer le jeu entre quelques bagarreurs, et entre deux trois pervers, tu ne t’attendais certainement pas à trouver une telle blonde dans un tel bar. Le Triskellion n’était pas un bar attirant ces problèmes, et ce devait bien être la seconde fois seulement qu’une telle mauvaise fête se déroulait, depuis un an. Ainsi, c’était vraiment nouveau et effrayant, du côté des barmans, et plusieurs fois, ton collègue et toi aviez dû prendre quelques pauses reposantes… C’était un boulot éprouvant parfois. Pourtant, ni toi ni lui n’auriez pu prévoir que cela se déroulerait ainsi…

Ainsi, alors que tu avertissais la jolie demoiselle que prendre un  thé était inhabituel, elle crut bon de demander à quel point, et tu lui affirmas que Généralement, il s’agit d’alcool dans un bar. Mais l’inhabituel n’est en rien mauvais, ne vous en faîtes pas.

Elle était vraiment différente. Elle n’avait pas cet aspect dépravé que certains affichaient quand ils arrivaient au bar, ou cet aspect charmeur. Elle semblait avoir revêtu un habit d’inconfort et de timidité, comme si en réalité, c’était très rare de la voir dans un tel lieu. Une timide. Pourtant, elle ne ressemblait pas à ce stéréotype de la femme timide que l’on pouvait souvent croiser, surtout en cours. Non, elle était ce mélange… Une sorte de beauté enfermée dans une enveloppe répressive. Elle semblait telle Raiponce dans sa tour, attendant que quelqu’un vienne l’en déloger, n’osant s’en échapper par elle-même,  et dont la splendeur faisait pâlir les plus preux des chevaliers. EN plus, comme Raiponce, ses cheveux étaient d’or, et son visage de diamant.

Non contente d’être belle à l’extérieur, la demoiselle était aussi splendide à l’intérieur, t’avertissant qu’elle avait appelé des taxis, et parlant d’un accident. Tes yeux s’arrêtèrent là-dessus, et peut-être put elle voir que tu ne voyais pas de quoi elle parlait. Un accident ? Quel accident ? Des personnes trop imbibées d’alcool avaient osé conduire ? Merde ! Cela allait forcément remonter jusqu’au Triskellion, et Derek, qu’elle ne pouvait finalement pas connaître vu sa récente venue dans cette ville, allait avoir du pain sur la planche pour calmer le jeu.
Oh ? Ainsi, vous êtes venue retrouver votre sœur ? Tu avais passé sous silence l’accident, le temps de te servir ta limonade, laquelle la fit glousser d’un petit rire suivie d’une douce moquerie, qui te tira un sourire merveilleux.
Ainsi, ce ne fut qu’une fois près d’elle, avant de lui demander son nom, que tu la remercias. Merci beaucoup pour les taxis. Et j’avoue ne pas avoir entendu parler de l’accident, j’étais quelque peu trop occupé. J’aurais sans doute dus mieux inspecter les ivrognes sortant, et leur interdire la voiture. J’espère qu’il n’était pas trop grave…
Mais apparemment, ils avaient fini à l’hôpital. Merde. Double merde.
Tu crispas tes lèvres, remarquant alors le petit mordillement sur celles d’Emma, et tu te détendis alors instantanément. Cette fille avait un vrai don, un trésor reflété par son visage d’ange. En un simple geste, tu avais été plus attiré par son visage que par toutes les pensées du monde. Tu souris, en entendant son nom mais avant de dire quoique ce soit, elle te posa une question intéressante. Généralement, lorsque les gens apprenaient que tu étais en droit, ils cherchaient à savoir pourquoi tu avais choisi cette matière, ou tentaient de te flatter. Par moment, ils te demandaient comment tu parvenais à faire et un job et tes études. Mais la sienne était intéressante, aussi lui répondis tu avec un grand sourire En dernière année. Je passe le concours du barreau à la fin de l’année, et j’espère devenir avocat. Je verrais si je peux travailler avec ma chef de stage, une avocate quelque peu… spéciale, mais très sympathique. Médée. EN même temps, cette grecque était celle chez qui tu étais en stage, il était donc évident que tu penses à elle pour débuter dans le monde des avocats.

Reprenant le fil de la conversation, tu lui demandas alors Et donc vous, vous êtes infirmière ? Medecin ? C’est parce que vous avez parlé de l’hôpital. Mais je peux me tromper. Je suis juste très intrigué par ce que vous faites dans la vie, Emma.
Et ce fut à ce moment que le sms retentit, te permettant de lui proposer de prendre ta pause avec elle. AU moment où elle allait accepter, un teint rougeâtre pigmentant ses joues, le chauffeur de taxci arriva, ainsi, tu pus juste retirer ton tablier pendant qu’elle lui parlait, et quelques minutes plus tard, plus une seule autre âme que toi et elle étaient présent dans le bar. Ainsi, tu pris la place à ses côtés, avant de lui avouer que Oh, généralement, les fins de soirées sont beaucoup plus calme. J’attends que le dernier s’en aille, et je ferme boutique pour le reste de la nuit.

Puis elle te proposa, dans sa grande bonté, de partir plus tôt, si tu étais exténué. Mais tu lui assuras que ne vous en faîtes pas pour cela, je pense que je vais perdre ma fatigue rien qu’en vous offrant votre… thé, et en continuant notre discussion. Tu lui souris, avant de boire une gorgée de ton verre. Et donc, Emma, d’où venez vous ? Votre nom semble allemand, une origine ?
Et enfin, la soirée allait devenir intéressante.
Après tout, elle ressemblait plus à un rencard… nocturne.


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Dim 26 Fév - 7:19
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

Light up the night
U
ne chose est sûre, même si Aedan venait à me proposer un verre d’alcool. Je serais dans l’obligation de le refuser, je voulais absolument garder mon esprit clair afin de ne pas lui tomber dans les bras. J’étais certaine que vu son sourire, il m’aurait fallu d’un verre et d’un de ses sourires afin de lui tomber dans les bras. « Disons que je n’ai pas vraiment l’habitude des bars » je ris avant de pencher la tête sur le côté, soufflant une nouvelle fois sur mon thé et regardant encore et encore Aedan.

Je ne savais pas ce qui m’attirait chez lui, et pourtant, j’étais tellement attiré par son sourire. Ce pense qu’il s’agissait de son sourire et, sa musculature de rêve. C’était bien la première fois que je ressentais ça, mais je n’arrivais pas à penser a autre chose. Non, je me voyais déjà contre lui sur une de ses tables de bar. Heureusement que mon thé beaucoup trop chaud me rappela à la réalité, je venais une nouvelle fois de réaliser que j’étais en train de me mordre la lèvre en le regardant.

Il n’y avait plus personne dans le bar, je me retrouvais seule avec lui. Seul avec un homme comme lui, un homme qui m’attirait à ce point. J’avais besoin d’air, j’avais besoin de prendre l’air frais. Besoin de voir autre chose que lui, de faire autre chose que d’observer son torse musclé. Laisser moi plutôt me brûler la langue avec mon thé afin de me réveiller de ce doux rêve.

Comment expliquer mon arrivée en ville à un inconnu sans trop paraître coupable de mon passé ? Oui parler enfin raconter un beau mensonge, en disant que j’étais venue voir ma sœur. Un rapprochement familial est-ce qu’il y a de plus normale pour une nouvelle arriver en ville, beaucoup plus normal que de retrouver sa meilleure amie, dans tous les cas, je considérait plus Alejandra comme une sœur qu’une meilleure amie. « Oui, ma sœur et ma nièce sont ici depuis un petit moment et, comme elle ne peut pas sortir de la ville. J’ai pris la décision de la rejoindre. »

Il y avait de millier de raisons pour lequel elle ne pouvait pas quitter la ville, comme le travail où autre. J’espérais ne pas en avoir trop dit, en parlant de trop dire. Je n’avais pas remarqué qu’Aedan avait mis sous silence radio l’accident, j’arque un sourcil en tenant mon mug de café sous mon menton « Je suis partie les laissant entre de bons soins » Je soupire, ce n’était pas de sa faute et, j’avais été odieuse avec lui « Je suis désolé, ce n’est pas de votre faute. Vous ne pouvez pas gérer les commandes, les bagarres , les filles qui vous courent sûrement après. » J’approche doucement ma main de ses bras afin de les caresser tendrement, comme pour vouloir le rassurer que rien n’était de sa faute « Les gens sont responsable de leurs choix »

