[Terminé] Are you kissing at the first date ? [Emma&Tim]



 
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[Terminé] Are you kissing at the first date ? [Emma&Tim]

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tim
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Mar 21 Fév - 19:30


   
Are you kissing at the first date?
   
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Il y a quelque chose d’intéressant dans l’aspect relationnel entre les êtres humains. Les interactions sociales, les rendez-vous, le besoin perpétuel de se faire du plaisir physique, voir sexuel, avec le sexe opposé ou non d’ailleurs, depuis quelques temps, l’homosexualité s’est elle-même répandue. Je n’avais rien de spécial contre les homosexuels, mais c’était curieux et intéressant de voir comment évolue les différentes interactions sociales dans le monde. N’est-ce pas ?

Ma réflexion me faisait sourire, je pensais a ça en me regardant dans le miroir en face de moi, ajustant correctement ma cravate et ma veste de costume, j’étais plutôt agréable à regarder, mon ensemble était plutôt cher à vrai dire, je n’avais pas vraiment de soucis financier en vivant avec Phoenix. Bien que nous ne fussions pas dans la même chambre, ni vraiment le même appartement, nous étions dans le même building. J’étais d’ailleurs monté un peu plus tôt chez lui, il était encore occupé à prendre soin de ses oiseaux, un comportement atypique mais plutôt banal chez mon ami et prince, Phoenix Walder.

J’étais partis le prévenir que je sortais, pour faire du « social » comme j’aime appeler ça, à vrai dire, ce n’était pas un secret pour lui et moi, je sortais faire une rencontre avec le sexe opposé, de temps en temps, il était normal pour moi et même pour Phoenix de se détendre un peu. Rencontrer des femmes où même des hommes, parfois aller plus en avant que la simple discussion ou rencontre classique était un comportement certes « humains », mais pour moi c’était plus que ça, c’était carrément quelque chose d’unique à chaque fois, car je le faisais très peu, mes recherches et ma quête de pouvoir me prenait beaucoup de temps à vrai dire, et les sentiments retardent, rendent également faible, c’était quelque chose d’intolérable, que ce soit pour Phoenix ou pour moi. Lui, en avait déjà fait les frais avec Médée, pour ma part, c’était surtout à l’université que j’avais eu quelques expériences dans le genre, mais rien de concret, rien ne me procurait plus de plaisir que la domination et le pouvoir. Même le sexe n’était pas aussi jouissif.

Mais ça faisait déjà plusieurs mois que je n’étais pas sortis, alors j’avais besoin de prendre un peu l’air, et c’est comme ça que j’avais eu un « match » sur l’application de rencontre Tinder. Je m’étais inscris pour faire des expériences sociales et possiblement rencontrer des races dans Beacon Hills que je n’avais encore jamais vu. Mais la curiosité m’avait fait pousser plus loin et j’avais parlé à cette fille, Emma. D’un point de vu totalement objectif, elle était très belle selon les critères humains classiques sur ses photos. Et ma curiosité m’avait même poussé à accepter un rendez-vous, étrangement. Ce n’était pas vraiment dans mes habitudes, mais j’avais hâte de savoir quel genre de personne pouvait utiliser ces applications de rencontres, qui sont, démocratisées depuis quelques années déjà.

Je descendis ensuite du bâtiment, une fois bien préparé, un costume trop cher pour les gens qui me dévisage dans la rue, un parfum exquis d’homme. J’étais fin prêt, je devais aller la chercher proche d’un commerce en ville, puis l’emmener au restaurant. C’est ce qu’on avait convenu sur cette fameuse application, ma voiture, une BMW i8 m’attendait devant l’appartement, en montant dedans, je me craquais légèrement la nuque, je n’étais pas pour le moins du monde stressé. J’étais complètement dans mon élément, éloquence, classe, faux charme, alors que tout ceci n’était qu’expérience et plaisir.

Je démarrais en trombe en direction du centre-ville, proche du commerce en question, je la voyais déjà quand je me garais à côté. Je sortis de la voiture avec élégance, ouvrant la porte côté passager et d’un sourire emblématique et d’une voix légèrement amusé, bien que contrôlée :


« Bonsoir, tu dois être Emma, appelle moi Tim, enchanté »


   

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Mar 21 Fév - 21:13
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Are You Kissing At The First Date ?...
P

ourquoi j’avais encore une fois écouté les conseils d’Alejandra ? J’étais pourtant bien, seule dans mon coin à m’occuper de ma médecine, mais non pour Alejandra ce n’était pas suffisant. Il me fallait un homme dans ma vie, même si pour moi homme risque avec problème après ce qu’il m’était arrivé. Je ne savais même pas si j’étais capable d’aborder un homme afin d’avoir son numéro ou bien même un possible rendez-vous, même si c’est souvent le contraire, je fais partie de la catégorie des femmes qui attire le regard par le physique et je ne me mens plain pas dieu merci.

Moi qui pensais à des rencontres aussi simples qu’un regard échangé dans la rue, je me trompais largement. Alejandra avait visé beaucoup plus loin, c’était comme si elle testait mes limites et essayait de me faire découvrir de nouveaux horizons. J’avais gardé cette application un long moment dans mon téléphone avant de réellement savoir comment m’y prendre, je pouvais si facilement tomber sur un psychopathe ou bien pire… Être retrouvé à cause de cette photo de profil. Je passais parfois des nuits entières à regarder les profils des hommes à proximité, ce n’était pas que j’étais réservée et complètement terrifier par l’idée de rencontrer un inconnu que je ne pouvais pas me rincer l’œil… Du moins quand les profils le permettaient, avec la chance que j’avais, je tombais très souvent sûr … Des personnes d’un certain âge avec un certain poids et … Enfin le complet pour être le parfait voyeur.

Tim, Tim, Tim ce profil me faisait de l’œil déjà depuis quelques jours. J’étais presque certaine qu’il ne s’agissait pas vraiment de lui, comment un homme comme lui pouvait être célibataire et surtout que faisait-il sur un site de rencontre. Je ne suis peut-être pas très expérimenté, mais il faut être idiot pour penser qu’un homme, aussi charmant que lui est besoin d’un site pour aborder les femmes ! Un simple numéro posé sur une table d’un café suffirait à exciter toutes ses femmes en manque d’amour, mais moi, j’avais mis un petit moment avec de faire un match avec lui. Non, je n’étais pas surprise de lui plaire, généralement, je plaisais à tous les hommes même ma meilleure amie me trouvait sexy…

Enfin, après une longue décision et une moi pas du tout décider à rencontrer un inconnu. J’avais pris mon courage à deux mains et avait accepté son rendez-vous, je n’en avais pas dormi de la nuit. Mon manque cruel de sommeil n’était pas dû à la peur, non mais à l’angoisse de ne pas être à son goût ? Je ne savais quoi choisir comme robe, une qui me met en valeur oui. Mais je ne voulais pas être dans le vulgaire ni même dans le saint ni touche. Voilà a quoi j’avais passé l’autre partie de ma nuit, me préparer pour ce rendez-vous.
Finalement, une robe noire qui offrait un fin décolleté en valeur et laissait mes jambes à l’air, je dois avouer que pour un premier rendez-vous, je me sentais légèrement nue. Un maquillage très simple comme à mon habitude avec un simple trait d’eye-liner et un rose à lèvre. Le naturel fait souvent son effet, j’étais arrivé une heure à l’avance. Le stress, je sais… Je dois apprendre à savoir le gérer, mais je ne voulais pas donner mauvaise impression en arrivant en retard.

J’entends rapidement un bruit de grosse voiture s’approcher de moi, je me pousse doucement afin de laisser de la place à ce dernier ne sachant pas qu’il s’agit de lui. Regardant droit devant moi, j’arque finalement un sourcil en entendant une voix « Hum ? »
J’écarquille les yeux en voyant qu’il s’agit de Tim, je suis resté quelques minutes peut être sans pouvoir, parler ni bouger. Putain, il était encore plus séduisant maintenant qu’il était face à moi. Je me passe rapidement une main dans les cheveux avant de lui offrir un sourire en m’approchant de lui « Bonsoir… Oui enchanté… » Et maintenant ? Je devais monter dans la voiture ? Sans vraiment savoir s’il était digne de confiance ? Je ferme les yeux en prenant une grande respiration et montant dans la voiture en jouant nerveusement avec mes cheveux « Merci » Je n’osais pas vraiment le regard, d’ailleurs, j’étais en réalité fasciné par la voiture dans laquelle, je me trouvais. L’intérieur était d’un confort… Juste incroyable. « Vous allez bien ? » J’avais sortie cette phrase sans vraiment réfléchir, il fallait qu’une personne brise ce silence et puis j’étais beaucoup trop stressé pour me taire, je pourrais vite craquer en cas de silence trop long « Je peux vous posez une question ? »  




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tim
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Mer 22 Fév - 4:43


   
Are you kissing at the first date?
   
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On aurait pu dire tout ce qu’on voulait, Emma était vraiment belle. Une belle blonde, bien que ça ne me faisait pas particulièrement d’effet, j’avais décidé de jouer le jeu et de feindre la surprise en la voyant. Elle était d’une belle taille pour une femme, et ses courbes étaient harmonieuse, on ne pouvait pas en demander plus à une femme en réalité, la nature l’avait bien gâtée. Je supposais que mon assurance certaine la mettait plus ou moins mal à l’aise, rien d’étonnant, elle ne doit pas avoir l’habitude de sortir ou de trainer avec des mecs aussi confiant.

Mais pourquoi ne pas l’être ? N’importe quelle femme aurait craqué sur ma tenue et mon physique actuellement, je trouvais ça même un peu décevant. J’aimais la difficulté, l’observation était une de mes nombreuses passions, et rien n’était plus curieux que les différentes réactions que les femmes pouvaient avoir en voyant un homme qui leur plait. Le langage non verbal était d’ailleurs la meilleure arme pour un homme. Quoi de mieux que pouvoir lire dans le langage corporel d’une femme, ses mimiques, ses yeux, son regard, sa bouche, ses lèvres. Là où les hommes se posent des dizaines de questions pour comprendre ce que veut une femme, je réponds qu’il suffit de savoir lire sur son visage. Les expressions faciales apportent beaucoup plus que des simples interrogations.

Quand j’avais pris la parole, elle m’avait regardée avec de gros yeux, comme si j’étais un mirage, ça voulait probablement dire qu’elle était sur le cul, probablement surprise de mes manières. Après tout, on s’était rencontré sur un site de rencontre et j’étais prêt à parier qu’il n’y avait pas beaucoup d’homme comme moi sur les sites de rencontres, en supposant que c’était une habituée de ce genre d’application. Ce qui n’était pas vraiment sûr. Elle passa sa main dans ses cheveux, je retenais un sourire satisfait, j’avais dû voir juste sur sa surprise et son malaise, j’avais l’habitude d’avoir raison de toute manière. « Bonsoir… Oui enchanté… » Je retenais un rire au fond de moi, elle avait vraiment l’air mal à l’aise, l’idée de rentrer dans ma voiture lui paraissait peut-être improbable ? Après tout, avec ce genre de rencontre, on pouvait s’attendre à tout, et la belle blonde n’avait pas totalement tort, je n’étais pas la fréquentation la plus saine de la ville. Tout n’était qu’un jeu à mes yeux, les relations, la drague, le sexe. Un petit jeu que je m’autorisais de temps en temps entre deux expériences. C’était ainsi et ça ne changerait jamais, car ma dévotion allait pour mon prince, pas pour quelqu’un d’autre.

Une fois entrée dans la voiture, je sentais qu’elle était un peu plus à l’aise, je refermais la portière après elle, comme un gentleman qui se respecte, puis je me dirigeais d’un pas rapide vers la porte conducteur. Une fois démarrée, un silence s’installa, j’étais toujours curieux de voir les réactions pour tenter de briser ce silence, voilà pourquoi je le laissais s’installer. Mais ça ne dura pas longtemps, Emma avait l’air de ressentir le besoin de parler, et ça, très vite, probablement dû à la pression d’être dans une voiture chic de sport avec un inconnu, logique. « Vous allez bien ? » C’était une phrase assez convenante, banale, mais pourquoi pas après tout ?

« Plutôt bien en réalité, je suis content d’être ton compagnon ce soir »
. Une humaine basique et sans connaissance de notre monde allait trouver ça classique comme réponse, peut-être même un peu trop, je tentais de la jouer « humain banal » plus qu’autre chose. « Je peux vous posez une question » avait-elle dit juste après ma réponse.

« Tu as vraiment besoin de demander ? »
Je lui lançais un regard en prenant un ton ironiquement amusant. Ma conduite était assez stylée à vrai dire, je n’avais jamais d’accident, ma conduite était assez agréable car douce mais j’aimais bien monter en vitesse pour impressionner, enfin, disons que c’était pas désagréable.

   

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Mer 22 Fév - 6:59
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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É

tait-ce trop tard pour faire demi-tour et me jeté de la voiture ? Je n’avais aucune confiance en moi, pourtant cela n’était pas dans mes habitudes. Je savais que je plaisais aux hommes, mais avec lui c’était différent. Il était tellement confiant, il dégageait une chose si forte que, je n’étais n'étais certaine de savoir si je lui plaisais ou pas. Je me demandais bien, comment il réussissait à faire pour garder son calme et surtout, comment réussissait-ilà était si calme pour un rendez-vous.

J’essayais de garder mon calme au plus possible, d’être comme lui. Je voulais essayer de l’intriguer, comme il m’intrigue. Même si cela risquait d’être compliqué vu son assurance. J’avais, certes, été surpris à la première minute où je l’ai aperçu, moi qui m’attendais à un homme banal que l'on rencontre à chaque coin de rue. Voilà que, j’étais tombé sur une perle rare, qui en plus de cela avait une classe incroyable. Il n'avait du goût et pas que pour les voitures, mais aussi pour son style vestimentaire. Je n’avais encore jamais croisé d’homme dans cette ville avec un costard si bien taillé, les coutures de son costard m’étaient en valeur son corps. Oui, je l’avais observé. Non, je n’avais pas honte d’avoir laissé traîner mon regard quelques secondes sur lui.

Je n’arrivais vraiment pas à l’observer, je n’osais premièrement pas le regarder dans les yeux, ni même tout court. Mais quel était l’homme qui sortait pour ouvrir la porte à son rencard ? Plus aucun, du moins presque plus aucun. Tim lui était ce genre d’homme. J’en avais complètement perdu mes moyens, à chercher au fond de moi-même la meilleure des conduites à tenir face à un gentleman.

