You, again ? Well... Play [Charlie & Kathleen]



 
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You, again ? Well... Play [Charlie & Kathleen]

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kahina
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Dim 15 Jan - 16:52
You, again ?
Well... Play

 
T'as besoin d'un café. Voilà la seule pensée qui traverse ton esprit alors que tu te lèves de ta chaise de bureau. Tu la pousses d'un coup de hanche avant de toiser les dossiers soigneusement posés sur son bureau avec un agacement évident. T'aimes pas les affaires qui concernent le surnaturel, parce que ça met en péril ta couverture si tu as le malheur d'en dire trop. Evidemment, tu ne fais jamais cette erreur et personne ne se doute de ta véritable nature, néanmoins cela a tendance à te taper sur les nerfs. Tu aimes te vanter, et s'il y a une chose dont tu ne le peux pas, c'est bien celle-ci. Mais bon, ça fait partie de ton plan et il est hors de question que tu ruines tous les efforts que tu as déjà fournis pour un caprice d'enfant. Alors tu te retiens, contenant les rires ou les levers d'yeux au ciel qui te seraient pourtant venus naturellement, et ayant l'impression que ton savoir est infini à côté du leur. Vraiment, tu es géniale.

Celle-ci concerne deux disparitions étranges, en pleine forêt. Comme si le lieu n'était pas un signe suffisamment clair, tu avais bien remarqué sur les photos que l'on t'avait fait parvenir des marques de griffures profondes là où du sang avait été retrouvé. Si tu as prévenu tes collègues quant à celles qui jonchaient le sol, tu as évidemment omis l'énorme balafre que tu avais distinguée sur l'un des arbres. Un animal aurait eu bien du mal à faire cela, ainsi tu t'étais tue. Encore. Ce n'était cependant pas ce qui t'agaçait le plus puisque le manque de logique de cette affaire te laissait perplexe. La police n'a retrouvé aucun corps, et cela va faire huit jours que les deux disparus n'ont pas donné signe de vie. La fugue est peu probable selon les témoignages, et puis tu n'aurais pas trouvé cela cohérent, même si l'hémoglobine au sol aurait pu s'expliquer par une simple blessure. Tu sais que ce n'est pas bon signe, mais autre chose t'intrigue. Une bête sauvage tout, comme une créature-garou ne se contrôlant pas, n'aurait pas fait disparaître les corps. Pourtant, rien. Alors on t'a maintenue sur l'affaire, parce qu'ils soupçonnent un crime commis par un être humain et non par un animal, malgré les indices que tu leur as fournis. Tu ne le reconnaîtras pas, mais toi aussi tu es quelque peu troublée par cette enquête assez particulière. Et tu ne peux rien dire. C'est terriblement agaçant.

T'es plutôt assidue comme jeune femme, d'ailleurs tu fais bien ton travail, il faut le reconnaître. Tu as les compétences, l'intelligence et la volonté, mais cette fois-ci c'est l'agacement qui prend le dessus lorsqu'après l'avoir poussée un peu plus loin tu glisses l'assise de ton siège sous le bureau et fait demi-tour pour rejoindre la porte. Café. Voilà le seul mot auquel tu songes, pourtant tu croises un imprévu. Tombant nez à nez avec une demoiselle que tu connais bien, tu esquisses un grand sourire parfaitement hypocrite avant de la saluer. « Charlie, quelle surprise de te voir ici. » Ironie moqueuse, cela fait plusieurs jours déjà qu'elle te harcèle à propos de cette affaire. « Puisque nous savons toutes les deux pourquoi tu es là, tu permets, j'aimerais boire un café. » Sans attendre, l'ignorant presque avec cette condescendance qui t'est propre, tu rejoins donc la fameuse machine. Tu insères rapidement la pièce, attend que ta boisson soit prête puis récupères le gobelet brûlant du bout des doigts. Tu remarques que l'adolescente te colle toujours aux basques et te retournes. Dieu que cette gosse est têtue. « Les questions c'est dehors, » que tu lâches en lui offrant à nouveau ton sourire terriblement exagéré et un certain mépris. Tu fais volte-face et sors du bâtiment, te mettant sur le côté en l'attendant, parce que tu sais qu'elle va venir. Tant mieux, cela va t'occuper, te vider la tête, te mettre les idées au clair. Tu vas t'amuser un peu.

 
Fiche bye Ethna
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human
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Ven 3 Fév - 16:31
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Kathleen & Charlie
Passe la souris sur l'image, tu verras c'est magique…

Il y avait des jours où ton métier de journaliste te faisait te demander pourquoi tu l'avais choisi. Heureusement, c'était assez rare et tu avais appris à faire avec. C'était le plus souvent des sources peu coopératives ou un sujet peu intéressant que te refilait le rédacteur-en-chef parce que tu avais le malheur d'avoir voulu reprendre des études et donc de travailler à mi-temps. Tu te demandais s'il te verrait comme une véritable journaliste un jour même si, au fond, tu bossais pour toi et non pour lui.

Ce jour-là était une journée de cours comme les autres. Tu l'avais commencé perchée dans un arbre à la lisière de la forêt alors que tu réfléchissais à la meilleure façon d'aborder ton nouvel article. Pour une fois, tu avais hérité d'un fait intéressant, une disparition qui ne s'expliquait pas. Après une petite heure à construire des hypothèses en tout genre, tu décides qu'il était temps d'aller sur le terrain. Et par terrain, tu entendais le commissariat. Tu y allais si souvent que tout le monde commençait à te connaitre et réciproquement. Tu poussas la porte avec un café dans chaque main. L'homme à l'entrée sourit en te voyant arriver. "Bonjour John, comment allez-vous ? Dites-moi où est l’inspectrice qui travaille sur la disparition des Simons et je vous offre ce café qui est exactement comme vous l’aimez." Bien sûr, il finit par cracher le morceau sans que tu ne saches si c'était à cause du café ou de ton sourire.