Heureusement que le sujet dévia sur quelque chose de meilleur, une chose qui n’allait pas détruire cette ambiance qui s’était installée entre nous. J’étais à l’aise, tellement à l’aise que j’en oubliais mes petits tics, je ne me passais pas les mains dans les cheveux toutes les deux minutes, il m’arrivait de rougir lorsque je le regardais dans les yeux et croisais son doux regard, ou bien, lorsque j’oubliais comme à présent d’enlever ma main qui caressait son bras. « Il faudrait quand même penser à vous reposer avant de passer le concours, mais je vous souhaite la réussite. » Je lui offre un sourire et retire ma main « Je suis certaine que votre maître de stage n’a aucune raison de ne pas vous garder »

Voilà que venait le moment de parler de moi, oui, il n’y avait pas de doute. Ce thé, c’était transformer à un rendez-vous nocturne de dernière année, un rendez-vous où je n’avais pas la robe adaptée ni même le bon maquillage. Un rendez-vous que je n’aurais pas préparé à l’avance avec Alejandra, je ne savais pas comment m’y prendre, je devrais forcément rester naturelle avec lui « Il n’y a aucun souci, je suis simplement infirmière. Je compte reprendre mes études pour être médecin, j’ai dû arrêter brusquement ma dernière année. »

J’espérais qu’il n’allait juste pas me demander quelle était la raison de mon départ, mais dire qu’il ne me restait que quelques modules à passer avant de devenir médecin. Malheureusement, mon maître de stage n’était pas à recommander comme ça mettre de stage. Mais, ce n’était pas le moment d’y penser. J’étais en bonne compagnie et, je comptais bien en profiter. Je soulève ma tasse de thé afin de le remercier « Merci.. » D’en prendre une gorgée et me mettre à rire « Je suis bien une Allemande oui, mais je suis en Amérique depuis mes quinze ans. Et vous ? Vous êtes native d’ici ? »


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alpha
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Lun 27 Fév - 20:20
Blondie
with Emma & Aedan

La chaleur de la lune, la douceur de la nuit, la beauté d’Emma… Tout semblait venir te récompenser de cette laborieuse nuit, ainsi, alors qu’elle te révélait quelque chose que tu passas sous silence rapidement – le fait que sa sœur était incapable de sortir… sûrement le dôme – ce qu’elle venait de te dire, tu compris qu’elle était venue rendre visite à sa famille, sans, bien évidemment, savoir que sa dite sœur n’était point biologique. Mais en tant que grand et petit frère, tu savais ce qu’elle ressentait, et qu’il n’y avait rien à redire. Une fraternité ne naissait pas forcément d’un même sang, et ainsi, même si tu avais su qui était la frangine de cette sublime créature, tu n’aurais rien dit, approuvé, et hoché la tête, souriant. Mais le reste de ses gestes et actions fut bien plus intéressant, pour la soirée en perspective, et alors que tu t’étais senti mal pour l’accident, elle t’avait touché le bras… Bras qu’elle ne lâchait pas, qu’elle gardait entre ses doux doigts, la main caressant tendrement l’épiderme de ton muscle, te faisant frissonner sans que tu ne le montres, contrôlant tes émotions. Gardant un merveilleux sourire, tu ajoutas que Ce n’est pas de ma faute, mais j’aurais dû faire plus attention. Enfin, s’ils sont entre de bonnes mains, ça va…

Ainsi, ce contact frétillant entre les deux peaux continua, jusqu’à ce qu’elle te souhaite de réussir tes études, et te parle des siennes. Tu étais impressionné. Médecin. C’était quelque chose d’assez incroyable, et le fait d’être infirmière ne l’était pas moins. Tu voyais alors de l’ambition dans cette petite luciole égarée au milieu de la nuit noire, et elle te plaisait d’autant plus. Alors tu lui susurras doucement que Quelque soit la raison pour laquelle vous avez dû arrêter, je suis persuadé, et vous le souhaite, que vous allez vous aussi réussir, dès lors que vous vous y remettrez.
Chacun avait son histoire. De ton côté, il s’agissait d’une banalité, dans un culte tout sauf ordinaire. Un Culte noir, idiot, qui avait créé tant de problèmes. Un père et une mère désireux d’avoir un enfant banshee, Sibel, un enfant garou, toi, un enfant druide, Thomas, et un enfant chasseur, Jared. Une famille incroyablement diversifiée, mais complètement ravagée, un pauvre gosse de treize ans placé à la merci d’un terrifiant ours alpha solitaire des montagnes, dans le but de se faire mordre, et de survivre, afin de devenir un grizzly blanc. Une enfant sourde née avec le pouvoir de la voix. Un garçon humain, aimant sa famille, forcé de devenir chasseur dans une école incroyablement dure, détestant les créatures, et créant un bouclier dans la pensée de cet enfant, afin de protéger sa propre famille surnaturelle. Un adolescent de 14 ans apprenant la langue des druides avant de se faire attaquer, et kidnapper. Un renoncement, et un allé simple pour une vie meilleure…
Et tu savais que de son côté, Emma devait avoir eu sa propre histoire, son propre passé la hantant peut-être même encore, l’ayant obligée à renoncer à ses désirs… Ou peut-être était-ce une faiblesse contractée petite. Dans chacun des cas, elle avait ses propres problèmes, et il n’était pas juste de les lui remettre en mémoire dans le seul but de la consoler sans même savoir si cela était possible…
Non, il fallait lui changer les idées, ainsi, ton tablier enlevé, et ton t-shirt noir, sur ton jean bleu-gris, mise en évidence, tu avais contourné le bar pour lever ton verre de limonade et lui poser cette question sur son nom. Une allemande, venue en Amérique ? Ce devait être intéressant, elle avait connu le monde européen avant de goûter à la tentation californienne… Comment le ressentait-elle ? C’était une bonne question, mais elle attendait au chaud, tandis que tu répondais à la sienne.
Ma famille est issue de Washington DC, et ma grand-mère habitait déjà Beacon Hills, donc je suis toujours resté aux US. D’ailleurs, ne connaissant l’Allemagne et le monde par delà l’atlantique que par les quelques voyages et les actualités, j’aimerais beaucoup que vous me disiez ce que vous trouvez de différent entre ici et là bas. Sommes nous si démesurés que cela, aux Etas unis ? Un ami m’a dit cela un jour, qu’en Europe, tout était plus raisonnable ou petit. A quel point est-ce vrai ? Tu riais, avant de poser ton verre et d’aller derrière le comptoir pour ramener le thé, voyant qu’Emma avait bientôt fini.

En revenant, tu bougeas trop vite la théière, et le verre de limonade passa par-dessus le vide, frappant ton torse avant de presque s’écraser au sol. Réflexe parfait et inattendu, ta main libre se retrouva bientôt autour du verre, ton corps baissé. Mais le liquide au sol te fit glisser, et en tombant, la pauvre blonde se retrouva arrosée, par mégarde, de la fin de son thé. En plus d’être complètement trempé, tu espérais sincèrement que la splendide infirmière n’ait pas subi un liquide trop chaud, mais, maître gentleman, tu te relevas rapidement, avant d’attraper un chiffon afin de le poser au dessus de la poitrine de la belle, t’excusant. Oh meeeeeeeerde. Je suis vraiment désolé. Ce n’est pas trop chaud ? Attendez, je vais réussir à essuyer…
Mais à la réalité, son haut restait trempé, comme le tien. Ainsi, une fois qu’elle eut pris le relais, tu commenças à retirer ton haut, faisant apparaître le bas de ton ventre musclé, lui assurant que Bon, je suis trempé, j’espère que cela ne vous dérange pas que j’aille faire sécher mon t-shirt ?
Et ton torse révélé, ce furent tes beaux abdominaux forgés, avec tes pectoraux bandants, qui prirent le relais sur ton vêtement. Puis, la regardant, tu lui demandas Voulez vous que je fasse sécher votre… robe… avec ? Enfin… vous avez ben des sous-vêtements, n’est-ce pas ? Je peux aller vous chercher mon blouson si vous voulez. C’est juste une veste en cuir, elle ne couvrira que le haut, mais si cela peut vous réconforter…
Tu souris. Toi tu n’avais pas honte, et n’étais pas mal à l’aise lorsque ton torse était à la vue d’une aussi jolie fille, il fallait dire que tu avais en effet travaillé dur pour un tel corps. Petit, tu étais plus d’un genre bouboule, alors afficher de tes muscles te mettait toujours bien.
En espérant que cela ne gênait pas Emma…

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human
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Mar 28 Fév - 11:50
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

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A
edan n’était pas un barman comme les autres, il était un barman qui avait un minimum de conscience, un minimum de cœur. Il s’était rapidement senti coupable pour l’accident, même si mon but précis était de venir, lui faire sentir cette culpabilité. Ne faisait-il simplement pas son travail ? Il n’y avait aucune loi qui interdisait de servir des verres après le nombre de grammes atteint dans le sang, ce qui était dommage, mais malheureusement cela ne serait qu’une perte d’argent pour les bars.