Cette voiture était juste incroyable, comment avait-il réussi à se payer une voiture de sport ? Enfin, je suppose qu’il s’agit d’une voiture de sport. Je ne m’y connaissais pas vraiment, mais rien qu’en voyant la gueule de la voiture, on ne pouvait que comprendre qu’il était riche et par riche, j’entends très riche. Je caressais discrètement le cuir de la voiture en essayant de trouver un sujet de conversation, réfléchie Emma réfléchie ne fonce pas la tête la première dans un sujet qui pourrait te mettre mal à l’aise. J’avais commencé par les formules de politesse, même si cela pouvait lui laisser l’idée que j’étais une femme délicate. C’était le cas, je ne voulais pas le faire fuir, mais être une femme polie n’avait rien d’un défaut. Je lui offre un doux sourire en regardant enfin dans sa direction" Le plaisir est partagé, pour être sincère , Je ne m’attendais pas à tomber sur un homme comme vous, même si votre profil est vous. Je pensais qu’il s’agissait d’un usurpateur d’identité ou autres"

Je lève les yeux au ciel, j’avais encore une fois beaucoup trop parlé pour le rien dire. Mais il connaissait au moins le fond de ma pensée. J’étais sincère comme fille, peut-être même trop sincère de temps en temps. Mais, en l’étant, mon interlocuteur savait à quoi s’en tenir. Je me mets à rire à son ton ironique « Oui, j’ai vraiment besoin, disons que ce n’est pas une question que l’on pose au premier rendez-vous » Je croise les jambes et m’enfonce au fond de mon siège en caressant doucement ma cuisse avec le bout de mes doigts « Êtes-vous un psychopathe ? »

C’est officiel, il allait me prendre pour une folle. Je puis, qui irait me répondre que oui. Je pouvais toujours essayer de deviner la réelle réponse en l’observant, «C’est mon premier rendez-vous avec un parfait inconnu rencontré sur Internet et, je dois avouer que cela me fait peur. Surtout avec ce qui ce passe dans cette ville» Je force, un petit rire pour détendre l’atmosphère, vous faites cela souvent ? « Enfin, vous êtes plutôt un homme sérieux ou bien un coureur de jupons ? »



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tim
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Mer 22 Fév - 19:55


   
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Un humain a besoin de sociabilité pour survivre, cela lui permet de ne pas s’enfermer sur lui-même et de s’ouvrir au monde et à des pensées plus amicales. C’est ainsi que je voyais la chose, c’est ce que je cherchais à exploiter, car en partant de ce principe simple, on peut donc connaître différentes méthodes de manipulations d’esprits pour convaincre ou persuader quelqu’un de rallier notre cause même si celle-ci ne sert pas ses intérêts, on peut lui faire croire que ce qui est bon pour nous est bon pour lui également. Et c’est en faisant ce genre de manipulation qu’on gagnait en puissance, en pouvoir et en influence sur le monde. Et tout pouvait partir d’un simple rendez-vous comme celui-ci. Car dans notre monde, tout partait de rien et tout pouvait devenir grandiose, c’est ce qui me rendait dingue au point d’être curieux à souhait. Le plaisir est partagé, pour être sincère, Je ne m’attendais pas à tomber sur un homme comme vous, même si votre profil est vous. Je pensais qu’il s’agissait d’un usurpateur d’identité ou autres » J’étais quasi certains qu’elle était presque sérieuse, ou alors elle subissait la mode des « clichés » qu’on peut entendre sur ces applications, mais pour le coup, sa crainte était justifiée.

J’avais parfaitement travaillé ma personnalité aux yeux des gens qui me sont inconnus, j’étais un homme calme, gentleman, amusant, mystérieux et toujours aussi curieux. Cette image un peu faussée de moi me permettait de garder un tour d’avance sur mes interlocuteurs, ne leur laissant voir qu’une facette de ma personnalité dans son entièreté. J’étais déjà persuadé qu’Emma était quasiment sous mon charme, j’aurais pu lui dire n’importe quoi qu’elle me croirait sur parole. Je sais que vous vous demandez pourquoi j’avais « besoin » de cette femme, mais sachez que même la plus banale humaine est utile ou peut le devenir rapidement pour moi, même cette belle blonde.

Nous étions dans ma voiture, toujours sur la route, je me dirigeais vers un restaurant situé aux abords de la ville, un peu à l’écart, un restaurant très chic, ou seuls quelques riches investisseurs peuvent se permettre des repas réguliers, j’avais déjà réservé une table pour deux, j’étais certains qu’Emma n’avait pas connu ce genre d’endroit.  En parlant d’argent, j’étais sûr qu’elle était surprise de ma fortune, à vrai dire, étant le serviteur et ami d’un prince Ivians, je n’avais jamais manqué d’argent, d’autant plus que j’étais diplômé et que certaines de mes recherches à coté de celles consacrées au surnaturel étaient fortes onéreuses et convoitées par des chimistes de grande renommée. Je vendais régulièrement des formules, des équations et des solutions à ceux-ci.

« Je peux comprendre, beaucoup de compte « fake » existe sur ce genre d’application, mais je suis bien réel si vous vous posez la question »
. Je laissais un petit rire s’échapper de ma bouche, mon jeu de rôle était parfait. Elle avait enchainé directement après ma réponse : « Êtes-vous un psychopathe ? » C’était plutôt très amusant comme question, pour tout dire, elle n’avait pas complètement tort, j’étais bien un psychopathe selon les critères classiques, mais savez-vous réellement ce qu’est un psychopathe ? Un psychopathe est presque identique à un fou, un malade mental, On reconnait un fou à sa façon d’agir, si vous voyez qu’un homme refais tous le temps les mêmes erreurs en s’attendant tous le temps à un résultat différent, alors vous êtes en face d’un psychopathe, ce qui n’était pas mon cas, j’entreprenais toujours des choses différentes et j’avais toujours les résultats attendus, en quelque sorte, j’étais un savant incroyablement bon, mais j’aime mon côté psychopathe.

J’avais volontairement laissé un blanc s’installer entre nous, sa question était « intime » et je souhaitais qu’elle se sente un peu mal à l’aise, encore un peu plus je veux dire, ça me permettait de gagner du terrain sur elle et d’obtenir ce que je veux à la suite de cette soirée. « C’est mon premier rendez-vous avec un parfait inconnu rencontré sur Internet et, je dois avouer que cela me fait peur. Surtout avec ce qui ce passe dans cette ville » Nous y voilà, nous nous approchons d’un sujet épineux, parfait pour créer un vrai malaise et me permettre de taper là où ça fait mal. Mon objectif était de tester les limites d’une femme lors d’un rendez-vous et particulièrement de celle-ci, était-elle forte de caractère ? Pourrait-elle être ma distraction dont j’ai besoin ? Elle avait directement enchaîné à nouveau par une autre question.


« Enfin, vous êtes plutôt un homme sérieux ou bien un coureur de jupons ? »


Et bien si la curiosité est un vilain défaut pour moi, elle l’était aussi pour cette belle blonde. J’avais enfin arrêté la voiture proche du magnifique restaurant qui n’était qu’à quelques dizaines de mètres devant nous, une dizaine de voiture était déjà arrêtée et la mienne était garée un peu plus loin, dans la pénombre, j’appréciais ne pas faire trop grande impression pendant mes expériences sociales pour les gens qui nous regardent. Ma tête se tourna vers elle une fois la voiture arrêtée, elle devait probablement attendre des réponses, j’avais donc évidement pris un ton ironique et farceur, faussement sérieux avec un beau sourire en coin.

« Je suis un psychopathe, je suis l’un des dangereux criminels que cette ville possède et j’adorerais voir sous vos jupons Emma » Il y avait un peu de vrai dans cette phrase, pour la simple psychologie inversée que je venais de lui infligée, mais je n’en avais pas terminé.


« Vous souhaitez que je vous ramène ? Je n’aimerais que votre soirée soit désagréable a cause d’un vil psychopathe comme moi ».


C’était un jeu amusant.


   

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Jeu 23 Fév - 10:57
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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ais que fessais-je dans une voiture avec un inconnu et une tenue comme celle-ci ? Moi qui avais pour habitude de rester chez moi à l'abri des regards avec un bouquin dans les mains, voilà que j'étais devenue une de ses filles qui se faisaient remarquer par des tenues un peu trop sexy et qui draguaient le premier venu. Je soupire rapidement en imaginant ce que mon père aurait pu penser de ce comportement, il aurait sûrement été choqué de mon changement brutal de comportement. Mais si j'en étais arrivé à devenir comme Alejandra, à ne pas faire attention au jugement des autres, c'était pour justement éviter d'attirer le regard sur moi.

Je voulais qu'on m'oublie, le plus grand des meurtrier était souvent celui qui s'isolait. Enfin, je pense, en tout cas c'est ainsi qu'ils sont dans les plus grands films. J'avais une image beaucoup plus développer du parfait tueur, un homme sombre renfermer sur lui-même qui ne parlait pas beaucoup, qui ne voyait pas trop de personnes pour éviter qu'on parle de lui et ainsi éviter les soupçons. Moi, je comptais devenir le contraire. Une femme connue, qui aurait des soupçons sur une gentille infirmière aimée de tout le monde ? Personne.

Et cela commençait avec ce rendez-vous, même si Tim me mettait plus mal à l'aise qu'autre chose. Je devais essayer de prendre sur moi-même, il était tellement sombre et si mystérieux que je n'osais pas le regarder. Et pourtant, ce n'était pas l'envie qui me manquait. Je le regardais uniquement du coin de l'œil de haut en bas lorsqu'il conduisait, il ne pouvait pas avoir le regard de partout et, je pouvais profiter de ce moment afin de l'observer un peu plus. Même si l'observation n'était pas mon point fort, j'avais besoin de toucher afin de ressentir quelques choses. Cet homme, je n'étais vraiment pas prête pour le toucher

Il venait vraiment de me confirmer qu'il était réel, merci je l'avais remarqué. Tellement réel que j'avais l'impression d'être en plein rêve, comment pouvait-on être si élégant et sexy et si … réserver et bizarre. J'avance doucement ma main et lui caresse la joue, la tête penchée sur le côté en train de le regarder. Je reprends rapidement ma main et la main dans mes cheveux en essayant de ne pas rougir, surtout en entendant son rire. Même son rire était parfait, Emma respire ce n'est qu'un homme comme les autres !

Je devais absolument essayer d'arrêter de parler et d'agir sans réfléchir, je venais juste de lui caresser la joue et juste derrière, poser la question la plus bizarre que l'on pourrait poser, a un premier rendez-vous ! Je mime un petit rire, je ne pouvais pas cacher ma gène. Et une gène qui n'était pas prête de partir, surtout après mon blanc. Je jouais avec le bas de ma robe la remontant encore plus afin de jouer avec les fins tissus, pourquoi avait-il laissé s'installer un blanc comme celui-ci. Avais-je vu claire dans son jeu, avais-je découvert ce qu'il était réellement. Je brûlais de l'intérieur en me posant des tonnes et des tonnes de question, qu'allait-il faire de moi s'il était vraiment un psychopathe.

Mais en tournant la tête, je ne pouvais qu'admirer ce magnifique restaurant. Sérieusement ? Il comptait vraiment m'emmener dans ce restaurant. « Pour commencer, vous êtes certain de ne pas vous tromper de restaurant ? » Je tourne ensuite la tête vers lui en arquant un sourcil « Et pourquoi vous garer dans la pénombre ? Vous avez de la place juste devant l'entrée. » Mais voilà qu'il venait de tourner la tête en ma direction, je sens un frisson s'emparé de moi. Ce sourire et ce regard, je pourrais y sombrer pendant des jours entiers.

Arrangeant les plies de ma robe, je me mords la lèvre inférieure et hausse les épaules « Je ne pense pas qu'un psychopathe fréquente ce genre d'endroit » Je lance un petit coup d'œil sur mes jambes, d'accord. Il était surement donc le genre d'homme qui court les jupons des femmes et, bien avec moi il allait être surprise, car depuis mon viole. J'évitais de coucher avec n'importe qui, voir même avec personne. Mais je ne devais pas montrer mes faiblesses, je devais essayer de rester forte. Je remonte davantage ma robe et m'arrête à la limite, approchant mon visage près du sien « Il va falloir le mérité » Mais ma phrase à peine terminer que j'avais tourné la tête et ouvert la porte afin de prendre de l'avance sur lui, j'essayais de rire et masquer l'angoisse crée plus tôt avec tous ses blancs et ses phrases dignes d'un vrai psychopathe. Je sors de la voiture afin de prendre l'air frais et essayer de réfléchir, mon dos poser contre la portière de la voiture, j'essayais de ne pas regarder la pénombre qui m'entourait « Ce que je souhaite vraiment ? Entendre parler de vous, vous êtes beaucoup trop discret depuis votre arriver. »

Que la partie commence


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tim
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Jeu 23 Fév - 20:21


   
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Je n’avais pas vraiment pour habitude de trainer et de sortir avec des femmes, sauf quand j’avais un objectif en particulier, et c’était le cas ce soir. Mon seul objectif était de trouvé quelqu’un pour me faire du bien, ensuite, qu’elle s’attache ou non, ça ne m’intéressait pas. De toute manière, même si cette option était envisageable, Phoenix allait probablement déchiqueter toute femme qui m’écartait de ma route. Bien qu’il n’eût pas à le faire, car j’avais autant envie que lui, peut-être plus, de gagner du pouvoir et de le voir sur le trône. Un sentiment profond en moi me disait que c’était ce qui allait se passer dans l’avenir, que j’allais servir le patriarche incontesté des Ivians, que j’aurais débloqué tous mes pouvoirs étant ainsi le Darach le plus puissant de l’histoire de ce monde. Je souhaitais au plus profond de moi que toutes les créatures du monde me craignent, se prosterne devant mon prince Phoenix et qu’ils fassent tout pour nous satisfaire. Même la nature elle-même n’aurait pu nous arrêter, nous contrôlerons les éléments et nous pourrons enfin déguerpir de ce foutu pays que sont les Etats-Unis.