Si j’avais été gérante de bar, je savais ce que je ferais. Des éthylotests gratuits et obligatoires avant la sortie du bar, si l’éthylotest s’affiche trop positifs la personne serait dans l'obligation de laisser ses clés ici, encore faudrait que le client en personne est l’alcool gentil pour ne pas vouloir frapper le serveur. Je lui offre un nouveau sourire en me caressant la nuque « Ne vous inquiétez pas, il était entre de bonne-main. Je pense qu’il aurait surtout dû prendre leurs responsabilités »

Et, je pensais chaque mot qui était sorti de ma bouche ! Oui, chacun était responsable de son geste. L’alcoolique souhaitait boire jusqu’à ne plus tenir sur ses jambes, un serveur souhaitait rendre ses clients heureux, tout comme une infirmière devait faire les bons choix pour essayer de sauver une vie. « J’espère ne pas vous avoir mis mal à l’aise en parlant de cet accident ? »

Il fallait voir le bon côté des choses, je me trouvais dans un bar avec un parfait inconnu qui était de loin l’homme le plus charmant et sexy rencontré à la fois. Et, voilà qu’avec cet homme, je m’étais mise a parlé de mon avenir, mon passé. Même si, je ne comptais pas lui parler de mon passé. Il fallait que je lui donne une explication, bon! Je n’étais pas obligé, mais pourtant, il le fallait « Disons qu’un médecin ma forcer a quitter la ville. »

Voilà comment en dire assez sans trop en parler, il pouvait s’imaginer tout et n’importe quoi. En parlant du médecin, j’avais complètement baisser ma tête en me cachant derrière mes cheveux. Je ne voulais pas me mettre à pleurer, je voulais respirer et profiter de ce moment avec un inconnu qui n’était pas comme les autres hommes. Oui Emma, il n’était pas comme les autres. Lui ne faisait pas d’allusion sur ton corps, non lui parlait de son pays. Oui, c’est ça parle de ton pays pense à ton enfance. « Disons que l’Amérique est grand aux yeux de tous, mon père à quitter l’Allemagne en ma compagnie pour du travail. Les rêves y sont beaucoup plus réalisables, la mentalité des gens est autre chose. Les villes sont plus grandes, les bâtiments plus majestueux. Tellement de différence entre ses pays. »

J’aurais pu faire une liste très longue afin d’expliquer la différence entre les deux pays, alors que je rêvassais et que, j’étais perdu dans mes souvenirs d’enfance. Un fracas me ramena à la réalité, Aedan venait de se retrouver tremper. Je n’avais pas vu la scène, mais ce qui suivit en revanche si. Alors que je comptais me lever pour l’aider, Aedan glissa et le liquide encore chaud du thé venait de se renverser dans mon décolleté « Haaan » Mais en réalité, je n’avais pas fait attention à mon décolleté chaud. Mais plutôt a Aedan qui était au sol « ça va aller ? Aucun mal, j’espère ? » Mais j’étais loin de penser qu’il allait m’éponger la poitrine, bon, il ne me touchait pas vraiment la poitrine, mais c’était comme ci …. Mes joues avaient viré au rouge écarlate. « Je vais bien, ce n’était pas si chaud .»

Bon, c’était un peu chaud, mais si j’écoutais les conseils d’Alejandra. Ne jamais se plaindre était l’une des règles essentielles ! Alors que j’avais repris le relais pour essayer de m’éponger un peu la robe, Aedan m’annonça qu’il comptait quitter son tee-shirt. Si cela me dérangeait ? Non, j’avais l’habitude de voir des torses à mon travail. Enfin des torses… Moi qui pensais qu’Aedan était un homme comme les autres. Mais encore une fois, j’oubliais que pour l’instant, il devenait de plus en plus parfait à mes yeux. Alors que je sentais des gouttes coulées le long de mon corps, je ne pouvais pas les essuyer. J’étais comme hypnotisé par le torse d’Aedan, enfin… waoooouh. J’étais sérieusement comme une enfant devant une glace, une merveilleuse glace sur laquelle j’aimerais laisser traîner ma langue « Non … non .. non.. pas de soucis »

Au contraire, il pouvait rester sans tee-shirt toute sa vie cela serait loin d’être une torture. Mais, étais-je prête à exposer mon corps face à un simple inconnu ? Non, je ne voulais pas. Mais cette robe qui de base était déjà très serrer, devenait beaucoup trop insupportable et beaucoup trop chaude au niveau de la poitrine. « S’il vous plaît.. Oui »

Je n’avais pas honte de mon corps, je savais qu’il était très parfait. J’avais déjà été repéré pour des shooting photo, mais j’avais toujours refusé de montrer mon corps au monde entier. Alors que je me lève, afin d’enlever ma robe, je fixais le sol encore et toujours le sol de peur de croiser son regard. Je pense que mon visage entier était rouge, mais je secouais mes cheveux afin de me cacher derrière comme a mon habitude. « Je voudrais bien votre veste oui, mais vous pourriez fermer le bar s’il vous plaît ? »

N’import quel étranger aurait put entrer et voir cette scène et s’imaginer des tas et des tas de scénarios, quant à moi ? Je m’en imaginais aussi, mais pour l’instant, je devais simplement ne pas y penser et apporter ma robe à Aedan. Mais en approchant de lui, essayant à la fois de me cacher comme je pouvais et de ne pas trébucher. J’ai réussi à faire l’impossible et d’une manière inexpliquée, je venais de m’écraser contre son torse, je n’osais pas le regarder. Je sentais la chaleur de son corps se dégager sur mes mains, une chaleur humaine tellement réconfortante que j’avais envie d’y poser ma tête et de m’endormir. Mais, je regarde Aedan les joues encore rouge et me mords la lèvre inférieur « Je suis désolé.. j’ai glissé… » Mais mon corps ne voulait pas se détacher de celui d’Aedan « Vous voulez que.. je regarde si… vous.. N’avez … rien ? »


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alpha
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Mar 28 Fév - 22:50
Blondie
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La beauté fatale et blonde en face de toi était véritablement une déesse de bonté et de gentillesse, s’inquiétant de t’avoir blessé en parlant de l’accident, et rejetant la faute sur les ivrognes pour éviter que tu n’en aies trop sur tes épaules. Elle te tira un sourire, avant que tu ne lui répondes que non, tu n’avais pas été trop mal à l’aise suite à l’énonciation de cette horreur catastrophique, cet accident…
Par la suite, alors qu’elle t’avait parlé de son abandon pour ses études, et que tu lui avais dit, sans chercher à remuer de couteau dans sa plaie, que quelles qu’en soient les raisons, tu avais vraiment envie qu’elle les réussisse à nouveau, elle t’avait avoué qu’un médecin l’avait forcée. Tu n’avais rien dit, mais tu avais vu la détresse dans ses yeux, et ce devait être pour cela que tu avais changé de sujet et parlé de son pays. Alors elle t’avait dit. Elle t’avait raconté comment l’Amérique était grande par rapport à l’Allemagne, par rapport à l’Europe. Elle t’avait expliqué comment le démesuré s’étendait, face aux buildings, face à ses villes… Et tu l’avais écoutée, un sourire sur les lèvres, bercé par sa merveilleuse voix, par la forme de son visage lorsqu’elle parlait, par ses lèvres, douces lèvres que tu avais réellement envie de toucher, d’effleurer…