Je n’aimais pas les États-Unis, c’était grand, peut-être, mais trop de monde. La pollution sonore y était monnaie courante, je comprenais l’effet social et psychologique que l’attrait de ce pays pouvait procurer aux étrangers, mais pour ma part, je voyais ça comme une grande fourmilière, pleine de gens égoïste et se contentant de marcher d’un point A à un point B, allant travailler pour se faire entuber par l’Etat et payer des dettes qu’ils ne doivent pas toute leur vie. Tout ça car ils ont décidé de vivre le « rêve américain », une vaste plaisanterie selon moi. C’est un précepte inventé par les dirigeants pour faire venir des étrangers et faire marcher leur société de consommation. J’étais plus dans mon élément en Grèce, bien que le pays fût en ruine, il n’y avait rien de plus calme, apaisant et prospère pour moi que la Grèce, ça me permettait de faire des expériences sans être dérangé par des dizaines de chercheurs et pseudo scientifique souhaitant me faire part de leurs recherches pour que je les vérifie. J’ai même reçut une demande de stage, vous y croyez vraiment ?

Mais pourquoi j’étais devant ce restaurant alors ? Et bien tout simplement car je cherchais une petite distraction pour une nuit, et je voyais également en Emma une potentielle recrue. Je pourrais peut être en tirer quelque chose, quelque chose de bon, j’avais vu sur son profil qu’elle était infirmière et c’est pour ça que je l’ai retenu, je souhaitais faire d’elle mon assistante, la rendre folle de mon travail, qu’elle m’aide dans mes recherches, qu’elle fasse le travail emmerdant à mes yeux, grâce a ça je pourrais potentiellement me consacrer plus amplement à mes expériences d’alchimie, et je pourrais également éviter de chercher d’autre distraction ailleurs, c’était une perte de temps, d’ailleurs ça devait bien faire deux années que je n’étais pas sortis de mon travail, même Phoenix devait me prendre pour un fou. Il ne me disait jamais de sortir ou quoi, il avait eu une mauvaise expérience avec les sorties à l’université, mais qu’importe, ce n’était pas la question, j’avais besoin d’air un petit peu, et ce rendez-vous me permettais également de me sortir l’esprit de mes recherches, parfois c’est en prenant un peu de recul que les solutions nous paraissent évidentes.

Pendant le voyage en voiture, Emma n’avait cessé d’être anxieuse, stressée, ça m’amusait au fond car je n’en avais pas grand-chose à faire, tout faisait partis du jeu, je la séduisais, elle m’adorait, et je la plongeais dans les ténèbres les plus profondes. Me suppliant peut-être d’être intolérant avec elle, de la traiter avec sévérité, me demandant d’être le pire des psychopathes avec elle.  Qui sait ? Peut-être que je pourrais utiliser certaines de mes connaissances pour faire d’elle plus qu’une humaine, elle pourrait devenir une arme secrète pour Nix et moi, pourquoi pas une créature inédite ? Puissante, discrète, et qui tuerait pour nous. Il existait de nombreuses créatures dans le monde avec ce genre d’aptitude, par exemple, les kanimas, même si leur aspect est horrible, ils sont probablement les créatures les plus efficaces pour réduire à néant la vie humaine en une fraction de seconde. Mais cette question n’était pas à l’heure du jour. Je savais très bien qu’en la provoquant un peu, Emma allait se prendre au jeu, vouloir me montrer de quoi elle était capable, et surtout qu’elle n’était pas du tout une petite fille pleurnicharde dans son coin, ayant peur du moindre homme qui l’abordait. Même si je n’étais pas n’importe quel homme, j’étais l’homme de la situation, l’homme qui pouvait basculer sa vie et lui apprendre des choses interdites. Imaginez un instant que cette pauvre petite fille se transformait en une harpie insensible, prête à tout pour mon plaisir, prête même à torturer des gens. Un vrai délice, elle pourrait même plaire à Phoenix.

Mais sa forme humaine était pour l’instant un avantage, facile à manipuler, elle semblait connaître quelque chose sur le surnaturel, elle avait dit que des choses étranges se passaient dans cette ville, c’était d’une réalité troublante, ou alors juste un coup de chance. Dans tous les cas, j’étais également un humain, rien de surnaturelle en moi excepté mes pouvoirs de Darach que j’avais obtenu en sacrifiant trois personnes, et le prochain sacrifice approchait à grand pas, mes pouvoirs allait enfin se décupler. J’attendais ça avec impatience, bientôt, rien ne pourra me résister.

« Pour commencer, vous êtes certain de ne pas vous tromper de restaurant ? »
Je me demandais pourquoi elle posait cette simple question, il était évident que je ne mettais pas trompé, même si ce restaurant était véritablement classe et uniquement réservé aux riches, je souhaitais lui en mettre plein la vue, ce n’était pas avec son salaire d’infirmière qu’elle pouvait entrer là-dedans, et ça faisait partis de mon plan, toutes les femmes aiment l’argent. Le rendez-vous n’avait pas encore commencé que j’avais déjà pratiquement gagné. « Et pourquoi vous garer dans la pénombre ? Vous avez de la place juste devant l'entrée. » Question un peu stupide, la pénombre était le choix idéal d’endroit pour se garer, imaginez que par une folle envie, notre petite compagnonne de la soirée ne veuille faire quelque chose de plus osé. « C’est vraiment étonnant ? J’aime bien être faire des choses inexpliquées. Et non, je ne me trompe pas de restaurant Emma. » D’ailleurs je n’aimais pas particulièrement me garer à côté des autres, c’était un sentiment que je n’expliquais pas, peut-être l’envie d’être unique et différent des autres. « Je ne pense pas qu'un psychopathe fréquente ce genre d'endroit » Bien vu, là était toute la subtilité de la chose. La psychologie inversée me permettait de faire croire que j’étais juste un farceur, et au fond, ce n’était pas du tout mon genre. Elle s’était tournée, ouvrant la porte et sortant un peu en avance, rien d’étonnant, elle avait envie de se reprendre et de contrôler la tournure que prendrait cette soirée, mais c’était peine perdue, je sortis peu après, claquant doucement la porte, la fixant d’un sourire enjôleur. « Ce que je souhaite vraiment ? Entendre parler de vous, vous êtes beaucoup trop discret depuis votre arriver. » Pourquoi pas ? Elle voulait en apprendre plus sur moi, c’est vrai que j’étais resté très discret et mystérieux, c’était l’art d’attirer l’attention sur moi-même, qu’on s’intéresse à moi pour que je profite de ces moments d’écoute pour augmenter mes capacités de manipulation.

« Vous voulez apprendre à me connaître donc ? »
Je m’approchais subtilement de son coté de la voiture, elle était restée plaquée à celle-ci, me regardant, même étant plus petite que moi, je pouvais lire une lueur d’envie dans ses yeux quand je me retrouvais en face d’elle, à une vingtaine de centimètre tout au plus, reprenant la discussion : « J’aime observer, tout observer… J’aime également tout ce que je touche, tout ce que je sens, je suis un grand curieux… » Un sourire naquit sur mes lèvres enviables, j’insistais une dernière fois : « Et vous Emma… Vous êtes curieuse... ? »





   

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Ven 24 Fév - 19:57
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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omment pouvait-il réussir a garder son sérieux en avouant qu’il était un psychopathe, bien que cela soit impossible.. Pour commencer son ton ironique en disait long, il avait sûrement utilisé ce ton pour se moquer de moi, c’était sûrement le cas. J’avais été plus que ridicule avec cette question, mais j’espérais réellement une autre réaction que celle-ci. Une réaction qui pouvait me laisser en voir d’avantage derrière sa carapace, un refus de sa part. Un froncement de sourcil ? Non, il n’avait rien fait, sauf avouer ce qu’il était vraiment, mais je ne le croyais pas.

En fait, plus les minutes passaient. Plus, je ne savais pas vraiment quoi penser de lui. On aurait dit que ma présence ne lui faisait aucun effet, c’était comme s’il était avec moi par obligation. Il n’avait montré aucun signe d’attirance, juste de l’amusant à mon égard. Même lors de mes approches ou de prétendu séduction, il était resté de marbre. Ce soir, j’allais avoir rendez-vous avec un mur, dire que tant d’effort pour me préparer n’aura finalement servi a rien. Mais malgré ça, il restait un homme presque parfait. Quelle femme n’aurait pas aimé avoir un rendez-vous avec un homme, charmant, gentleman, mignon, propre sur lui et surtout mystérieux. Car madame ne cacher pas vos jeux, nous sommes toutes les mêmes. Le mystère est-ce qui nous attire, la peur, le danger.

Tim avait cette part de mystère en lui, un mystère qui n’était pas dur à trouver. Il ne m’avait fallu que quelques minutes avant de craquer et lui poser des questions plus bizarres les unes que les autres, j’étais le genre de fille qui ne savait pas tenir sa langue. Qui stressait à la première occasion, qui n’avait pas grande confiance en elle. Même si j’avais tous les atouts pour contrôler n’import qu’elle homme, j’aurais pu avoir dû pouvoir sur mon entourage en utilisant mon intelligence et mon physique. Mais je ne voulais pas décevoir mon père, j’avais tout fait pour qu’il soit fier de moi. Même si ce viol a changé ma vie et à commencer à faire de moi une nouvelle femme.

Je n’étais en ville que depuis quelques semaines et voilà que j’étais déjà dans un des plus beaux restaurant de la ville, peut-être même le plus beau. N’import qu’elles femme tueraient pour être à ma place, mais ce n’était pas mon cas. Je n’étais pas vraiment matérialiste, un simple sandwich en marchant dans la rue aurait suffit pour me rendre heureuse. Mais c’était tout à son honneur de vouloir m’impressionner et, je l’étais malgré tout surtout que sa présence était bien réelle. Oui, ce n’était pas un rêve, mon doigt avait toucher sa joue et elle était bien réelle.

Mais le doute commença à s’installer lorsqu’il se gara dans un coin isolé du restaurant, dans le noir presque complet. N’import quel autre homme aurait choisi une place près de l’entrée, non Tim aimait le noir. Je sentis une légère pointe de stress s’emparer de moi, après tout… Il avait assumé d’être un psychopathe, peut-être était-il un homme un homme qui aimait engraisser ses proies avant de les tués. J’avais déjà un million de scénarios qui était tout tracé dans ma tête, enfin, je ne comprenais pas pourquoi il voulait essayer de se cacher des autres. Mon regard s’était légèrement froncé « Oui, c’est étonnant, c’est ce qu’on peut appeler une attitude suspecte. Vous êtes peut-être branché affaire sombre de gothique ? »

Je n’avais rien contre les personnes gothiques, disons que je n’avais pas vraiment les mêmes pratiques et surtout pas le même style vestimentaire. Mais après tout, il faut de tout pour faire un monde. « Un psychopathe ne fréquente pas ce genre d’endroit, mais il aime ce que vous aimez » Il fallait que je me reprenne, je me sentais comme étrangement attirer par lui. J’avais envie de l’embrasser de … De l’aire et vite. J’étais rapidement sortie de la voiture pour prendre l’air et de l’avance sur lui, ce noir complet réussissait à me foutre une angoisse incroyable. J’avais besoin de lumière dans ma vie, de musique, de rire.

J’étais beaucoup trop joyeuse, beaucoup trop pour rester avec un homme comme Tim qui ne parlait pas et qui était … Bizarre. Voilà le mot qui le désignait parfaitement, mais je ne voulais pas encore porter de jugement sur lui. C’était beaucoup trop tôt, peut être que c’était simplement sa propre façon de montrer sa timidité.

Je viens bien de penser qu’il était timide ? Et bien, je compte bien retirer ma phrase tout de suite. Je l’avais entendu sortir de la voiture doucement sans aucun bruit, comparer à moi. J’avais essayé de prendre de l’avance avant son arrivée, mais il avait été trop rapide. Voilà qu’il se trouvait face à moi, moi qui allais d’un pas déterminé vers l’avant. Voilà que j’avais rapidement fait marche arrière laissant mon dos se poser délicatement contre la voiture, je sentais mon cœur s’emballer à chaque seconde. Lorsque je disais apprendre à le connaitre, c’était plutôt une discussion autour du repas qui nous attendais et non en empiétant sur mon espace vital.

Tim commençait à être très près et , je ne savais vraiment pas ce qui m’attendait , un baiser ? Ou rien ? C’est pas mal rien… Je remonte doucement mes bras pour les nouer ensemble sous ma poitrine « Je vois .. » Il aimait être bizarre … Enfin, il aimait être lui-même. « Je commence à comprendre votre long silence » J’en avais littéralement le souffle coupé, j’avais envie de l’embrasser. Pourquoi j’avais cette envie ? Depuis quand étais-je ce genre de personne ? Je me mords doucement et approche de lui laissant encore moins d’espace entre nous « Vous qui êtes si observateur, je pense que vous avez la réponse à cette question » Je décroise mes bras et pose ma main sur le torse de Tim, c’était comme si je ne contrôlais plus mes mains. « Et, je pense que nous allons être en retard pour notre rendez-vous »


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Sam 25 Fév - 13:38


   
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Je cherchais qu’une seule chose à ce rendez-vous, un peu de plaisir, beaucoup d’utilité. Une infirmière aussi belle aurait été idéale pour mon projet. Mes expériences étaient compliquées, j’avais souvent besoin d’assistance des hommes de mains de Nix. Ce qui était assez dérangeant, car ils ne comprenaient quasiment rien à mes recherches. Elles consistaient généralement à des examens, des tests sur différentes races. Je n’ai pas l’ambition de créer des choses basiques, inutiles comme par exemple des barrières en sorbier, je cherchais plus grand, des mixtures capables de paralyser le plus gros des ours-garou, à base de venin de kanima par exemple. Mais également des potions régénératrices pour réparer les cellules internes lors des combats. Mais j’avais également besoin de conserver les hommes de mains de Nix pour une toute autre mission, la préparation de mes sacrifices. Je comptais augmenter mes pouvoirs, et pas pour une « noble » cause mais pour le cause de Nix, rien d’autre. Peut-être aussi pour une satisfaction personnelle de pouvoir mettre à genoux tout être sur cette terre, mais ça s’arrêtait là, il n’y avait pas de grand méchant à arrêter ou je ne sais quoi.

Je n’avais aucune envie de mentir à Emma, ce n’était pas vraiment mon genre, mais je n’avais pas vraiment le choix, s’il fallait en arriver à ça pour la faire saliver et qu’elle rejoigne mon camp, j’étais prêt à tout. Je n’avais pas de temps à perdre, même une soirée, elle allait probablement me croire un peu différent, mystérieux, mais la vérité était bien pire, j’étais un vrai savant, un homme parfois aigris, j’en étais conscients, parfois même très lourd et j’avais un problème pour transmettre de bon sentiments dans quelqu’un d’autre que Phoenix, elle n’allait pas être heureuse avec moi, mais dans toutes les omelettes, il fallait casser des œufs, si la tristesse et le désespoir de cette femme était nécessaire pour agrandir mon pouvoir et la facilité de mes expériences, je n’allais pas la pleurer. Au moins, elle gagnerait un bon salaire en ma compagnie. C’était déjà un bon point, une femme aussi belle doit sûrement s’entretenir de divers produits de beauté et vêtements de marque. Je n’allais pas lui jeter la pierre, il fallait bien souffrir, que ce soit physiquement ou en termes d’argent pour être aussi belle et attirante, rien d’étonnant donc.