Puis toute cette histoire de limonade et thé renversés était arrivée, et en un instant, tu t’étais retrouvé trempé, elle aussi, puis torse nu, lui proposant de mettre sa robe à sécher. Alors elle t’avait demandé ton blouson et de fermer le bar, aussi t’étais tu chargé de verrouiller les portes et de descendre les stores, lui évitant la possible gêne d’avoir son corps exposé, tandis qu’elle enlevait son vêtement. Et là, ce fut… le paradis. Visuellement parlant. Emma avait un corps incroyable. Une taille fine, des formes généreuses, une peau resplendissante. Tu faillis en perdre la parole, tant sa beauté était éblouissante. Tu t’étais approché d’elle afin de récupérer sa robe, ton regard arpentant sa silhouette resplendissante, et elle était tombée. Sur toi.
Son corps tout chaud, collé au tien, te faisait frémir, et tu avais l’impression que ton entrejambe se réveillait, ce qui allait sans doute ajouter à la gêne, mais qui représentait tes émotions en cet instant précis. Elle était… magnifique. N…Ne vous en faites pas… Vous n’êtes pas blessée ? avais tu répondu, alors qu’elle s’était excusée, et que sur toi, elle ne se relevait pas. Sans doute elle aussi sentait-elle cette douce proximité. Tu n’avais pas les mots, mais elle était splendide, et chaude. Douce, et son corps sentait si bon… Tes mains s’étaient délicatement posée sur ses hanches, comme si tu voulais l’aider à se relever, mais ne bougeaient plus, car tu ne pouvais te résoudre à te défaire d’elle. Sa peau était contre la tienne, sa poitrine dans son enveloppe de tissu était pressée contre tes pectoraux dessinés avec passion. Son ventre plat ensevelissait tes abdominaux forgés dans la musculation. Ses jambes nues entrelaçaient les tienne dans ton pantalon, et une partie de toi t’en voulait de ne pas t’être mis en boxer, d’avoir gardé ce jean. Mais surtout… son visage. Son doux visage, rouge, était juste au dessus du tien, et tout ce dont tu rêvais, en cet instant précis, était de venir déposer tes lèvres sur les siennes.
Alors qu’elle te demandait si elle voulait que tu vérifies si tu n’avais rien, tu souriais, lui disant malgré toi que Si je veux quelque chose, là, maintenant, c’est que… vous ne bougiez plus…
Tu n’avais pas pu tenir ta langue.
Comment aurais tu pu ?
Comment aurais tu pu résister à cette femme parfaite ?
Alors ton sourire avait donné à ton visage une forme excitante, et tes yeux s’étaient perdu dans les siens, avant de bifurquer vers ses lèvres qui semblaient crier, te demander, hurler pour que tu viennes les embrasser. Alors tu t’étais encore approché. Alors tes lèvres avaient rétréci la distance entre leurs sœurs sur elle et elles-mêmes. Alors ton corps s’était réchauffé d’une envie.
Et ton visage était désormais presque collé au sien.
Ta bouche près de la sienne.
Une simple envie en tête.
Tes lèvres avaient couru vers les siennes, mais une fois à quelques millimètres, alors qu’elles effleuraient à peine les siennes, tu t’étais stoppé. Ton regard retrouvant celui d’Emma, tu avais pu voir l’incompréhension, et la douce, vexée, t’avait alors demandé ceci : Pourquoi ?... Pourquoi vous arrêtez vous ? Ai-je… fait quelque chose de mal ?
Ses yeux posaient la question en même temps. Et tu te sentais mal de l’avoir ainsi vexée. Mais tu ne pouvais pas profiter d’elle. Pourquoi ? N’était-elle pas censée être une douce distraction, ainsi qu’un nouveau moyen de rendre jalouse Emmy ? Pourquoi n’arrivais tu pas à l’embrasser ? Pourquoi n’avais tu pas les mêmes intentions à son égard que face à toutes celles qui étaient passées dans ton lit pour le plaisir et pour que tu t’en serves contre Emmy ?
Pourquoi ?
Parce qu’elle, elle était différente. Tu le sentais dans les tréfonds de ton âme, tu le sentais dans ton corps… Emma était complètement différente. Alors tu ne voulais pas profiter d’elle… non… Ce que tu voulais, c’était autre chose… Vous n’avez rien fait de mal… Mais… Je ne peux pas vous embrasser juste parce que vous êtes tombée sur moi et que nos corps sont ainsi… collés. Car cela voulait dire que si elle n’était pas tombée, presque nue, sur toi, tu ne l’aurais pas embrassée… Alors tu lui souris, avant de continuer. Je veux vous embrasser… Mais je préfère un baiser consentant qu’un baiser d’infortune…
Tu ne voulais pas d’un baiser accidentel. Tu ne voulais pas profiter d’elle. Tu ne voulais pas l’utiliser contre Emmy. Tu ne voulais pas la relayer au même rang que les autres… Non… Ce que tu voulais… C’était elle. Parce qu’elle était complètement différente… Parce qu’elle t’attirait tant…

En lui révélant que tu ne voulais pas profiter d’elle, mais que tu désirais l’embrasser, et voulais juste qu’elle consente elle aussi, pour te donner le droit de coller tes lèvres aux siennes, tu vis ses yeux briller. Et elle te montra alors qu’elle était consentante. Elle t’embrassa, écrasant d’elle-même ses lèvres contre les tiennes, et, surpris au début, tu lui rendis son baiser avec passion, tes mains sur ses hanches remontant lentement pour accompagner le baiser. Et tu maintins un contact constant, tout en lui montrant ce que tu savais faire avec ta langue, tout en lui faisant part de ton meilleur baiser. Tes yeux se fermèrent, et tu pus alors lui montrer à quel point tu avais envie d’elle…
Tu la voulais, elle.


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Jeu 2 Mar - 11:08
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

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Q
uel était le vrai but de ma visite dans cette ville ? Essayer de construire une nouvelle vie, essayer d’oublier mon passé. Essayer de me concentrer sur mon métier et enfin pouvoir reprendre mes études, mais je venais de faire tout le contraire en à peine deux semaines dans cette ville. Je venais de faire la rencontre de deux hommes, ce qui est en moyenne de double de ce que j’avais fais dans mon passé.

Bon, je ne comptais pas comparer mon premier rendez-vous avec celui –ci, mon premier rendez-vous qui était en réalité beaucoup trop préparé, mais aussi beaucoup trop bizarre. Un premier rendez-vous que je comptais oublier, que j’essayais d’oublier. Bien que l’image que Tim et que son sourire était, encore et toujours, gravé dans ma tête et mon esprit ! Un souvenir que je devais essayer d’oublier pour ce soir ! Toutes ces années, je n’avais pensée qu’au bonheur des autres, à l’image de moi que je pouvais renvoyer au monde. Cette image beaucoup trop parfaite que je m’étais forgée avec les années, cette image de fille trop parfaite.

Déjà depuis l’enfance, ma mère nous avait éduqué ma sœur et moi de façon à trouver le parfait riche héritier qui pourrait nous offrir toutes les merveilles du monde. Un homme qui nous donnerait tout ce dont nous avions rêvée, un homme qui possédait fortune et puissance. Cet engrenage était pour nous réservé un avenir sûr, je l’avais comprise en faisant la rencontre de Tim. Mais je ne voulais pas suivre ses idées, j’étais certaine que ma sous était maintenant fiancée à un riche homme. Mais moi j’avais besoin de me débrouiller seul, je voulais rendre heureux mon père.

Même si mon père comptait pour moi, j’avais besoin de voir autre chose. J’avais besoin d’essayer de nouvelles choses, besoin de prendre les choses en main. Et Aedan était comme un signe du destin, la perle rare tombé de nulle part. Tout, c’était fais si … J’avais besoin d’essayer de nouvelles choses, besoin de prendre les choses en main. Je n’avais pas imaginé une seule seconde en entrant dans ce bar que, j’allais ressentir cela pour un homme. Ce n’était pas uniquement un sentiment d’attirance, il y avait tellement de sentiment derrière tout ça. Tellement de sentiment que je ne saurais pas expliquer.

Même en essayant de préparer et préparer un rendez-vous, je n’aurais jamais pu préparer un rendez-vous au point de me retrouver presque nue sur un homme. En fait, en temps normal, j’aurais sûrement fui après le petit contact physique que j’aurais eu avec lui. Mais, bizarrement, je me sentais en confiance dans ses bras. Je ne ressentais aucune peur ! Alors que j’arrangeais mes cheveux comme possible, mon visage sûrement encore écarlate. Je ne pouvais détacher mon regard du sien. « Non, disons … que je suis bien tomber » Je ne put m’empêcher de rire en caressant doucement ses pectoraux, une caresse douce que j’accompagne doucement de petit coup avec mes doigts sur son torse afin de lui faire comprendre que, grâce a son corps, j’étais bien tomber.

Je n’avais aucune envie de partir, j’avais envie de sentir la chaleur de son corps contre moi. Je pouvais sentir les gouttes de thé glisser lentement sur son torse, les quelques gouttes d’eau qui restait dans mes cheveux encore mouillés dans la pointe par ma douche tomber dans son cou. Je ne pouvais cacher mon frisson, je ne savais pas quels était ce sentiment et cette envie que je ressentais dans mon bas-ventre, c’était comme si j’avais envie de lui, là maintenant tout de suite.