J’avais remarqué depuis le début qu’elle avait une certaine attirance vers moi, je ne la croyais pas aussi vilaine, je n’étais clairement pas le « bon » garçon, ordinaire, comme les filles classiques appréciaient. J’étais plutôt du genre mystérieux, psychopathe, et ce n’était pas vraiment ce qui attirait les filles de cette classe. Mais Emma avait l’air différente, je ne la trouvais que plus intéressante pour ce que j’avais à lui proposé. Mon plan était parfait, je l’attirais, elle me trouvait intéressant et mystérieux, et au cours de la soirée je lui dévoilerais peu à peu ce que je suis, ne me rendant que plus attirant. Et à la fin, pour l’achever et me garantir son intérêt, je lui proposerais de changer de métier et de travailler pour moi. Au début, il faudra la travailler au mental pour qu’elle accepte l’horreur que peut procurer mes expériences, mais cette horreur peut rapidement devenir un vrai plaisir. Tout n’était qu’une question de manipulation, et dieu sait que pour pouvoir manipuler, il faut être attirant.

« Je ne suis pas vraiment gothique, pas mon genre… »


C’était vrai, je n’étais pas vraiment gothique, j’aimais plutôt la musique classique, je trouvais en cette musique une sorte d’harmonie et de sérénité qui m’aidait à me concentrer, bien que je n’eusse rien contre les autres styles, surtout le rock et la pop, ce n’était pas vraiment mes musiques de prédilection. Et quant aux vêtements, il suffisait de me regarder, je préférais largement m’habiller en costume plutôt qu’en longue tunique noir de cuir. En m’approchant d’elle, j’étais certains de débloquer quelque chose. De lui faire comprendre que j’étais juste un charmeur étrange, mais clairement pas timide. J’étais tout près d’elle, m’imposant dans son espace vital sans aucune gêne. Je pouvais sentir son souffle chaud sur ma poitrine, elle se mordait la lèvre, du moins j’en avais l’impression, c’était très léger, c’était souvent le signe marqueur d’une envie d’embrasser quelqu’un.

« Mon silence n’a lieu d’être que pour bien entendre votre belle voix, Emma. »


Encore une phrase de charmeur, je dévoilais peu à peu mon jeu, voulant la faire craquer, je sentis qu’elle faisait tout pour se retenir. Je lui avais demandé si elle était curieuse, bien évidement je savais déjà la réponse, elle l’était de tout évidence, toutes ses questions sur moi en étant bien la preuve idéale, mais j’avais besoin de lui montrer que j’avais un certain intérêt pour elle, c’est souvent comme ça que les femmes apprécient quelqu’un.

« Bien sûr que je l’ai. Vous avez raison, nous allons être en retard, ça serait dommage que nous rations ce magnifique repas… »

En m’approchant du restaurant, j’avais pris sa main, un signe d’affection plutôt tactile, souvent ça pouvait être très mal pris, mais je me devais de lui montrer que j’étais sûr de moi, c’est comme ça que je devais être perçu en tant que futur boss. L’entrée du restaurant était magnifique, un homme était à l’accueil, dehors dans le froid, en me voyant il s’inclinait légèrement, j’étais une sorte d’habitué de cet endroit, j’y allais très souvent en réalité, surtout seul, j’aimais la tranquillité de ce restaurant.

Le jeune homme n’avait fait que nous saluer, il nous demanda ensuite de le suivre, j’étais resté très silencieux, un sourire en coin, il nous conduit jusqu’à une table isolé, quelques bougies et une lumière tamisée nous attendaient, une vraie table pour un rendez-vous galant, isolée des autres, un peu dans un coin VIP, des pétales de roses était également présente sur la table, très clichés, mais ça fait toujours son effet, même si je n’avais rien demandé pendant la réservation. Je me tournais ensuite vers Emma.

« J’espère que l’endroit te plait… »






   

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Sam 25 Fév - 20:11
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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est officiel, je comptais vraiment tuer Alejandra et son obsession de vouloir me mettre en couple. Je trouvais qu'un homme dans ma vie n'était qu'une perte de temps, une barrière entre moi et mon évolution dans ma carrière professionnelle. Un homme dans ma vie n'était qu'une autre perte de temps, prendre soin de lui, faire des sorties à deux alors que j'aurais pu passer mon temps à faire de nouvelles études. En apprendre toujours plus sur la médecine, sur tous les secrets que cachait le corps humain.

Mais non Alejandra était persuadé que j'avais besoin de compagnie dans ma vie, d'un homme pour me changer les idées. Mais je refusais de faire des rencontres, déjà par le passé, j'étais une fille beaucoup trop réservée. Mais depuis ce viole, c'était encore pire. Je n'avais pas approché un mec depuis un long moment, mais Tim avait brisé cette habitude en empiétant dans mon espace privé, mon espace vital, ma petite bulle qu'à moi.

Dire que mon dernier petit ami datait de mon anniversaire de six ans, ce qui en y réfléchissant était complètement ridicule. En dix ans, je n’avais jamais eu de vraies relations. Que de la drague par texto ou de la drague avec des étrangers autour d’un verre, mais jamais rien de sérieux. Voilà pourquoi j’étais si intimidé par Tim, il avait tout ce que je recherchais chez un homme et je ne comptais pas le laisser me filer entre les deux. Même si son comportement me laissait certaine fois perplexe, il avait certaine qualité, mais tellement de défauts à la fois.

Comment pouvais-je réussir à m'attacher ou être attiré par un homme aussi fou que lui ? Comment réussir à avoir de l'attirance lorsqu'on se lançait dans une aventure complètement folle ? Je n'avais aucune confiance en lui, même s'il disait ne pas être gotique. Je ne pouvais pas faire confiance en un homme qui n'aimait que la noirceur, qui ne parlait pas, ne raconte rien sur lui. Un homme qui n'était bon qu'à observer le monde qui l'entourait, ce n'était tellement pas dans mes habitudes de côtoyer des personnes si sombres de caractère.

Mais cette noirceur et ce mystère me donnaient envie de me laisser aller dans ses bras, je me trouvais tellement près de lui que je ne pouvais sentir que son regard sur moi. Mais heureusement qu’une légère brise fraîche qui caressait mes jambes me ramena à la réalité, je ne devais pas l’embrasser, non, je ne voulais pas être une fille facile à ses yeux. Même si je voyais qu’il cherchait à me faire craquer avec ses belles paroles, je ne pouvais pas m’empêcher de rougir face à ses compliments. En fait, je retire ce que j'ai dit. Merci Alejandra pour m’avoir poussé à accepter le rendez-vous. « Je ne voudrais pas vous vexer, mais ce genre de drague ne marche pas avec moi »

Il n'était pas vraiment réceptif à mon toucher, j'avais commencé par la joue, ensuite le torse. Mais Tim était resté égal à lui-même, je devais tester ses limites pour savoir ce qu'il recherchait réellement pour ce rendez-vous. Mais voilà qu'il venait de me surprendre à son tour, alors que j'étais complètement hypnotisée par la décoration extérieure, qui restait pourtant sobre, mais très élégante. Je sens la douce main de Tim prendre possession de la mienne, ma tête se retourna rapidement vers nos mains nouées ensemble. J'en perdais mes mots, j'en perdais même presque mon sens de l'équilibre.

Mais la surprise qui m'attendait à l'intérieur était encore plus grande, je n'aurais jamais pensé qu'un homme serait capable de faire autant pour une inconnue. Surtout dans quel but ?

Alors que le physique du major d’homme me gâchait la vue, je ne m’attendais pas à être à une table isolée loin de tous. Je tire doucement sur le bras de Tim, les joues encore rosées par son compliment « Pourquoi on est isolés ? » Je me sentais tellement mal d’être à l’écart des autres, j’avais l’impression que Tim essayait de cacher quelques choses. Était-il marié ? Un homme marié à la recherche de ce qu’il ne peut pas avoir avec sa femme, je m’approche de la table les yeux écarquillés par tant de beauté. « Mais… mais .. mais » Je caressais les pétales de rose du bout des doigts, cette atmosphère romantique me donnait une sensation nouvelle au fond de moi, c’était comme si une chaleur inconnue s’emparait de mon corps. J’observais encore et encore la décoration, je savais que mes yeux brillaient d’émerveillement. Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau, je regarde Tim qui était encore à mes côtés avant de me mettre dans ses bras « C’est juste magique »

Je réalise une minute trop tard que je me trouvais dans ses bras, je me pousse rapidement en me passant une main dans les cheveux pour essayer de cacher mon visage qui était sûrement devenue rouge écarlate à cause de ce rapprochement soudain, je n'avais jamais été aussi proche d'un homme si soudainement. J'enlève rapidement ma veste pour la donner au major d'homme qui attendait toujours, mes bras caressaient doucement mes épaules pour essayer de cacher ce décolleter. « L'idée vient de toi ? » J'observe la table finement décorée avant de prendre place et de regarder Tim « Mais pourquoi être encore isolé du monde ? Tu ne serais pas un homme marié à la recherche de nouvelle aventure avec une inconnue ? » Je trouvais juste bizarre le fait d'être isolé des autres, il n'y avait les personnes avec des secrets qui cherchaient à se cacher. Comme moi lors de mon arrivée dans cette petite ville dans le but de me cacher. « Dois-je m'attendrai à d'autre surprise ? »

Alors que je jouais avec l'une des pétales de roses présente sur la table, les joues de plus en plus rouges à cause de la présence de Tim et de toutes ses merveilles qu'il me montrait. La voiture, le restaurant, la décoration et surtout LUI ! Mon pied glissa sur la jambe de Tim, il voulait jouer au couple isolé, je comptais le faire craquer afin qu'il me raconte pourquoi il aime tant se cacher. Alors que ma jambe remonte doucement le long de la sienne, je lui offre un léger sourire « Alors Tim, raconte-moi. Tu attends quoi de ce repas ? »



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Sam 25 Fév - 22:11


   
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Jusqu’à notre arrivé à la table du restaurant, Emma était restée dubitative, observatrice, sûrement un peu inquiète aussi, nous allions dans une aile du restaurant qui n’était pas réservé aux clients standards, ceux qui ne faisait que manger ici. D’autres clients, plus riches, plus célèbres pouvaient se permettre certains privilèges comme une table écarté de tout, privatisée. Quoi de mieux pour séduire une femme que de l’emmener à un endroit de rêve comme celui-là, une table jonchée de pétales de roses, comme si tout était préparé d’avance dans ce rendez-vous, mais n’était-ce pas le cas. Elle venait de me demander pourquoi nous étions isolés, la réponse était simple, mais j’hésitais à la laisser dans le doute, après tout c’est ce fameux doute qui lui faisait tourner la tête. C’est pourquoi je ne lui avais pas répondu, préférant simplement un petit sourire en coin, en effet, je lui cachais quelque chose, et je comptais bien sur le fait qu’elle le cherche pendant tout le repas, mais la partie ne faisait que commencer, elle était loin d’être finie.

Elle était plus que surprise en réalité, en voyant cette table, les mots lui manquaient, ça me fit d’autant plus sourire, je trouvais le rendez-vous fort intéressant, mais je ne m’attendais pas à autant de facilité. C’était juste magique à ses yeux, pour moi cette décoration n’était rien au fond de moi, c’était juste des pétales de roses avec du champagne sur la table et de la décoration d’amour, je voyais ça plutôt comme une simple table pour manger, tout simplement, même si j’appréciais le sens du détail du service, je n’en voyais pas l’utilité, surtout quand on voyait qu’Emma était presque à mes pieds.

« C’est magique parce que nous sommes… Un peu magique. »


Encore un sous-entendu, je commençais à être pas trop mauvais à ce jeu en réalité. J’avais encore une fois glissé la vérité à travers une phrase classique romantique, rien de moins. En effet, c’était bien magique, c’est le cas de le dire quand on connaissait un peu l’étendue de mes pouvoirs. J’étais un puissant Darach, il ne fallait pas l’oublier. Elle devait bien s’attendre à d’autres surprises oui, surtout celle que je lui réservais pendant et à la fin de ce diné, c’était simple avec moi, quitte ou double, soit elle me sautait dans les bras et était totalement à fond sur moi, soit elle fuyait en criant au Darach, mais dans cette deuxième option, elle n’irait pas loin, oui, vous l’avez bien compris, j’étais même prêt à la tuer s’il le fallait, ou à la sacrifier, pourquoi pas ? C’est mal ? Qu’importe.

« Je te réserve encore quelques surprises douce Emma. »


Elle rougissait, beaucoup, ses joues la trahissaient, elle pouvait bien me faire croire qu’elle était plus ou moins à l’aise, qu’elle était loin d’être une fille facile, le rouge de ses joues ne trompait pas, elle m’adorait déjà. Nous nous étions installé à table, bien évidemment, c’était moi qui lui avait tendu sa chaise avant de m’asseoir, comme tout bon gentleman, le restaurant était totalement silencieux dans cette aile, exceptée une douce musique classique, parfaite pour nous mettre dans une ambiance romantique. J’avais toujours ce sourire en coin, surtout quand je sentais son pied remonter peu à peu vers mon entrejambe. Déjà ? Ce n’était pas trop tôt mais quand même. Le serveur arriva au même moment, nous servant à tous deux un verre de champagne et commandant nos apéritifs. J’avais pris pour ma part une salade composé, il paraîtrait que les femmes raffolent des hommes qui mangent des salades, très curieux si vous voulez mon avis. Je plissais légérement les yeux, la regardant d’un air charmeur.

« Et bien… Je vais te faire découvrir des choses incroyables, tu vas prendre peur, puis à terme, peut être que nous ferons sauvagement l’amour sur cette table. »



   

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Dim 26 Fév - 6:33
     

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epuis le début de cette soirée, j’avais été partagée par plusieurs sentiments. En première partie de soirée, j’étais heureuse de rencontrer un homme aussi charmant et gentleman que Tim. Mais, ma joie s’était rapidement transformée en peur… Il fallait admettre que Tim était très spécial, il avait ce petit truc en lui que je n’avais encore jamais vu chez personne. Mais maintenant, j’étais certaine d’avoir percé a jour le vrai visage de Tim, il n’était rien d’autre qu’un beau charmeur. Un collectionneur de fille, ce qui semblait logique et qui expliquait parfaitement le calme avec lequel il gérait ce rendez-vous.

Je lui avais pourtant posé des questions bizarres, indiscrètes. Mais, il a toujours su garder la tête froide. Toujours su quoi répondre, il ne pouvait qu’être habitué à côtoyer la gente féminine pour se sentir aussi à l’aise. Il suffisait de me regarder, j’étais à la fois, mal à l’aise, coincé et j’en passe. Seule et unique raison, je n’avais pas l’habitude des rendez-vous.

J’avais pourtant essayé de préparer ce rendez-vous dans les moindres détails en compagnie d’Alejandra, je savais que comparer a moi, elle avait l’habitude avec les hommes. J’avais honte de moi-même en lui demandant des courts de drague, ridicule pour une fille de mon âge. Mais, elle avait su me donner des cours de draguer, à commencer par, comment séduire avec une robe. De quelle façon, il fallait s’y prendre, j’avais encore clairement en tête la façon avec laquelle elle carrossait la jambe de l’homme avec ce pied. Un mouvement tellement sensuel et délicat à la fois, j’avais essayé de mémoriser chaque mouvement afin de les reproduire ce soir.

Mais avais-je réellement envie de les reproduire, surtout maintenant que je savais que je me trouvais en face d’un malade ? Je devais essayer de me montrer forte et maligne comme l’avait fais Alejandra juste avant moi, je me mets à rire à sa phrase avant d’arquer un sourcil observant l’endroit « Comment pouvons-nous être magique ? » C’était une vraie question, on disait souvent que l’amour était magique. Mais, je ne croyais plus à cette phrase depuis le divorce de mes parents.

J’observais les murs qui nous entouraient et surtout, ce vide autour de nous. La salle était très romantique, je sentais toujours mon cœur s’emballer à chaque seconde ou la légère odeur de bougie caressait mes narines. « Et par surprise, je suis certaine que tu parles d’une jolie chambre d’un romantisme encore plus présent que sur cette table ? » Je voyais de plus en plus claire dans son jeu, il n’était qu’un coureur de jupons « Dois-je prendre ta non réponse comme un oui ? Ou devrais réitérer ma question ? » Je vais de faire attention qu’il n’avait simplement pas répondu a ma question, cachait-il donc cette vérité là ? Était-il marié ? « Je refuse d’être la maitresse d’un homme, donc autant jouer carte sur table Tim. Qu’attends-tu de ce dîner ? »


J’avais profité de la courte absence du serveur pour m’inventer un caractère, essayer de me donner une carapace qui pourrait l’impressionner, mais non ma timidité prenait encore et toujours le dessus dès que je croisais son regard. J’observais les petites bulles, or versées dans mon verre avant de commander… Une salade césar à mon tour. Depuis quand les hommes commandaient des salades ? Moi qui m’attendais à pouvoir manger, j’allais devoir jouer les mannequins ce soir. « Qu’entends-tu par des choses incroyable ? »

Parlait-il des repas classer cinq étoiles de ce restaurant ? Ou de chose beaucoup plus … Personnel ? Je pense qu’il s’agit du restaurant, autant vous dire qu’en rentrant chez moi, je me cuisine un burger. Généralement dans les restaurants comme celui-ci, on ressort mort de faim pour laisser un bras à la fin du repas.

Mon regard se fronça légèrement lorsqu’il me parla d’avoir peur, il était de plus en plus flippant ce rendez-vous. Je ne savais plus vraiment comment agir, alors que je continuais de mordre ma lèvre inférieure, je fronce rapidement le regard « Me faire peur ? Je demande à voir. Vous êtes loin de me faire peur » Mais je ne pensais pas si bien dire, comment avait-il osé parler de sexe aussi ouvertement alors que nous nous connaissions depuis peu de temps, autant vous dire que mon pied arrêta rapidement sa caresse pour revenir sagement se poser vers l’autre jambe. Mes yeux c’était écarquiller, je n’avais pas réussi à cacher ma surprise « Je ne sais pas si vous vous en rendez bien compte, mais c’est très déplacé de parler de la sorte à une femme au premier rendez-vous. Surtout si la femme est une inconnue rencontrée sur internet, que vous ne connaissez rien d’elle de son passé. Et…. Je n’en reviens pas, je ne sais pas ce qui me retient ici »


Ma cheville tournait dans tous les sens, car malgré le long monologue que je venais de faire. J’avais cette envie au fond de moi, mais je ne pourrais pas coucher avec un inconnue pour ma première fois. Enfin, réelle première fois. Surtout pas avec un homme aussi culotté que lui « Tu n’es qu’un coureur de jupons malhonnête qui profite des femmes, premièrement ! Je suis vierge et pour terminer, je ne coucherais pas avec toi. » Le tout avec un fin sourire aux lèvres


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tim
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Dim 26 Fév - 19:35


   
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Je n’avais ni femme, ni enfant, en réalité ce n’étaient pas des choses qui m’attiraient au plus haut point, je me contentais de quelques rendez-vous au fil des mois, faire des rencontres pour l’aspect social de la chose, c’était important de paraître normal en société, c’est ainsi que nous pourrions, potentiellement, se fondre dans la masse et devenir qu’une ombre parmi tant d’autres, et c’était justement ce que nous cherchions à faire, nous fondre dans la masse, et frapper au moment venu.

« Je n’ai aucune femme, non. »


Mon esprit vaguait ailleurs pendant un instant, je repensais à une expérience ratée il y a quelques mois. J’avais tenté de créer un puissant flacon de rage pure. Ça permettrait, selon la dose, d’enragé quelqu’un pendant un instant, voir quelques heures.    Je me demandais ce que ça donnerait sur Emma, aurait-elle perdu cette gêne qui subsistait en elle quand je m’autorisais un discours choquant et décalé par rapport à l’ambiance ? Peut-être, ou peut-être que ça la rendrait folle, dans tous les cas, j’étais curieux des effets que pourrait avoir un tel sérum sur une simple humaine. En supposant qu’elle était simplement humane d’ailleurs, rien ne pouvait me dire si sa nature aurait pu cacher quelque chose de plus sombre. Généralement, les créatures comme les Banshee ne sont pas décelables avant une morsure. Peut-être qu’Emma cachait quelque chose du genre, il sera bien temps, un jour, d’en faire l’expérience.

Je pouvais sentir sa peur, sa gêne à des kilomètres, c’était l’évidence même, elle avait peur, peur de moi, de ce que je pouvais représenter, de ce que j’étais réellement, et pour le coup, rien de plus logique car peu à peu elle allait comprendre que j’étais presque complètement sérieux au début du rendez-vous lorsque je faisais ma description. Peu à peu, elle réunissait les éléments nécessaires à mes plans pour ce soir. Elle allait être apeurée, outrée pour un instant, c’était à moi de lui montrer que derrière mes airs psychopathes, il y avait un vrai but, une cause pour laquelle elle pouvait se battre. Avoir un but à son existence était la recherche finale de tout être sur terre, j’en avais une dès la naissance que je me suis approprié, Phoenix était mon seul but, le voir au sommet et pouvoir regarder le monde à nos pieds. C’était la seule et unique raison de mon existence, celle-ci sera éphémère comme toute les autres, la vie est trop courte pour s’inquiété de savoir si on aime ou non.

Elle avait soudainement mal pris ma dernière provocation, sa réaction d’écarter son pied me fit sourire, elle avait brusquement changé d’attitude mais conservé tout de même un petit sourire en coin malicieux, nous étions en bonne voie, n’importe qui aurait déjà été outrée au point de me foutre une gifle et de partir, mais pour Emma, ce n’était pas aussi simple, aurais-je fait bonne pioche en la choisissant finalement ?

« Déplacé ou non, je l’ai fait. Quand à ce qui vous retiens ici… Disons qu’on ne peut pas refuser un dîner qui promet d’être aussi bon »


A ce moment, le serveur apporta l’entrée, que je commençais à déguster un peu, ayant bien pris le soin d’attendre qu’Emma soit prête à manger. Je lui répondis d’un ton tout aussi étrangement calme et agréable.

« J’ai dit : Peut-être »


Elle était donc vierge, étrange vu sa beauté, il y avait peu de probabilité qu’elle le soit, mais ce n’était pas un mal, peut être que ça accentuerait son attachement pour ma cause si j’étais son premier amour.

« J’espère que la nourriture te plait ».



   

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Dim 26 Fév - 20:32
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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rès bien, c’est officiel. C’est la première et la dernière fois que j’accepte des rendez-vous avec de simples inconnus. Surtout des inconnues sorties de nulle part, comme d’un site internet de rencontre. Mais à quoi je m’attendais moi aussi ? Rencontrer l’homme parfait, qui m’aurait promis mot et merveille et m’aurait offert la lune. Réveille-toi Emma, ce genre de personne n'existe que dans les films à l’eau de rose.

Avec ma légendaire chance, il était certain que, je n’aurais pu avoir qu’un malade capable de m’enfermer dans une cave afin d’avoir ce qu’il voulait. Mais non, j’avais eu encore pire qu’un malade qui fait des kidnappings. J’avais eu la chance de tomber sur un homme qui n’avait aucune gêne de dire au bout de vingt minutes en ma compagnie qu’il voulait terminer cette nuit sauvage à deux.  

Il avait pourtant tout ce qu’il fallait pour me rendre heureuse, la beauté, l’argent, certaines connaissances, mais non, il avait surtout un soupçon de folie en lui. Quel dommage, je pouvais profiter de ce repas sans avoir l’impression qu’une femme en fureurs va arriver dans la pièce en hurlant qu’il était un connard qu’il la trompait. Il avait dit qu’il n’était pas marié, mais entre les paroles et la vérité souvent un fossé se creusait « J’espère que tu n’as pas de femme, tu risquerais de le regretter »

Oui, oui, oui, je m’étais sentie pousser des ailes. Merci Alejandra pour les petites leçons, même si cette façon de se tenir ne me ressemblait pas vraiment. Je savais que je pouvais garder cette confiance en moi du temps qu’il se tenait loin de moi, mais j’espérais sérieusement qu’il ne comptait pas s’approcher de moi. Sinon je risquerais de perdre toute confiance en moi et redevenir, la femme qui pourrait se laisser aller dans ses bras en une fraction de seconde.

Alors que je regardais cette entrée, l’analysant du coin de l’œil. Je tourne mon doigt au-dessus de la coupe de champagne en créant des petits cercles un large sourire aux lèvres, il pensait que je restais ici, car c’était sa compagnie qui m’intéressait ? Et bien, j’allais bien lui faire croire qu’il s’agissait d’autre chose « Tu veux savoir quelle est l’unique raison qui me retient ici ? »

Alors que je secoue ma chevelure à l’arrière en lâchant un petit rire, je remonte directement ma jambe vers l’entre-jambes de Tim sans vraiment lui laisser le temps de s’y attendre, je caresse son entre-jambes avec le bout de mon escarpin « Voilà ma raison, mes escarpins ! » Je ne comptais pas lui donner plus de détails, mais oui. Je ne voulais pas abîmer ses escarpins que j’avais payé une petite fortune rien qu’à cause du talon tout diamanter.

Normalement, si j’avais bien effectué le geste. Il n’avait pas eu le temps de s’y attendre, je l’espérais. Je redescends doucement ma jambe en reposant mon verre approchant ma tête de lui, tout en restant à ma place « Je sais que tu as dit peut-être, mais tu comprends si je te dis que tu ne le mérites pas ? »

Je ne savais pas si je jouais avec le feu ou non, j’espérais qu’il allait quand même pouvoir garder son calme et non me sauter dessus car là. Je ne saurais pas du tout quoi faire, comment pourrais-je réagir ? Je sentais que j’avais déjà assez chaud, alors que j’avale un morceau de salade, je hausse les épaules « Bonne entrée, la seule chose appréciable de la soirée ? Tu ne trouves pas ? » Je m’amusais à continuer de caresser ses cuisses en descendant doucement un doux sourire aux lèvres, il voulait s’amuser avec les filles. Je comptais bien lui faire regretter cette petite envie et surtout l’envie de s’amuser avec les filles.  





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Lun 27 Fév - 17:47


   
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Elle semblait persuadée que j’avais une femme, pourtant c’était l’évidence même du contraire, j’étais plutôt franc depuis le début, bien que ce fût mêlé de mensonges et de psychologie inversée, je n’avais fait aucune allusion à une possible femme ou compagne dans ma vie. Alors pourquoi ce questionnement sur ma vie privé, elle était d’une grande curiosité mais ses questions n’étaient pas bien dirigées malheureusement, j’avais besoin d’une femme curieuse certes, mais aussi d’une femme sachant où taper pour faire mal, et pour l’instant, Emma n’était pas grandiose. Ou peut-être pensait-elle que j’étais vraiment un menteur que tout ce que je disais était faux, qu’il fallait croire le contraire, ce serait habile de sa part mais ça ne marchait pas avec moi. Dans tous les cas, je n’avais ni femme, ni enfant, mes dernières réelles compagnes dataient de ma période à l’université en Grèce, où j’avais validé mon diplôme de science, c’était une grosse période où j’avais pour habitude de tester tout ce qu’un jeune adulte pourraient vouloir tester, toujours en gardant un œil attentionné sur Nix, ces expériences sociales l’avaient beaucoup plus atteint que moi malheureusement, sa relation avec Médée était puissante, dangereuse également, il fallait qu’il la quitte, c’était un fait, je ne ferais pas la même erreur avec Emma, elle ne m’atteindrais pas, elle passera toujours au second plan, derrière Nix, mais ça ne m’empêchait pas de vouloir un peu profiter d’elle, après tout, je ne ressentais aucune gêne à lui donner un but pour exister.

Après tout, n’est-ce pas ce que chaque humain recherche pendant toute leur vie ? Un but ? Une cause pour laquelle se battre ? Un alpha se bat pour sa meute jusqu’à son dernier souffle, les humains ordinaires se rencontrent, se font l’amour, ont un enfant, et l’éduque tout le reste de leur vie pour qu’il transmette, à son tour, les mêmes enseignements, c’était le but le plus naturel et basique d’une vie d’humain, rien d’autre n’était important à leurs yeux, moi je me battais pour le pouvoir, pour le contrôle, pour pouvoir dicter les règles du jeu, pour que Phoenix ne soit plus traiter comme un simple Ivian sans intérêt, pour que plus personne ne  le prenne de haut. Non, ma cause n’était pas juste, elle n’était pas conciliante, pour le bien de tous, c’était une cause pragmatique, pour notre bienfait, elle engendra sacrifice, douleur, peine, souffrance et encore pleins d’autres choses horribles, mais à terme, nous serons les maîtres de ce monde, rien d’autre ne comptait.