Mais bien que je voulais me relever pour éviter un malaise, lui souhaitais le contraire. Et en plus de me l’avoir fait comprendre, il s’était exprimé à voix haute. Très bien, je ne comptais plus bouger. J’allais rester dans ses bras, j’allais sentir sa douce chaleur toute la nuit. Et en plus de me l’avoir fait comprendre, il s’était exprimé à voix haute. « Très bien, je ne bougerais pas »

Peut-être souhaitait-il que je ne bouge pas à cause de cette chute ? À cause de son dos ? À cause de son dos ? Mais non, je pouvais sentir qu’il partageait la même envie que moi, il avait lui aussi envie de partager cette chose intime qu’était le baiser ? Étaie-ce dû a se soudent rapprochement ? Ce contact de peau contre peau ? Je pense que oui, mais il s’était arrêté à mis chemin. Pourquoi ? Avait-il une copine ? Voulait-il éviter de faire une erreur ? Je ne pouvais pas m’empêcher de lui demander pourquoi ? Pourquoi ce doute si soudain ? Pourquoi ?

Mais en réalité, Aedan était simplement un garçon respectueux. Un homme qui ne profitait pas des femmes, tout le contraire de Tim. Il était-ce qu’on pouvait presque appeler, un homme parfait. Je n’avais pas pu résister à la tentation ! Je n’aurais pas pu, même avec toute la volonté du monde. J’étais dans l’obligation de suivre mon instinct et cédée à la tentation, je l’avais embrassé.
Embrasser d’un baiser chaste et doux, a mon image. Je venais de céder à la tentation, la tentation de son corps de ses belles paroles.

Et, je pense que je ne regretterais jamais ce choix, je venais d’avoir le baisée le plus romantique de toute ma vie. Un frisson me parcourut le corps au contact de sa langue contre la mienne, une langue chaude qui dégageait en moi une envie de sauter le pas, une langue qui venait de réveiller chacun de mes sens. Ma jambe était délicatement remontée le long de la sienne, mon corps venait de se coller d’avantage au siens, me frottant légèrement à lui. Oui j’avais vraiment envie de lui, j’avais envie de visiter toutes les parties de son corps d’une douce caresse.

Mais en collant d’avantage mon bassin contre le sien, je ne pues que ressentir son envie. Je pousse délicatement mon visage qui était encore plus rouge que d’habitude, je ne savais plus quoi pensée « Je.. je suis désolée. Je… je » Je secoue mes cheveux remontant mon buste, m’appuyant sur une main « Je.. n’aie pas l’habitude, désolée, vous devez me prendre pour … » je ne pouvais plus parler, je ne pouvais qu'enlever les gouttes qui coulaient sur son corps..


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alpha
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Jeu 2 Mar - 18:14
Blondie
with Emma & Aedan

Cette femme était tout simplement… parfaite. Son corps hypnotique attirait le regard et ne le laissait plus jamais partir. C’était comme un piège. Un piège divin. On la regardait, on voyait son doux visage, on voyait ses yeux d’un bleu cristallin, on voyait ses cheveux d’or, cette cascade dorée recouvrant sa tête, par moment son visage, mais surtout sa nuque. Puis on s’attardait sur ses lèvres, sur la forme de son visage qui ne pouvait qu’attiser cette perfection. On la voyait rire, on la voyait sourire on avait envie d’elle au premier regard, mais lorsqu’elle défaisait les couches qu’elle avait sur elle, c’était une déesse. Un corps si sublime que l’on ne pouvait plus séparer son regard de celui-ci, et ainsi, on avait une zone de plaisir à voir. C’était comme une lumière aveuglante dans les ténèbres les plus noires possible : on était obligée de la regarder, et de ne jamais voir autre chose.
Et cette nymphe de tout beauté était sur toi. Presque nue. Et toi, torse nu. C’était quelque chose de tout à fait chaleureux, et elle avait joué avec tes pectoraux musclés lorsque tu lui avais demandé si elle s’était fait mal… Heureusement pour elle, tu avais amorti sa chute.
Mais l’apogée de ce moment fut le baiser. Le baiser que tu interrompis avant même de l’avoir commencé pour lui faire part de ta révélation : tu étais incapable de l’utiliser, ou de profiter d’elle. Ainsi, elle t’avait elle-même embrassé, elle avait sauté le pas, sans doute trop émerveillée par ton comportement. Après tout, tu avais semblé tel un prince charmant, quémandant le baiser de sa dulcinée… Pourtant, dans aucun disney, le prince était dans un tel accoutrement, et chevauché par une succube en guise de princesse. Non, c’était bien autre chose. Il y avait quelque chose de plus, qui attirait Emma comme tu l’attirais. Pourtant, ce n’était pas la question.

Alors que ce baiser projetait des morceaux de ce fameux bonheur partout sur vos deux corps, et que ta langue créait en la demoiselle une nouvelle forme de sensation, elle colla son bassin proche de ton entre jambe bien trop dure – normal dans un tel moment – et son visage s’en trouva complètement rouge, tandis qu’elle cherchait ses mots. Elle bégaya, s’excusant, et tu la regardais, regrettant déjà le baiser, mais l’épiant de ton regard turquoise, pénétrant et attirant. Tes yeux, la façon dont tu la regardais, tout cela semblait la réchauffer, l’aider. Ou alors la troubler. Tu ne savais pas. Mais ce sourire en coin en la voyant ainsi rougi ne devait pas passer inaperçu.

Tu ne comprenais pas pourquoi elle s’excusait. Elle n’avait pas à le faire. A moins qu’elle ne s’en voulait pour avoir coupé court à cet échange passionné ? Mais il fallait qu’elle comprenne que c’était de ses droits de savoir interrompre un baiser si elle n’en avait plus envie, ou si quelque chose la troublait. Bien évidemment, tu aurais voulu continué, sa langue chaude et humide, ses lèvres douces et sucrées, l’étreinte de son corps te manquant déjà. Tu ne savais pas ce qu’elle te faisait, mais elle créait en toi des émotions bien plus puissantes que toutes celles que tu avais jamais ressenties avec ces filles que tu voyais dans un but trop précis. En réalité, cela n’était qu’une autre preuve qu’Emma était différente. Elle s’insinuait en toi, et elle te faisait déjà comprendre, sans être au courant, qu’elle était unique. Une femme divine. Une déesse dans un corps humain. Elle avait cette pureté, cette innocence ancrée en elle comme une seconde peau, alors que sa première était chaude comme la braise. C’était à la fois troublant, et tout simplement exquis.

Et la demoiselle aux cheveux de blé était comme décalée par rapport à son corps. Généralement, les femmes aussi belles avaient une certaine confiance en elles, mais Emma ne l’avait pas. Comme si cette partie était détruite, ou inexistante. Etait-ce un évènement passé, ou une marque de caractère ? Etait-ce gravé dans sa peau aux mille merveilles, ou n’était-ce qu’écrit dans une encre qu’il te revenait d’effacer ? Alors lorsque la douce créature te parla, comme apeurée, ou perdue, et te dit ces mots : Je… n’ai pas l’habitude, désolée. Vous devez me prendre pour …, tu sentis qu’elle avait la frayeur entre les doigts, ou qui se baladait sur son corps incroyablement attirant. Peut-être son érection l’avait-elle ramenée dans la réalité, une réalité où son être avait excité quelqu’un ainsi. Mais elle ne semblait pas vouloir fuir. Elle semblait juste perdue, et ce devait être tout à fait normal, si elle n’avait pas l’habitude. Alors avant qu’elle ne puisse terminer sa phrase, tu relevas ton buste, faisant fonctionner ces abdos, avant de prendre les épaules de la blonde avec une habileté charmante, et, les caressant tendrement comme pour tenter d’effacer les traces de nervosité, tu lui avais dis, continuant sa phrase : … pour une très belle femme manquant juste un peu de confiance en elle ? Oui. Pour une femme respectable ? Oui. Pour une femme parfaite ? Oui. Voila ce à quoi je pense quand je vous regarde, Emma…
Tu lui souris alors, avant de prendre appui sur le sol, puis de lui murmurer Si vous ne vous sentez pas de continuer, je peux toujours… eh bien, aller faire sécher nos vêtements, et vous chercher mon blouson.
Tu accompagnas cette proposition d’un petit rire. Après tout, si tu n’allais pas faire sécher les vêtements, vous risquiez de rester ainsi…
Cependant, malgré ce que tu venais de dire, tu ne pouvais lâcher ton regard de son visage. Tu lui dis alors Je dois cependant vous avouer… J’ai trouvé ce baiser merveilleux… Après tout, c’était la vérité. Et puis, si cela pouvait l’aider à passer la barrière de la confiance en elle…
Finalement, avec un sourire aussi excitant qu’avant le baiser, tu lui proposas J’imagine que je peux vous tutoyer après un tel moment intime ?
Tes yeux riaient.
Tes yeux fixaient les siens, et se perdaient dedans…
Qu’elle était belle…

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Jeu 2 Mar - 19:47
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

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’étais réellement en train de perdre mes moyens ? Je ne savais pas quoi faire, je n’avais pas imaginé ne serait-ce qu’une seule minute que j’aurai été capable de faire de l’effet à un homme. Enfin, si, je savais que j’étais capable de faire de l’effet à un homme et, je l’avais sentie bien profond. Dans un premier temps par le viol de ce médecin et par Tim, bon, ce n’était pas du tout le même effet, c’était un effet plus sombre et plus …. Compliqué à comprendre. Je ne l’avais toujours pas compris d’ailleurs, je ne savais toujours pas quoi faire, ni même si je devais en parler à quelqu’un. Je savais juste que, je devais gagner du pouvoir et surtout, gagner confiance en moi. Gagner plus de confiance, enfin d’avoir de plus en plus d’assurance face à Tim, si je comptais le revoir une nouvelle fois.

Je ne voulais pas penser à lui, surtout pas en ce moment. Surtout pas en compagnie d’Aedan ! Aedan était parfait, le parfait contraire de Tim. Il avait tout pour plaire, mais, je ne le connaissais pas. Devrais-je continuer de jouer le jeu, ou bien… Me laisser aller à ma nouvelle personne ? Au fond de moi, je savais que j’étais la même. Mais Tim m’avait changé, il avait changé cette chose en moi. Encore une fois Emma, arrête de penser à lui, ses pensées envers lui ne me faisaient que stresser d’avantage. Mais, me sonnait ma sirène d’alarme. Devais-je faire confiance à Aedan, sachant que je ne le connaissais pas et que, je ne savais pas de quoi il était capable.

Comptait-il lui aussi me kidnapper à son tour, non, c’était impossible. Il était tellement doux et tellement respectueux pour un homme que, j’étais certaine qu’il n’avait pas une once de méchanceté en lui. Non, certain certains. Je n’avais jamais entendu un homme aussi respectueux, ni même entendu parler d’un homme aussi respectueux. N’import qu’elle homme aurait sauté sur l’occasion de trouver une fille en sous-vêtement, mais non Aedan lui, avait trouvé préférable de demander l’autorisation avant de faire quoi que ce soit.

Je n’avais pas hésité à lui voler un baiser, le moment était trop parfait pour ne pas en profiter. Je n’avais pas regretté mon choix pendant les dix premières minutes qui avait suivi le baiser, tout était parfait. Son baiser l’était plus que tout, mais ses caresses son toucher la chaleur de son corps tout, je n’avais rien à redire. Enfin, jusqu’au moment où j’avais senti cette partie dure sous son jean. Je ne m’attendais pas à ça, loin de là, je m’attendais à rien en fait, juste un baisser.

Je ressentis rapidement un malaise s’installer entre lui et moi, j’avais été dans l’obligation de me pousser quelques secondes afin de reprendre mes idées. J’avais une forte envie de fuir afin de prendre l’air, mais pourtant, j’avais tellement envie de rester dans ses bras encore un petit moment. Je ne savais pas pourquoi je m’étais excusé, peut-être encore mon stress compulsif qui avait fait surface comme si de rien était. Mais sa réponse était encore une fois trop parfaite que j’en perdais les mots, si j’avais pu rester assise devant lui la bouche en cœur à l’écouter parler, je l’aurais fait « Vous ne me connaissez pas, je suis certes cette femme qui manque de confiance en elle. Mais, je suis de loin une femme respectable »

Je ne disais que la simple vérité, une femme respectable n’aurait jamais fais de meurtre dans sa vie et une tentative de meurtre une seconde fois après sa première erreur. Non , j’étais de très loin une femme respectable. « Comme je ne connais rien de vous… Vous êtes bien célibataire n’est-ce pas ? » Question bête, mais je ne voulais pas faire de la peine à une pauvre fille qui pense que son copain. « Ce … ce n’est pas la position qui est désagréable, je n’ai juste pas l’ habitude de sentir… » Je ne savais pas vraiment comment formuler ma phrase, je pointe alors son bas-ventre de mon doigt en me mordant la lèvre inférieure.

Je n’avais pas honte de moi, j’assumais qui j’étais. Et j’assumais aimer ce baiser, je caresse du bout du doigt les lèvres d’Aedan et me mords la lèvre inférieure « J’ai aimé aussi… Vraiment » Je m’étais à mon tour perdu dans ses yeux, dans son regard « Oui avec plaisir.. »



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alpha
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Jeu 2 Mar - 20:42
Blondie
with Emma & Aedan

Tout en elle t’attirait. C’était bien simple. Par delà la cascade de soie et d’or trônant par-dessus un visage angélique, par delà un corps de taillé à la gloire des femmes, par delà une peau aussi douce que chaleureuse, il y avait ce caractère, et tu ne cessais d’en apprendre plus, la sentant  se refermer, ou s’ouvrir. Tu la voyais se dénigrer elle-même, mais tu savais que tu ne pouvais pas juste la contredire, c’était un manque flagrant de respect. Surtout en ne la connaissant pas. Non, il fallait détourner les reproches qu’elle se faisait, afin de l’amener à voir le monde, et se voir elle-même, sous un autre angle, comme le tien. Après tout, tu ne savais pas ce que son passé lui avait réservé, tu ne savais pas ce qu’il s’était passé, tu ne connaissais pas la douleur qu’elle avait subi, ou la frayeur qu’elle avait enduré. Mais si sa vision d’elle était en aussi basse estime, il fallait que tu y remédies. Alors, gardant une main dans la sienne, la prenant sans doute pour lui indiquer qu’elle devait écouter. Sans doute parce qu’en prenant cette main, et en sentant ces charmants doigts, les même qui t’avaient tapoté les pectoraux, quelques instants auparavant, tu savais qu’elle allait rougir, et probablement chercher tes yeux en questionnant avec les siens. Les yeux étaient les fenêtres de l’âme, et donc étaient les derniers remparts de la pensée. Ainsi, s’il fallait donner une métaphore médiévale, le pont levis était la bouche et la parole, mais une fois le pont relevé, seuls les remparts exprimaient les envies de la personne. Ainsi, si les remparts moyenâgeux étaient habités de soldats en tant de conflits, ils pouvaient aussi exprimer une question muette, une interrogation.
Et c’était ce qu’il se passait. Ton geste l’avait surprise, sûrement – tu n’en savais rien – mais elle te regardait. Et en parlant, tu allais répondre à sa potentielle question muette, si elle existait bel et bien – après tout, tu n’étais pas un expert, et ce que tu pensais savoir était parfois complètement faux –.
Alors tu lui révélas que Vous vous pensez loin d’être respectable, mais je préfère forger mes propres opinions, Emma. Ainsi, de ce que je vois, vous êtes tout à fait respectable. Je ne sais pas ce que vous avez vécu, ce que vous avez fait, ou ce qui vous a été fait, et si vous ne voulez pas le dire, je ne vous y forcerais pas. En réalité, je pense même qu’il est préférable, pour le moment, que vous n’y pensiez pas. Cela pourrait transformer votre soirée – enfin c’est plutôt la nuit à cette heure –, vous verrez. En attendant, sachez que je vous trouve respectable, et… excessivement attirante…
Tu lui souris. Ce fameux sourire. Cette déformation de ton visage qui faisait toujours un effet à quiconque le voyait. Ce sourire qui marquait une sorte de signature. Ta signature.
Ainsi, une fois que tu l’eus rassurée, tu rajoutas que tu la trouvais attirante. Pourquoi ? parce que ton style reposait sur l’honnêteté. Une partie de la séduction, une partie de ce que tu ressentais. SI l’honnêteté et la vérité étaient présente, elle pouvait se sentir soit bien et à l’aise, soit mal à l’aise. Mais tu savais que si elle ressentait quelque chose de similaire, cela allait lui rester en tête. Et ce n’était pas une façon de la ramener dans ton lit, mais plus une sorte de lien entre vous. Tu exposais une partie de tes pensées, pour l’amener à te faire confiance ? Bien entendu, une confiance se gagnait progressivement, mais c’était un premier pas.
De plus, cela était aussi un compliment.
Si, en revanche, elle s’en trouvait mal à l’aise – ce qui était possible chez une personne aussi pure et innocente –, alors tu rajouterais que tu ne voulais pas la gêner, et continuerais à parler.