Je la regardais, sa sublime beauté aurait pu transcender mon âme et mon cœur si je n’étais pas insensible à ce genre de charme, j’avais en effet, un parfait contrôle de moi-même et de mes émotions, ça me permettait de rester en intense réflexion pendant des heures et des heures, ne jamais tressaillir, devant rien, ni personne, aucun ennemis ne pouvait me surprendre avec ce contrôle de soi, il me permettait notamment de garder mon sang froid lors des situations ou Nix pourrait avoir le plus besoin de mes compétences, ça me permettait également d’être un excellent stratège, j’éliminais une après l’autre les différentes possibilités qui s’offrait à moi et je ne faisais rien de manière impulsive, le seul bémol étant que les gens en face de moi me prenait régulièrement pour un psychopathe tueur en série. A juste titre sans doute, j’avais déjà sacrifié trois personnes, des guérisseurs, des médecins innocents, des infirmières comme celle devant moi, et j’allais encore tuer pour augmenter mon pouvoir et celui de Nix par la même occasion, j’allais devenir un vrai druide, un pur Darach, sans aucun doute.

Elle avait remonté son escarpin jusqu’à mon entre-jambe, je n’avais pas cessé de la regarder, en vérité, ça n’avait eu aucun effet sur ma libido, pour la simple et bonne raison que je pouvais également bien contrôler mon excitation et mon imaginatif à un point remarquable, mais je me devais de jouer un peu son jeu, si elle pensait n’avoir aucun contrôle sur moi, elle se résignerait à ne rien me dire, à patienter jusqu’à la fin du repas sans un mot, ou presque, c’était une éventualité désagréable, elle voulait jouer avec d’autres règles, alors pourquoi pas, voyons qui sera le meilleur joueur. Je faisais durcir mon excitation peu à peu, la laissant à demi-molle, prenant soin que ça n’aille pas plus loin, elle pouvait donc la sentir sans trop de soucis, j’arborais un sourire en coin, la pointant avec ma fourchette tout en mangeant ma salade.

« Je ne mérite pas ton corps, c’est évident, mais tu ne mérites pas non plus toutes les réponses que tu aimerais avoir. »

J’aimais jouer au chat et à la souris, la traque était une chose bestiale, je laissais ça aux loup-garou et autres métamorphes de ce type, je préférais les joies de la manipulation d’esprit et de la psychologique, pour une fois, j’avais été franc, tout dans ma phrase transpirait la vérité, je pensais réellement qu’elle ne méritait pas mes réponses et mon honnêteté, du moins pour le moment, j’avais besoin qu’elle soit parfaitement prête à tout entendre, et pour ça je devais faire marcher son imaginatif et son envie de contrôle, tout humain les a, souvent refoulés, mais l’important ce soir, c’était que Emma ressente le besoin de contrôler la situation, le besoin de se sentir puissante, supérieur, je voulais lui donner goût au pouvoir, tout simplement. J’haussais ensuite les épaules pour lui répondre.

« Je te trouve très appréciable Emma, tu es très intéressante figure toi. »

Je me rapprochais légérement d’elle, inclinant mon buste, plongeant mes sombres yeux dans les siens, comme si je voulais la percer à jour, mon regard était puissant, une lueur forte et intimidante en sortait, j’étais un être humain doué de magie, j’étais forcément intimidant, mais je ne souhaitais pas lui faire peur, l’objectif de ce regard était de la provoquer, de la défier, de lui montrer que son pseudo contrôle était moindre face au miens.

« Mais… Pas suffisamment. »
Dis-je en retournant contre mon siège, un faible sourire sur les lèvres. « J’aimerais répondre à toute tes questions, mais tu n’es pas prête à entendre toute la vérité » J’arrivais donc à la fin de mon entrée, et la partie pouvait enfin commencer.

   

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Mar 28 Fév - 20:44
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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st-il normal d'avoir autant de crainte pour un premier rendez-vous ? J'avais envie de quitter cette pièce en prenant comme une excuse l'envie soudaine de me repoudrer le nez, dans le seul et unique but de contacter Alejandra pour lui demander des conseils. J'étais préparé a tout sauf à un homme comme Tim, toute ma jeunesse, j'avais été attirer par ce genre d'homme. Discret, mystérieux et tellement sexy. Pourtant, les hommes qui s’intéressaient à moi étaient plutôt du genre, gentil, doux près a tout pour me faire plaisir.


J'avais besoin de conseil, mais avant d'avoir des conseils, j'avais surtout besoin de prendre l'air avant de perdre le contrôle et de m'enfuir en courant de ce restaurant. Je ferme rapidement les yeux en le sentant durcir, c'était vraiment moi qui venais de faire ça ? Je devais absolument garder mon contrôle et me comporter comme lui, alors que je laissais ma fourchette dans la bouche en baissant mon escarpin le long de sa jambe pour enfin croiser mes pieds ensemble.

Je pouvais sentir mes jambes tremblées, mais trembler de quoi ? De peur ? D'excitation ? Oui, je pense que c'était de l’excitation. Il fallait vraiment me calmer, je n'étais pas prête et surtout pas prête a coucher avec le premier venu, surtout le premier venu qui assume être un psychopathe dès la première minute de notre rencontre. " Vous jouez les mystérieux avec tous vos rendez-vous ?" Non la discussion n'allait pas suffire à me calmer, je devais trouver une autre sortie de secours.

Mon père bien sûr, il me suffisait de penser à lui. Bizarre comme pensée, je sais, surtout lorsque je suis avec un homme isolé dans un restaurant en train de lui caresser l'entre-jambe avec mon pied ! Mais, je savais qu'il serait tellement déçu de me voir devenir cette femme vulgaire. Malheureusement, je n'avais pas le choix. Je devais devenir une femme forte et cela commençait ce soir, je devais m'affirmer. En m'affirmant, j'étais certaine qu'aucun autre homme ne me feraient de mal. Je comptais me protéger en m'entourant des bonnes personnes, encore faudrait-il trouver ses bonnes personnes. Tim avait de l'argent, ont dit souvent qu'avec de l'argent, nous avons le pouvoir. Je comptais bien profiter de Tim de cette façon, même si pour l'instant, mon plan ne marchait pas. " J'ai la forte impression de ne pas t’intéresser ! Tu t'attendais à autre chose ? Une autre catégorie de femme ?"

Je ne méritais pas les réponses que j'attendais ? Mais quel genre d'idiot était Tim ? Il ne savait donc pas qu'il était déconseillé de faire tourner une femme en bourrique lors d'un repas, surtout lors d'un premier rendez-vous ? Cherchait-il à simplement me faire fuir ? " Je pense savoir ce que tu attends de ma part" Oui, je pensais savoir, mais étais-je réellement prête à sauter le pas pour de simple réponse ? N'allais-je pas le regretter le lendemain ? " Intéressante ? Je ne suis pas un cas clinique désolé " Alors que j'affichais une mine boudeuse sans vraiment le vouloir, c'était plus fort que moi. Intéressante ? J'avais l'impression d'être un patient qu'on examine afin de savoir la cause de son entrée en soin.

Même si j'essayais de me créer une carapace, je restais moi-même. Une Emma beaucoup trop fragile, qui n'arrêtais pas de parler lorsqu'elle était en stress. Et mon stress allait continuer de monter en flèche, surtout lorsque Tim s'approcha de moi. Ma fourchette tomba dans mon plat au ralenti, j'étais comme paralysée complétement hypnotiser par la noirceur de son regard, par cette petite lueur qui brillait au fond de sa pupille.

Je n'étais pas assez intéressante ? " C'est ce qu'on va voir " J'avais parlé à voix basse pour moi même, je n'avais pas lâcher son regard, avec la forte envie de l'embrasser tout le long de cette approche. Mais je n'allais pas céder à son intimidation, lorsqu'il reprit sa place. Je pousse mon assiette qui n'était pas terminée, une vraie dame ne terminer jamais son assiette. D'un geste léger, je me lève et avance en sa direction caressant la table du bout des doigts, attrapant au passage une pétale de rose. Arrivé à ses côtés, je m'installe à califourchon sur lui et lui caresse la nuque avec la pétale de rose.

Comment avais-je trouvé cette idée ? Je ne savais, peut-être le trop de films de romance séduction qui m'avait finalement servie à quelque chose. J'approche ma bouche de son oreille avant de frôler mes lèvres et d'y souffler quelques mots " Qu'attends-tu de moi ?" Ma main droite qui était posée sur son épaule descendait lentement le long de son torse, jusqu'à sa ceinture afin de jouer avec la boucle de cette dernière, mon regard maintenant plongé dans le sien " Tu t'attendais à ça depuis le début de la soirée, c'est ça ?" Sans vraiment lui laisser le temps de répondre, mes lèvres s'étaient délicatement posées contre les siennes dans un tendre baiser, ma poitrine contre son torse.




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Mer 1 Mar - 12:29


   
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D’après vous, est-ce qu’un psychopathe est différent d’un sociopathe ? Pas vraiment, dans les deux cas, ce terme signifie une absence de remords, de culpabilités, de regrets. Était-ce vraiment le cas pour moi ? Je ne pouvais pas vraiment répondre, il est vrai que j’avais canalisé toute ma vie mes sentiments, les enfermant dans une boîte, ne les ressortant jamais. Certains diront qu’en enfermant mon humanité au plus profond de moi, j’en ai perdu l’envie et le but de vivre. Mais ce n’était pas vraiment le cas, je me plaisais dans ma condition, je n’avais aucun regret, aucun remords quand je faisais des choses pragmatiques et méchantes. Être un psychopathe ou un sociopathe n’était pas une maladie pour moi, je ressentais de l’affection et de la loyauté pour Phoenix, c’était peut-être mon seul ancre d’humanité, et peut être également le fautif de ma condition mentale. Mais l’avantage de mettre ce genre de sentiments à l’écart, c’était de pouvoir faire des choses en étant parfaitement conscient des risques et des conséquences, je n’agissais jamais sur un coup de tête, je ne partais pas sauver la veuf et l’orphelin sans que ça me soit bénéfique, certains diront que je suis un monstre, je me voyais plutôt comme un homme libéré de tout fardeau, de toute cette culpabilité qui ronge chaque être vivant doué d’amour.

Est-ce qu’Emma pouvait vraiment tomber amoureuse ou même avoir des sentiments pour un homme aussi froid que moi, ce n’était pas une bonne idée pour elle, surtout que de ce que j’avais pu constater, elle n’avait pas une grande expérience avec les hommes, je ne savais même pas son âge en vérité, je crois l’avoir vu sur l’application Tinder, mais je ne l’avais même pas noté, je n’étais intéressé que par sa psychologie, pas vraiment par autre chose. Et de toute manière, j’avais prévu des plans de secours si elle n’était pas l’idéale pour devenir mon assistance, j’avais toujours besoin de victimes pour mes expériences ou mes… sacrifices. Si Emma ne me convenait pas, je ne la laisserais pas partir dans tous les cas, elle serait ma prochaine victime, ça ne faisait aucun doute.

Elle s’était ravisée avec ses escarpins, reprenant sa position initiale, elle voulait probablement garder un contrôle d’elle-même, mais j’avais assez fait d’expériences sociales pour savoir qu’elle était dans un état de doute et de stress intense.  Je ne jouais pas le mystérieux avec tous mes rendez-vous, j’étais mystérieux. Je ne faisais aucun effort pour l’être, c’était naturel chez moi. Je n’étais pas le genre d’homme à dévoiler tous ses secrets, et dieu sait qu’il y en a beaucoup. J’étais plutôt le genre d’homme a apprécié voir les autres recoller les morceaux de puzzle jusqu’à comprendre qui j’étais. Emma m’avait grandement impressionné au début du rendez-vous, me demandant directement si j’étais un psychopathe, elle n’avait pas vraiment eu tort, donc elle avait eu une réponse sincère. J’avais presque même pensé qu’elle était douée d’une logique incroyable, mais ce n’était pas vraiment le cas de toute évidence. Je n’avais encore jamais rencontré quelqu’un capable de m’analyser en quelques minutes. Elle n’en restait pas moins intéressante pour être mon assistante.

« Je ne joue pas encore, Emma ».
J’avais ponctué cette phrase d’un sourire en coin, je ne mentais pas, je ne jouais pas avec elle, tout ce rendez-vous était très sérieux et en acceptant mon invitation elle avait misé sur sa survie et son avenir, rien de moins. J’avais pressentis dans ses yeux, dès le début du rendez-vous, une envie de pouvoir, une envie de domination,  c’était exactement ce que je cherchais à obtenir d’elle, qu’elle se débarrasse de cette enveloppe timide de femme stressée par un homme de ma stature. Qu’elle ose être ce qu’elle voulait être, rien de moins, sans penser aux conséquences de ses actes, c’est ça, la femme que je voulais à mes côtés. Elle me demandait si je m’attendais à une autre catégorie de femme, je suppose qu’elle voulait parler d’une fille facile, qui prostitue son corps en échange d’un bon dîner, elle se trompait très clairement sur moi, je n’étais pas du genre à vouloir du sexe, ce n’était qu’une option parmi tant d’autres, bien que très agréable, je voulais une dominatrice, une femme qui ne chercherait pas juste à gouter à des plaisirs surfaits, mais à tous les plaisirs.