Ainsi, ce fut avec cette charmante phrase trottant encore – sûrement, elle n’était pas anodine – dans sa tête, qu’elle te demanda tout naturellement si tu étais bien célibataire, et tu lui assuras que Rassurez vous, jamais je n’embrasserais quelqu’un si j’étais en couple. Je considérerais cela comme une tromperie. Et vous ? Vous êtes célibataire ?
En vérité, c’était assez extraordinaire qu’une telle beauté soit encore sauvage et sans personne du côté amoureux. Oh, bien sûr, elle pouvait être du genre sexe, ou du genre chaste jusqu’au mariage, ou ne pas avoir trouvé sa voie, mais une telle demoiselle devait avoir fait tourner la tête à de nombreuses personnes, femmes ou hommes.
Alors que tu te demandais quel genre de femme elle était côté sexe, tu trouvas ta réponse dans ses paroles, lorsqu’elle t’assura ne pas avoir l’habitude d’exciter autant un homme. Tu souris en la voyant pointer du doigt la bosse, avant d’assumer Je vous l’ai dis… Vous êtes… très attirante.
Tu n’avais, en aucune façon, honte de bander pour une demoiselle comme elle. Magnifique, sexy, presque nue… Personne ne pouvait résister. Mais ce fut quand elle montra ta chose du doigt que tu te rendis compte que tu avais encore l’une de ses mains dans la tienne, car tu sentis un doigt te titiller la paume.
Tu refermas alors, lentement, doucement, ta main sur la sienne, dans un geste qui lui indiquait clairement qu’elle pouvait la retirer si elle en avait envie. Mais elle ne la retira pas, la laissant entre le creux de la tienne.
Et alors qu’elle le sentait, tu la vis t’offrir un de ses charmants sourires. Tu crus bien que ton cœur rata un battement, tant son sourire te figea de plaisir. Qu’était-ce que cela ? Une sorte de sort ? Car en un seul de ses sourires, tu sentais de nouveaux frétillements, sur tout ton corps…
Ce fut ce sourire qui commença la chaîne de ses mouvements. Son deuxième fut de poser sa deuxième main sur tes lèvres, les caressant du bout des doigts, te répondant lorsque tu lui annonças que tu avais aimé le baiser. Elle t’avoua qu’elle aussi, et tu eus la terrible envie de recommencer, mais tes pulsions contrôlées, tu n’apposas qu’un doux baiser sur le dos de sa deuxième main, caressant celui de son autre main du bout du pouce. Et enfin, elle accepta le tutoiement.
Ainsi, tout sourire, tu posas ta main libre sur sa cuisse, avant de voir un deuxième sourire, plus timide, marqué par deux belles joues rouges. Tu approchas alors ton visage, sans pour autant chercher à l’embrasser, et dans un souffle presque érotique, tu lui posas une question, susurrant chacun de tes mots. Tu sais qu’encore quelques sourires, et je pourrais en tomber amoureux ? Tu sourais, car tu n’avais pas dit que tu tomberais amoureux d’elle, mais de ses sourires. De quoi lui donner matière à réflexion, avec ta fameuse phrase sur son attirance. Puis tu continuas, te rapprochant plus d’elle, mais de manière très pacifique et douce. Alors, que veux tu faire, maintenant, Emma ? Que veux tu vraiment faire, au fond de toi ?
Puis tu reculas doucement ta tête, avant de lui dire, presque comme si de rien n’était : Tu veux que je m’occupe maintenant des vêtements ? Ou je peux rester encore un peu comme cela, avec toi… Après tout, ça ne me déplait pas.
Et encore ton sourire. Ta main sur sa cuisse semblant la serrer un peu, ta main tenant sa main aussi, de telle sorte de lui montrer que tu aimais ce contact. Ces contacts.
De façon à lui montrer sans lui dire que tu voulais rester comme cela, avec elle.
Juste Elle.


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Ven 3 Mar - 7:29
     

Aedan G. Montgomry ♦ Emma G. Dietrich

Light up the night
J
e ne comptais pas me cacher plus longtemps, je ne voulais pas me cacher. J’en avais marre de vivre dans le mensonge et cachait la vérité aux yeux des gens, j’avais été élevé comme ça. Élever dans le but de plaire aux autres, dans le but d’être la fille parfaite aux yeux des autres, de faire honneur à mes parents. Mais, j’étais de loin cette fille parfaite. Je me canalisais comme possible, mais à la première occasion ma vraie personnalité ressortait. Je l’avais remarqué la première fois avec ce médecin, je n’avais pas cherché à chercher de l’aide, j’avais cédé à la facilité en le tuant.

Enfin, je l’avais laissé pour mort. La vérité vraie, je ne la connaissais pas. Je savais simplement que ce soir, j’avais encore une fois réussi à cédée à la tentation. Je venais d’embrasser un parfait inconnu, un inconnu qui m’était pourtant si familier, un inconnu qui me semblait si proche. À ses côtés, j’étais à l’aise, je ne ressentais aucune gène, j’aurais pu lui raconter mes plus sombres secret sans gène, je ne savais pas ce qu’il dégageait, mais il réussissait à me faire beaucoup d’effet.

J’avais l’impression d’être une princesse, enfin plutôt d’être tombé sur un prince. Oui, Aedan ressemblait vraiment à un prince. Ne serait-ce que par son comportement, ou même son physique plus que parfait. Il n’y avait qu’un prince pour savoir parler à une femme comme il venait de le faire, mais, je ne comptais pas cacher la vérité à ce prince. Il voulait me prendre comme j’étais ? Très bien, voyons s’il allait gérer ce petit secret. « Très bien, alors tu vas te forger une idée très rapidement après ce que je vais t’avouer »


Il était en étude d’avocat, il était donc pour moi d’écouter ce que j’allais lui dire en gardant le secret professionnel. Mais comment pouvais-je prononcer ma phrase sans être jugé « Je n’ai jamais eu de copain en vingt-deux ans ! Je n’ai eu qu’une mauvaise expérience qui a tourné par un décès, du moins je pense » J’avais parlé intelligemment, en racontant beaucoup sans trop en raconter. Et, je ne me sentais pas coupable, bien au contraire, je me sentais comme soulagée d’un poids, pourtant, je ne lui avais pas dit la vérité.

Je remonte doucement mon regard sur lui avant de voir son sourire, ce doux sourire qui réussissait à me réconforter et me faire sourire à mon tour. J’étais attirante, je le savais, j’avais eu le don du physique à ma mère. Mais, jamais personne ne me lavais dis. Je me mis à rire avant de regarder son torse « Je dois avouer que, je n’avais jamais vu .. Un torse comme le vôtre. » Mais comment pouvait-il être sexy et honnête à la fois, et ne pas avoir de copine « Je suis célibataire oui, mais comment … Comment se fait-il que tu es célibataire ? » C’était du gachi, peut être aimait-il simplement coucher avec les femmes, en profiter le temps de ses études « Le genre d’hommes qui aime les collections de femmes ? »

Même si mon accusation était dure, je gardais ce sourire aux lèvres. Ce sourire que je n’avais pas réussir à faire partir depuis sa rencontre, ce sourire que je n’avais pas envie de faire disparaître de mes lèvres. Il était lui aussi tellement séduisant et, j’avais la chance d’avoir ce contact constant avec lui. Avec sa douce main, une main que je ne voulais pas lâcher, une main que je voulais continuer de caresser tant que c’était possible. Je regardais sa main qui était posée sur ma cuisse avant de rougir d’avantage, je ne contrôlais pas mon corps, mon bassin avait bougé sur lui sans que je m’en rende vraiment compte. Je souriais de plus en plus, j’avais un sourire que je ne pouvais pas détacher de mes lèvres, je ne voulais pas le détacher.

Et comme s’il le savait, Aedan trouvait les phrases parfaites pour me faire rougir d’avantage lorsqu’il parlait de sentiment. De tomber amoureux de mon sourire, j’essayais comme possible de le cacher derrière mes cheveux, mais plus, j’essayais de cacher mon sourire, plus je souriais « Je suis désolée, mais j’ai peut-être envie de continuer de sourire pour que tu tombes amoureux ? » Oui, j’avais de plus en plus confiance en moi. Surtout en voyant l’effet que je réussissais à lui faire, je me mordais la lèvre inférieure pour essayer d’arrêter de sourire de force. Mais c’était impossible, comme prendre un choix. Je ne pouvais pas prendre de choix, je ne pouvais pas simplement prendre ce choix. J’avais envie de rester sur lui, ou dans un endroit plus confortable, mais je ne voulais pas briser ce contact que j’avais avec lui. « Je … je préfère te laisser choisir » Je n’aurais aucun regret ou peut être que si, s'il arrêtait tout de suite, j’aurais le regret de lui avoir laissé le choix. « Enfin, tu es certain de ne pas avoir mal ? On pourrait trouver un endroit plus agréable pour faire connaissance ? »



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alpha
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Ven 3 Mar - 10:27
Blondie
with Emma & Aedan

Cette fille sortait du lot. Sans aucun doute. Tu avais déjà connu de belles blondes, ou de jolies timides, ou même les deux à la fois, mais Emma avait un truc en plus. Physique, caractériel, tu n’en savais rien, mais elle avait un pouvoir bien à elle, un charme complètement dingue, qui te faisait frémir à chacun de ses sourires. Comme s’il suffisait juste d’un aperçu sur ses jolies dents pour te laisser sur le cul. Ainsi, lorsqu’elle te parla de ses expériences… enfin, de son absence d’expérience et d’un désastre, tu ne pus qu’être désolé pour elle, car vu sa personne, elle méritait bien mieux qu’une catastrophe et un mort dans sa vie amoureuse. Tu notais cependant le sérieux, l’énorme sérieux dans les yeux de l’infirmière, suivi d’une conclusion peu déterminée. Elle ne savait pas si le décès était un décès ou une disparition. Tu notas, cependant tu ne dis rien là-dessus, ajoutant juste que C’est vraiment dommage dans ce cas. Mais cela ne change pas la vision que j’ai de toi. Tu n’as juste pas eu de chance. Ne laisse pas cet incident te déterminer, Emma.
Tu savais bien qu’il y avait autre chose. Mais chaque secret avait besoin de temps pour trouver le chemin vers la révélation, et il était tout à fait normal qu’un « inconnu » ne reçoive pas toutes les informations, quand bien même cet inconnu créait une sorte d’attirance… C’était de même pour toi. Ton plus grand secret… Non, tes plus grands secrets, étaient toujours enfouis. Tu pouvais bien sûr lâcher du lest, et parler de ton manque de contrôle, ou autre, mais tu ne te sentais pas encore prêt à révéler le surnaturel en toi… Surtout que… si elle était humaine, ou pas au courant, elle te prendrait pour un fou.
Qui plus était, ton autre secret, tu ne pouvais l’expliquer que par ce premier : tu étais dangereux. La couleur de tes yeux de garous était une preuve qu’il ne fallait jamais se trouver près de toi quand la Bête blanche régnait, et prenait l’emprise de ton corps. Après tout, tu ne te souvenais pas du, ou des – tu ne savais pas combien avaient été victime – personne(s) qui avaient perdu la vie sous les coups acérés de ton autre toi. Tout ce que tu savais, était que la couleur des monstres prenant la vie des innocents était présent en toi… Pourtant, tu n’allais pas lâcher comme ça que tu avais tué.
Alors si tu ne pouvais pas encore faire part à Emma de ces secrets, nul doute qu’elle ne pouvait pas encore te dire ce qu’elle semblait refouler.

Puis une fois cette « révélation » faite, la belle rebondit sur ta fameuse phrase, celle disant que tu la trouvais extrêmement attirante, et elle te fit un compliment du genre, semblant adorer ton torse. Tu souris, ajoutant que Je n’ai aucun mérite, si ce n’est que j’ai travaillé dur pour arriver à ce résultat. Petit, j’étais rondouillet. Mais tu te sentais vraiment flatté. Tu aimais savoir que tu n’étais pas le seul attiré par le physique de l’autre, et ainsi, lorsqu’elle te rassura, disant qu’elle était bien célibataire, elle rebondit sur le fait que tu ne l’étais pas. Ton sourire sembla doucement faiblir, mais tu le conservais, avant de parler. C’est… Je pensais avoir trouvé la bonne, mais depuis six mois, je me demande si ce n’était pas faux. Je pense que je n’ai pas encore trouvé celle qui compte. Mais je ne suis pas du genre collectionneur de femmes. J’aime la compagnie, et je ne cache pas que certaines de mes nuits se font avec une femme, mais je crois en l’amour… Tu la regardais dans les yeux, alors qu’elle rapprochait son bassin de toi, et que ta main serrait la sienne, et que ta main sur sa cuisse bougeait, la caressait doucement. Et ainsi, tu continuas ta phrase … difficile de ne pas y croire, une nuit comme celle-ci.
Comment aurais tu pu dire autre chose ? Sérieusement ? Une nuit. Une simple nuit, et tout ce que tu croyais savoir de l’amour était chamboulé. Toi qui pensais qu’un cœur ne pouvait entièrement se diviser. Oh, bien sûr, une fois avec Emmy, tu avais eu de faibles sentiments pour Nilaya, mais c’était différent là. Bien que tes sentiments d’origine semblaient concerner Emmy, Emma venait de tout chambouler, et tu ne savais plus ce qu’il se passait, ni ce que tu ressentais. Etait-ce normal ? Cela faisait il de ton cœur un organe faible ? Ou était-ce la particularité d’Emma ?

Et ainsi, tu avais parlé de son sourire, et elle avait rétorqué qu’elle voulait peut-être te rendre amoureux. Tu souris, avant de la voir se mordre la lèvre, et automatiquement, tu eus de nouveaux frissons te parcourant l’échine. Comment fait-elle ? Comment de simples gestes insignifiants créaient d’aussi grandes réactions ? Tu la regardas, plantant tes yeux dans les siens, avant de blaguer Ne viens pas te plaindre si je finis vraiment amoureux alors…

Puis elle te laissait le choix. Le choix entre bouger, ou rester dans cette position. Tu la regardas, avant de lâcher sa main, comme si tu allais partir. Mais avant que la frustration ne se faufile entre ses formes et son corps pour prendre possession d’elle, ta main passa dans son dos, et tu la rapprochas un peu de toi, tout en douceur, tout en rapprochant celle étant sur sa cuisse, très tendrement, prêt à arrêter au moindre de ses gestes ou à la moindre de ses paroles négatives. Et une fois que ton visage eut retrouvé une proximité avec le sien, tu lui murmuras Un gentleman devrait peut-être te raccompagner chez toi… Mais je n’ai pas mal personnellement, et je pense que je pourrais rester ainsi indéfiniment, Emma…
Et tu souris, avant de te rapprocher, la fixant. Tes yeux turquoise dans ses bleus. Tu la regardais, avant de chuchoter Où habites tu ? Que je sache où te raccompagner.
Mais en réalité, tu ne voulais pas bouger. Pas pour l’instant. Tu voulais surtout retrouver le chemin de ses lèvres, mais encore une fois, tu ne fis rien, attendant de voir sa réaction, et de voir ce qu’elle désirait. Bien que tu avais envie de diriger les évènements, tu désirais toujours avoir l’accord de l’autre, surtout quand tu venais de la rencontrer. Et malgré cette belle proximité, tu ne pouvais pas encore agir en total maître de la soirée. Il fallait qu’elle comprenne que tu étais le type d’homme respectueux, comprenant les désirs, et attendant consentement. Après tout, tu étais le genre d’homme à savoir tirer le maximum de ce qu’il t’était autorisé…
Alors bien que tu avais une bosse énorme dans ton pantalon, bien que tout ton corps semblait crier combien tu la voulais, combien tu étais attiré, tu avais un parfait contrôle pour ne pas gâcher la magie de l’instant…

Le reste ne tenait qu’à elle. SI elle te faisait comprendre qu’elle voulait un baiser, tu l’embrasserais avec encore plus de passion que le premier baiser. SI elle voulait plus, tu lui donnerais plus. SI elle ne voulait plus rien, tu agirais en gentil homme, en homme respectueux ..
Après tout, tu avais le don de faire de n’importe quelle situation une belle situation, dans ces moments là…
Et ce moment était encore plus passionnant, encore plus attirant…
Emma était réellement une femme à part.

electric bird.



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