« Peut-être »
. Était ma seul réponse à sa question, je laissais planais un doute mais il n’y avait pas de réponse plus honnête que celle-ci, en effet, je m’attendais peut être à une autre catégorie de femme mais Emma n’était pas du tout quelqu’un qui ne m’intéressait potentiellement pas. Elle pouvait parfaitement devenir la femme de mes envies, mais il allait falloir travailler pour ça. Je l’avais mise au défi d’être plus intéressante que ce qu’elle laissait paraitre. Avec moi, il allait falloir beaucoup plus que de simples paroles, et c’est exactement pour ça qu’elle se leva, mélangeant les actes avec ses paroles, j’étais enfin surpris, ne serait-ce qu’un peu, je ne laissais rien paraître sauf un rictus en coin, témoignant un début de satisfaction. Elle avait repoussée son assiette au préalable, ce qui témoignait qu’elle allait tenter quelque chose, elle s’installait sur moi, à califourchon, me caressant ma nuque, je ne pouvais réprimer un frisson, mon corps étant humain réagissait comme tel, elle s’était installé comme l’aurait fait une prostituée d’établissement de luxe, ça n’était pas ce que je recherchais et elle pouvait le sentir sans soucis, que ce soit par mon regard, mon sourire ou même mon entrejambe que je contentais d’une simple demi-molle pour ne pas lui faire trop peur. Elle voulait savoir ce que j’attendais d’elle, enfin une question digne d’intérêt, surtout dans la manière dans laquelle elle est posée. Car en effet, qui j’étais n’était pas le sujet intéressant du soir, mais plutôt ce que je voulais. Elle avait descendu ses mains jusqu’à ma ceinture, jouant avec. J’avais pris le soin de laisser un blanc s’installer quelques secondes, avant de la prendre par les hanches, lui effleurant délicatement le bas de son dos, avant de relever soudainement mon visage proche du siens, toujours un profond regard amusé et joueur dans les yeux.

« Ce que je veux… »
Je pris le soin de parler d’une façon très sensuel, très sadique presque. « C’est que tu prennes le couteau sur la table… » Elle allait probablement commencer à flipper, rien d’étonnant, ça devenait très malsain mais il le fallait. « Et que tu m’entailles les veines, fait le, et je te promets des réponses à tes rêves les plus fous. » J’avais tout prévu, si elle acceptait de jouer au jeu, elle aurait une surprise comme dans ses rêves les plus dingues, si elle n’acceptait pas, elle allait probablement tenter de fuir, mais ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle ne sortirait jamais de cette pièce VIP, toute les entrées était fermées à clés, seul le serveur possédait un pass et j’avais des hommes de mains dans toutes les entrées du restaurant qui n’avait pour ordre que de lui bloquer le passage, le jeu commençait enfin, et dans ce jeu, j’étais celui qui dictait les règles.





   

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Mer 1 Mar - 19:10
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

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M
on réel premier baiser… j’étais enfin arrivé à surmonter mes soucis de timidité. Mais aurais-je réellement imaginé mon premier baiser dans ses conditions ? Non, certainement pas. Je voyais ce premier baiser avec une personne avec qui je partageais les mêmes sentiments, dans un endroit romantique, un endroit comme une plage ou une chambre uniquement éclairé par la petite lueur réchauffant des bougies. Mais, je n’avais rien eu de tout cela. Non, bien au contraire. Je venais d’avoir l’inverse de ce que j’aurais souhaité, un endroit romantique certes, mais beaucoup trop éloignés de la population pour moi. Un homme pour qui je n’éprouvais aucun sentiment, peut être pas !

Pouvais-je réellement parler de sentiment dans ma situation ? Je ne savais pas ce qu’étais des sentiments, Tim était mon réel premier rendez-vous en vingt-deux ans. Et encore, un rendez-vous que je n’avais pas choisi. Un rendez-vous qui avait été préparé à l’avance par Alejandra, un rendez-vous qui n’était pas naturelle depuis le début, tellement préparer que même mes propres réactions me surprenaient. Comment étais-je devenue cette femme en si peu de temps, pour être exact, comment étais-je devenue cette femme manipulatrice, séductrice en vingt minutes. Je n’en s’avais rien, je ne savais même pas comment toutes ses idées me venait en tête, je ne savais pas pourquoi j’avais cette envie de tout contrôler qui montais doucement en moi.

Je n’avais peut-être pas envie de me faire avoir à nouveau par un charmant garçon, Tim était mignon. Il avait vraiment tout pour plaire, le regard, le comportement, et même ce parfum que je pouvais sentir maintenant que j’étais à califourchon sur lui suffisait à me rendre folle. Je savais que je n’étais pas capable de garder mon calme face à lui, mais pourtant, j’essayais de faire mon possible pour garder mon sérieux et ma détermination afin de lui prouver qu’il n’aurait pas le moindre pouvoir sur moi.

Je pensais avoir cerné quel type d’hommes était Tim, un séducteur qui ne cherchait que du sexe. Et pourtant, j’en doutais maintenant. Cela faisait bien dix minutes maintenant que je n’arrêtais pas d’essayer de le séduire et pourtant, toujours rien. Je n’arrivais à rien, ni à le séduire ni à rien. Dix minutes que je sentais qu’il n’arrivait à avoir qu’une demi-molle, j’étais si mauvaise que ça pour séduire les hommes ? J’avais malheureusement essayé de l’exciter, mais mon dieu pourquoi je craquais pour les mauvais garçons ?

Oui, je pense que oui. Je pouvais craquer pour lui, je pouvais clairement m’attacher à lui. Je pouvais facilement tomber amoureuse de ce regard, de sa personne et m’abandonner à lui. Je savais qu'amoureuse, j’étais prête à tout pour la personne. Mais, j’avais cette impression que le cœur de Tim était impossible à atteindre, que la seule et unique chose que j’aurais de sa part est-ce petit sourire en coin. Ce petit sourire qui pourrait tellement être suffisant pour mon bonheur !

Bon sang Emma ressaisit toi, je ne devais pas tomber dans son piège, c’était tout ce qu’il cherchait. Je devais continuer à garder le contrôle et lui montrer que j’étais celle qui menait la barque. Mais voyons Emma pourquoi pas ! C’était quoi la prochaine étape ? Un ensemble en cuir de femme dominatrice accompagné de son fouet ?...
Alors que mes baisers étaient délicatement descendu de sa bouche jusqu’à son cou, je ne pouvais pas continuer en entendant son « Peut-être ! » Comment ça peut-être ? Je n’étais pas l’une de ses vulgaires femmes qui se donnaient pour de l’argent. Non j’étais Emma Dietrich futur médecin « La ferme ! »

Enfin!!!!! Je l’avais enfin dit. « Laisse moi terminer et profite » Je ne voulais pas être coupé dans mon élan, pour moi s’il continuait de me couper, c’était qu’il n’aimait pas ce que je m’apprêtais à faire. Mais pourquoi je faisais ça ? Pourquoi je m’amusais à faire cette chose dont j’avais tellement peur. Mais miraculeusement, ses mains dans mon dos , ce contact si délicat venait de faire disparaître chacune de mes craintes. Ce contact, cette approche de son visage venait de me donner des papillons aux ventres. Alors que ma main droite, était venue caresser sa joue, un doux sourire éclaira mon visage « Je t’écoute ! » Oui, je l’écoutais vraiment, je voulais lui faire plaisir et essayer de le découvrir qui il était vraiment.

La surprise étant que, j’étais vraiment loin de la vérité. Je l’avais écouté les yeux écarquiller, il avait facilement pu lire la surprise sur mon visage et surtout l’incompréhension. Un couteau pourquoi faire ? Cherchait-il simplement à me faire peur ? « Non sérieusement, tu veux quoi ? » Même si je m’attendais à un allonge toi sur la table, non Tim était rester dans son délire et encore même pire . Il voulait que je le blesse, « C’est une blague j’espère ? »

C’était très loin d’être une blague, Tim était sérieux. Je ne savais pas quoi faire, j’étais vraiment tombé face à un psychopathe. Encore une fois, je n’avais pas eu de chance avec les hommes. Mais je devais réfléchir, je ne devais pas lui montrer mon angoisse alors que ma main était encore sur sa joue, je la fis descendre dans le but de caresser sa carotide. Je devais trouver un plan pour sortir d’ici en courant et faire en sorte qu’il ne puisse pas me suivre, gardant mon petit sourire en coin. Je me tourne observant mes deux mains sur la table, je caresse le couteau du bout des doigts me doutant qu’il fût en train de m’observer. Mais je baisse les yeux en me souvenant de ce médecin, j’allais recommencer la même erreur avec un autre obsédé. Le couteau dans une de mes mains, je faisais semblant de le regarder et le montrer a Tim « Celui pour la viande est plus tranchant, je n’ai pas peur de te blesser. En vérité… mon plus grand rêve est de devenir chirurgienne »

Alors que j’approchais le couteau de son cou, mon autre main attrapa la fourchette avant de lui planter de toutes mes forces dans sa main. Il ne pouvait pas s’y attendre, j’avais été rapide. Cela n’était pas mon plan initial, je m’étais relevé brusquement de la chaise en le poussant, maintenant une pression sur la fourchette pour qu’il ne se lève pas.

En balayant la table des yeux, une nouvelle idée me vint à l’esprit. J’attrape la bougie avant de lui lancer la cire de la bougie sur le visage et de m’enfuir en courant en direction de la porte « Ne m’approche plus jamais ! » Mais avec une bougie en moins. La pièce était devenue plus sombre, l’endroit plus angoissant, je pouvais sentir mon cœur battre, j’avais même la forte impression qu’il allait sortir de ma poitrine. Je n’arrêtais pas de secouer cette porte, tambourinant de toutes mes forces « Ouvrer moi s’il vous plaît ! » Le couteau toujours en mains, je ne regardais pas en sa direction de peur qu’il arrive, je ne voulais pas recommencer, je ne voulais pas tuer un autre homme « Non pas encore, s’il vous plaît ouvrer moi ! »



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tim
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Mer 1 Mar - 20:53


   
Are you kissing at the first date?
   
ft. Timotheus K. Reed / Emma Dietrich

   



Elle m’avait embrassé, ce n’était pas mon premier baisé, mais c’était très soudain, je n’avais jamais compris le besoin des humains lambda de poser leurs lèvres et leur bouche contre celles de leur partenaire. C’était une « marque d’amour » et un témoignage de désir. Je l’avais déjà compris à l’université, cette pratique ne me dérangeait pas vraiment, cependant elle était insignifiante à mes yeux, je la pratiquais uniquement pour le désir de la personne en face, je n’y trouvais aucune excitation quelconque. Je n’avais eu que peu de relations à mon actif, je ne les collectionnais pas comme d’autres homme s’amuse à faire, le peu de femmes que j’ai connu c’était surtout pour comprendre cet intérêt soudain pour le sexe et l’amour de manière général.

Je ne me voyais pas vraiment avoir une relation longue et établis, qui voudrait sincèrement d’un homme qui ne ressentait pas grand-chose et qui ne montraient pas vraiment ses sentiments ? Ce serait une relation chaotique et torturé, et même moi, je ne voulais pas vraiment infliger ça à Emma. La séduire est le moyen le plus simple de la manipuler pour qu’elle m’aide dans mes expériences, mais il était hors de question pour moi de ressentir ne serait-ce que l’ombre d’un sentiment puissant à son égard, je me limiterais à la curiosité, l’observation, le plaisir, mais jamais à un sentiment puissant comme l’amour, l’attachement ou même la passion. C’était des sentiments interdis, que ce soit pour Nix et moi, nous avons toujours crains que l’un d’eux nous séparait pendant un temps, voire plus, de notre chemin initial vers le pouvoir, rien n’était plus plaisant pour nous que de gravir les échelons.

Telle que je voyais Emma, elle avait déjà subi dans son passé, j’en étais certains, que ce soit par un viol ou par une agression, cette fille avait un passé, un passé qui la perturbait encore, un passé dont ma présence devait probablement lui rappeler des souvenirs troublants. Elle avait vu en moi un séducteur, rien de plus, j’étais un peu déçu de cette déduction, je pensais réellement qu’elle verrait en moi un homme bien plus supérieur qu’à des désirs aussi primitifs que celui du sexe, après tout, je n’avais rien d’un homme ordinaire. Alors pourquoi cette tentative vaine et désespérée pour avoir du contrôle sur moi, j’allais lui donner une bonne leçon. Ce qui était certains, c’est qu’Emma craquait littéralement pour les mauvais garçons, et par chance, j’étais un très mauvais garçon.

Mon petit sourire en coin la faisait fondre, j’en étais certains, mon piège était tendu, j’avais une réelle envie qu’elle tombe dedans, qu’elle se laisse séduire, qu’elle fonde dans mes bras, me suppliant de lui accorder plus de pouvoir. Elle avait eu un élan d’autorité, me demandant clairement de fermer ma bouche, d’apprécier le spectacle. J’avais été très cache avec elle, je souhaitais qu’elle me fasse mal, mais j’avais bien entendu une idée derrière la tête, j’avais bien profité de notre proximité gênante pour lui exiger un service. Je comptais l’initié au surnaturel par la plus horrible des manières, la souffrance. Au début, elle ne m’avait pas pris au sérieux, rien de moins étonnant, c’était assez difficile de se rendre compte à quel point certaines personnes peuvent être des psychopathes, et c’était mon cas.

Peu après, elle avait pris une initiative intéressante, évidement, tout ceci n’avait pour but que de la tester et voir jusqu’où elle était prête à aller, et elle avait pris exactement la direction que je souhaitais, celle de la rebelle, celle qui voulait du pouvoir, et pouvoir elle allait pouvoir observer. Car j’avais une idée derrière la tête et je pouvais vous assurez qu’il n’allait pas falloir plus de quelques heures pour qu’elle tombe à la renverse, peut-être même quelques minutes. Elle avait profité que mon attention soit rivée vers le couteau dont je parlais auparavant pour me planter une fourchette dans la main, je laissais échapper un cri de rage et de douleur en la regardant se lever pour probablement fuir.

Mais notre battante du jour avait une autre idée en tête, me lançant de la cire à bougie chaude dans la figure, mon visage avait légèrement brulé, ma colère montait peu à peu, mais aussi mon admiration face à la situation, qui aurait-cru qu’une petite humaine de rien du tout, fragile et sensible aurait pu faire une telle action contre moi. Surtout en ne sachant pas ma vraie nature. Mon visage guérissait tout seul et très rapidement grâce à mes pouvoirs, encore plus rapidement que des loup-garou. En fonçant vers la porte, elle s’était heurtée à un mur, la porte était close et ne comptait pas s’ouvrir d’aussitôt, comme si tout était prévu depuis le début du coté de Tim. Un long silence s’installa dans la pièce ou la pénombre était pesante, une pression certaine s’installait et Emma, qui respirait très fort, comme si son cœur allait lâcher. C’est alors que ma voix brisait le silence, une voix grave et toujours aussi charmante.

« Retourne toi… Emma. »

Un moment passa, mais elle finit par se retourner, de gré ou de force, l’atmosphère était trop puissante pour qu’elle refuse, surtout l’autorité que dégageait Tim. Il ne plaisantait pas, plus maintenant. En se retournant, Emma pouvait me voir avec une fourchette dans la main, m’avançant vers elle d’un pas lourd, puissant, terrifiant même, retirant la fourchette, sans aucune douleur, la balançant à ses pieds, montrant la plaie sur sa main se refermant d’elle-même, comme si de rien était, son visage était également sans brulure. Un petit sourire amusé renaquit sur mes lèvres, un vrai sourire amusé, elle avait très bien compris que je n’allais pas juste la laisser partir. Je pris une voix plus tendre et agréable.

« Le repas n’est pas encore terminé, assis toi Emma. »
Je marquais une pause, prenant bien soin qu’elle comprenne tous mes mots malgré son état de panique. « Sinon, peut être que je devrais oublier la charmante personne que tu es et… te faire du mal. » J’avais l’air d’être un sadique en disant ça, mais j’étais sûr au fond de moi qu’Emma était toujours excité à l’idée de savoir qui j’étais, c’était maintenant à elle de prendre la bonne décision ou pas. Dans les deux cas, j’étais gagnant, elle aurait beau me planter ce couteau, ça n’allait pas avoir beaucoup d’effet, mais juste pour me donner l’autorité nécessaire, je levais ma main en direction d’une table, un peu écartée de la nôtre, balançant une onde de choc dans sa direction, explosant la table et les chaises à plusieurs mètres plus loin. « Ce serait dommage, tu es vraiment très belle ce soir chérie. »

   

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human
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Mer 1 Mar - 21:57
     

Timotheus K. Reed ♦ Emma G. Dietrich

Are You Kissing At The First Date ?...
M
ais quelle idée, oui quelle idée d’écouter les plans d’Alejandra et de me jeter dans la gueule du loup. Dans le piège du parfait inconnu qu’on ne croise que dans les films d’horreur, les films de bon gros psychopathe qui aime tuer les belles-filles sans réel aucune raison. Sur toute la population de Beacon Hills, je venais sérieusement de tomber sur le plus timbré des hommes. Mais pourquoi cela tombait sur moi ? Pourquoi ma chance de débutante continuait à me poursuivre de la sorte ? Dès le début de cette soirée, j’avais eu un mauvais pressentiment, j’aurais dû écouter ce pressentiment et aller me chercher un chat, il aurait vraiment été d’une meilleure compagnie.

Alors que j’essayais d’ouvrir la porte de force, j’avais même essayé d’ouvrir la serrure avec le couteau que j’avais encore dans les mains. Mais c’était impossible, mes mains tremblaient de trop, je ne pouvais pas me contrôler. Et puis, dans ma tête tout fut plus clair. Tim avait été envoyer par des chercheurs au sujet du meurtre que j’avais commis « Ce n’était pas ma faute ! Il l’a cherché » Non, je n’avais pas parler pour rien, c’était certain. Il était venu ici pour me faire comprendre, comprendre qu’il s’avait ce qui s’était passé à New-York.

Sinon pourquoi m’aurait-il invité dans le but de coucher avec moi et que je lui fasse du mal par la suite, exactement les mêmes circonstances de mon premier meurtre. Il s’avait d’avance que je n’étais pas capable de lui faire du mal, j’avais déjà assez de mal à m’en sortir avec ce meurtre, je ne voulais pas m’enfoncer d’avantage dans cette dépression qui commençait doucement à me prendre. « Vous êtes de la police ! » C’était sûrement un plan d’attaque pour me faire avouer mon meurtre et m’avoir plus rapidement et, je venais comme idiote de foncer a pied joint dans le plant

Mais alors que j’essayais de trouver mon téléphone pour me faire de la lumière, le cri de Tim raisonner encore dans ma tête « Je ne voulais pas te faire de mal, je veux juste partir, juste rentré. » J’ai failli lui dire que je ne raconterais cela à personne, mais dans l’histoire, j’étais encore une fois la personne qui venait de mettre la vie de l’autre en danger. Encore une fois, je venais d’être incontrôlable dans mes gestes, je devenais dangereuse pour mon entourage. Je voulais essayer tellement de choses à la fois, que j’en oubli le fil dans mes idées.

Je voulais partir, appeler Alejandra, appeler au secours, mais personne ne répondais dans ce foutu restaurant « Avec ses joueurs à la noix ! » J’essayais vraiment de frapper le plus fort possible, mais la musique classique qui jouait en arrière-plan devait sûrement être la cause de la non-réponse des gardes du corps. Sauf si Tim était de la police, ce qui expliquerait la salle isolée et toutes les petites intentions du personnel de ce restaurant.

En essayant d’appeler Alejandra, mon téléphone fit une chute éteignant par la même occasion le flash qui était allumé. Ce fameux flash qui m’aidait à garder mon sérieux,qui m’aidait à garder mon calme. Maintenant, j’étais seule contre lui. Seul contre cette musique classique, voilà la seule et unique raison pour laquelle j’ai toujours détesté Mozart et Beethoven. Ce n’étaient que des psychopathes, tout comme Tim. Tous des fous, je détestais ce restaurant, je détestais cette ville, et je me détestais aussi par la même occasion.

Je me détestais d’avoir été trop idiote pour laisser sa chance à un inconnu, trop idiote pour avoir fait confiance à une application qui est réputée pour être cause de kidnapping. Beaucoup trop idiotes encore une fois dans ma vie, j’avais été trop idiote d’avoir été violente. J’avais choisi la prise de panique et la violence, plutôt que le dialogue. Une simple explication, pour lui dire que je n’étais pas une tueuse aurait été beaucoup plus facile, mais non, j’avais choisi la peur et la défense.

Je sentais malgré moi, cette douleur au bras. J’aurai dû m’enfuir plus doucement, le temps de voir ou j’allais ou m’enfuir avec une bougie. Ce qui m’aurait évité de me prendre ce mur, j’étais certaine qu’au réveil, j’allais avoir un énorme hématome sur l’épaule. Un hématome qui allait encore une fois me rappeler une soirée que, j’aurais aimé oublier. Cette douleur à la poitrine qui me rappelait cette peur et surtout qui me rappelait pourquoi, je ne voulais pas sortir avec des hommes. Cette peur qui me rappelait pourquoi, j’avais toujours choisie les études et non les aventures. Cette peur qui me replongeait dans le souvenir du divorce de mes parents et de la perte de ma sœur.

Je pensais sérieusement que Tim était mort, je ne l’entendais plus parler ni même respirer. La seule chose que j’entendais était mon souffle si rapide, mes battements de cœur beaucoup trop rapide. Le bruit du métal du couteau qui heurtait ma bague à cause de mes tremblements. J’étais peut-être tranquille, peut-être, c’était-il évanoui à cause de la douleur ? Une partie de moi me disait d’aller lui porter mon aide, aller lui soigner la main et son visage ! MON DIEU ! Je venais vraiment d’abîmer un si beau visage ? Quel gâchis…

Mais la tranquillité ne fut que de courte durée, puisque la voix de Tim me ramena à la réalité. Il était juste derrière moi, je ne pue cacher mon sursaut plus longtemps. J’essaie une dernière fois d’ouvrir la porte, mais c’était impossible, c’était verrouiller de l’extérieur « Ne t’approche pas, je suis armée ne l’oublie pas. » Mais, je n’avais pas eu le choix de me retourner. J’étais comme attiré par la voix de Tim, comme attirer par ce qu’il dégageait comme si son corps m’appelait, je ne pouvais pas lui résister. Mais je ne pouvais pas oublier la rage et la peur qui me consumait de l’intérieur, mon regard toujours aussi froncé, je regarde le couteau prêt à une nouvelle attaque « Et tu sais ce don…. »

Il était arrivé comme s’il comptait me tuer sur place, je n’arrêtais pas de reculer. Jusqu’à me retrouver à nouveau contre la porte qui m’empêchait de partir. Cela faisait maintenant la deuxième fois qu’il venait de me bloquer en sandwich. Un objet, lui et moi comme garniture entre les deux ! Mais ce qui s’en suivit était encore plus terrifiant que l’idée d’être violé par Tim ! Il venait de lancer la fourchette à mes pieds sans aucune gène, aucune douleur, aucune plainte. Et…. Comment ?????? Il n’avait aucune cicatrice, je devenais folle, j’étais peut-être morte ? Oui, je devais sûrement être morte et j’étais en enfer.
Pour en avoir le cœur net, je décide de regarder son visage. Même si fixée cette fourchette au sol me semblait être une idée beaucoup plus raisonnable, mais je n’avais pas le choix, je devais en avoir le cœur net. « Mais… » Les yeux grands ouverts écarquillé, je ne pouvais pas y croire. C’était simplement impossible, il n’avait plus rien sur le visage. Toutes ses cellules, c’était régénérer sans cicatrice, je manque de tomber en voyant cela « Le repas est terminé, tu m’as drogué »

Je me mis a réfléchir rapidement, c’était évident ! Il avait versée un petit mélange dans mon champagne, c’était la seule raison valable pour lequel, j’avais toute ses hallucinations. J’avais beau me remettre en tête mes cours de médecine, aucune cause d’hallucination entrait dans cette catégorie. « Comment oses-tu me faire des menaces ? » Il n’aurait pas été capable de me faire des menaces, il n’était pas capable de me faire du mal. « Les… chai.. » Beaucoup trop d’information pour moi, le choc beaucoup trop puissant, la peur.. Mon rythme cardiaque beaucoup trop rapide. Il ne restait que de moi, mon corps étendu sur le sol au pied de Tim.


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tim
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Jeu 2 Mar - 5:45


   
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C’était assez amusant de voir Emma en état de panique, ses réactions étaient presque réfléchies, mais on voyait bien que c’était son instinct de survie et de conservation qui parlait et qui agissait. Rien d’étonnant dans ce genre de situation, mais quelque chose me faisait tiquer, elle semblait se sentir coupable de quelque chose, me disant qu’il l’avait cherché. Je me doutais bien que c’était une réaction intuitive, elle pensait probablement que je tentais de me rapprocher d’elle à cause d’une de ses fautes qu’elle a commise par le passé. Etais-ce un meurtre ? Un accident ? Un adultère ? Je ne savais pas vraiment, mais c’était intéressant, surtout de voir sa réaction face au danger, elle avait un gros sentiment de culpabilité qui la rongeait. Derrière ce joli masque de gentille fille se cachait une vilaine fille ? Ce serait la surprise de la soirée, sans aucun doute. C’était justement ce que je voulais, une femme espiègle et vilaine, ne s’occupant pas des sentiments comme la culpabilité. Il fallait vraiment que je l’empêche de ressentir ça. Je n’étais pas vraiment de la police, même si elle m’accusait du contraire, j’avais quelques relations dans ce milieu-là, il fallait bien couvrir ses arrières, certains shérifs ou agents de sécurités sont toujours manipulable en échange d’un peu d’argent, avec leur salaire de misère ça n’avait rien d’étonnant.

Elle était en état de panique, elle ne savait probablement pas à quoi s’attendre avec moi, me suppliant de la laisser partir, de la laisser rentrer à la maison, ce n’était en rien mes plans, elle en avait trop vu, trop dit, trop fait. Ce soir, Emma me servirait à quelque chose, que ce soit quelque chose de bénéfique pour elle ou non. Elle semblait avoir un gros problème de contrôle d’elle-même, une impulsivité dangereuse, c’était une piste intéressante pour manipuler quelqu’un, pour en faire sa petite soumise. L’impulsivité était un sentiment dangereux, c’est souvent sur un coup de tête qu’on fait le plus de bêtise qui pourrait nous nuire personnellement, c’était l’une des raisons qui fait que Phoenix et moi avons été éduqués pour ne pas réagir de cette façon.

Son téléphone tomba au sol quand elle essaya de se sortir de là en appelant quelqu’un, c’était une mauvaise idée, j’étais juste derrière elle et j’étais prêt à m’amuser encore toute la soirée si nécessaire, jusqu’à qu’elle comprenne que c’était moi qui dirigeais la dance ici. J’étais assez content de moi, elle était dans un état de panique très intéressant, c’était l’idéal pour voir la vraie facette des gens, comment allait-elle réagir ? Allait-elle reprendre son calme et m’écouter ? Ou peut-être tenter à nouveau de me blesser ? … Elle tentait de me dissuader de l’approcher, c’était bien mon intention pourtant, et j’avais encore des tours dans mon sac. Et c’est ainsi que je lui fis une petite démonstration de mes pouvoirs de guérison, je la sentais vaciller, pensant que je l’avais drogué et que tout ceci était irréelle, mais ma petite Emma, il n’y avait rien de plus réel que mes pouvoirs.

« Vraiment… ? Je t’aurais drogué… ? Réfléchit bien… »
Dis-je toujours en avançant vers elle, quelques mètres nous séparant. C’était la raison la plus logique de son point de vu, qu’elle pense que je l’ai drogué, mais elle allait probablement se refaire toute la soirée en tête et comprendre que je n’avais rien fait de tel, elle l’aurait vu, elle avait passé la soirée à me regarder de bas en haut. « Je ne fais aucune menace, j’agis... » Peu après cette phrase, elle tourna de l’œil, tombant comme une loque devant moi, je lâchais un soupire, secouant la tête, je ne m’attendais pas à ce genre de réaction, elle avait probablement encaissé trop d’information.

Quelques minutes après un petit appel avec mon téléphone, deux de mes hommes entrèrent dans l’aile VIP du restaurant, réparant tout le bordel que nous avions causés. Le serveur me demanda des explications, je lui avais glissé un billet en plus de la note en lui expliquant qu’Emma avait mal supporté quelques remarques et que j’allais la ramener chez elle, évidement, c’était complètement faux, mais l’argent achète les plus nobles personnes de ce monde. Après quelques explications et longues minutes…

« Mettez là dans votre voiture, emmenez là chez moi, veillez à ce qu’elle soit confortablement attachée dans mon lit. »
Pas besoin de plus d’explications, je comptais m’amuser avec elle, pensez-vous sincèrement que la fête était terminée ? J’avais besoin d’une assistante, et assistante j’allais avoir. Les deux hommes couchèrent Emma à l’arrière de leur voiture, je me permis de la regarder un instant, avant leur départ, souriant légérement, lui caressant le bord des lèvres avec délicatesse. « La partie vient juste de commencer douce Emma… » Laissant ensuite un blanc, car il y avait peu de chance qu’Emma réponde à ça. La voiture démarrait, « On va bien s’amuser tous les deux… » Je fermais ensuite la portière en regardant la voiture partir en trombe jusqu’à mon appartement. Perdu dans mes pensées légérement, regardant le ciel étoilé un instant. Parlant à voix haute pour moi-même. « Pleine lune... »


   

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