Kathleen A. Jane. Ta première rencontre avec elle était de celles qui t'avaient fait douter de ta vocation pour le journalisme. Dans un élan de bonté, il t’indiqua où tu pouvais la trouver. A son bureau, comme toujours. Tu connaissais le chemin et, pour le remercier de son excès de zèle, tu manquas de lui laisser ton deuxième café. Mais il restait à amadouer ta potentielle source d’informations et cette substance brulante et amère pouvait certainement t’aider. Et tu la trouvas plus vite que prévu. Ou plutôt, tu tombas sur elle au détour d’un couloir. La jeune femme te reconnut aussitôt et tu préféras ne pas relever la pointe d’ironie dans son ton lorsqu’elle te salua. Tout de même vexée, tu décidas de boire le café que tu tenais et de la laisser boire le café insipide de la machine. Tu avais horreur du café mais tu avais encore plus en horreur Kathleen A. Jane.

Des jours que tu travaillais sur l’affaire et que tu la harcelais pour en apprendre davantage. Aussi, lorsqu’elle se dirigea vers l’extérieur qui était, selon elle, le seul lieu où il était tolérable que vous discutiez, tu ne fis aucune remarque sur le froid qu’il faisait dehors et tu t’empressas de la suivre. « Bonjour inspectrice Jane. Quel temps idéal pour profiter du grand air. » Ironie. « Alors, comment avance votre enquête sur la disparition des Simons ? Toujours aucun suspect ? » Rien. Elle ne t’avait absolument rien lâché pour l’instant et la rédaction allait finir par se poser des questions sur tes compétences d’investigations. Mais aujourd’hui serait peut-être ton jour de chance.





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kahina
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Dim 5 Fév - 13:13
You, again ?
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Tomber sur Charlie ne t'a pas réellement surprise, mais l'ignorer pour te servir un café t'as excessivement plus. Cette supériorité que tu ressens face à elle, tu l'adores, ainsi tu ne te gènes pas pour l'envoyer paître lorsque tu récupères le gobelet contenant cette boisson brûlante dont tu ne peux te passer d'une main avant de sortir. Une fois dehors à son tour, elle te salue puis te fait remarquer que le temps est parfait pour profiter du grand air. Hilarant, que tu songes avant de rétorquer. « Toujours aussi perspicace, » que tu lâches, répondant à son ironie par un sourire moqueur. Certes, il fait froid, néanmoins tu n'as pas envie de rester enfermée à l'intérieur avec cette gamine – gamine, gamine... quoiqu'elle paraisse plus jeune, en réalité elle a ton âge, mais en réalité tu n'en as rien à faire – plus têtue qu'une mule. Tu sais qu'elle va te poser des dizaines de questions concernant l'affaire en cours, qu'elle ne va pas lâcher l'affaire, qu'elle va tenter de te tirer les vers du nez. Mais t'as la chance d'être plutôt patiente et de trouver dans vos discussions un jeu quelque peu... étrange. Un jeu de pouvoir où tu lui es supérieure, appréciant cette impression d'être toute puissante, dotée de tous les talents, de toutes les connaissances, de tout ce qu'elle n'aura jamais. Alors tu la manipules, joues avec son esprit, la mènes où tu le souhaites sans jamais cracher le morceau. T'es terriblement douée pour cela, ingénieuse et vile, fourbe et moqueuse, prétentieuse et arrogante. Tu dois reconnaître que cette sensation n'est pas désagréable, néanmoins il n'est pas rare que la morveuse te tape sur les nerfs au bout d'un moment. Disons que cela dépend de ta patience, et tu n'es pas sûre de savoir si tu vas pouvoir la supporter très longtemps aujourd'hui.

Pourtant, tu es quelque peu satisfaite de l'avoir face à toi. T'as besoin de jouer, de te vider la tête, d'arrêter de penser à toutes ses questions qui restent sans réponse et te donnent l'impression d'être face à un mur. Tu ne connais pas de meilleur moyen de te détendre que la manipulation. Tu es faite pour cela, pour le pouvoir, pour dominer. Alors tu as bien l'intention de profiter de sa présence pour t'amuser un peu avec son esprit si naïf. Elle te demanda alors comment avance l'enquête sur laquelle tu es actuellement. Celle sur laquelle elle te questionne depuis des jours, ne te laissant jamais tranquille plus de vingt-quatre heures. Vraiment, cette gamine est une plaie. Et lorsqu'elle te demande si vous avez des suspects, la formulation qu'elle utilise te vexe presque. Non, toujours aucun suspect. Personne à interroger parce que tu ne trouves pas la moindre logique dans cette affaire. T'as l'agaçante sensation d'affronter un puzzle dont les pièces ne s'emboîtent pas. Il y a trop d'incohérences, trop d'indices qui ne devraient pas être là, trop de possibilités qui n'ont aucun sens. Vraiment, ça te tape sur le système. Tout comme cette stupide morveuse. « On va peut-être interroger le lapin nain de la famille, mais peut-être veux-tu nous accompagner ? » que tu demandes, sarcastique. « Quant aux suspects... Si, on pense bien à une agaçante rouquine qui tourne sans cesse autour du commissariat pour nuire à l'enquête, mais sinon... oh, suis-je bête, je ne peux rien te dire. » Un grand sourire moqueur orne alors tes lèvres, ton regard braqué sur son visage avec une ironie évidente. Vraiment, tu trouves tout cela très drôle.

 
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Lun 6 Fév - 12:39
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L’air frais mordait la peau de tes joues. Et dire que tu allais devoir rester un long moment ici. C’était le prix à payer pour écrire un bon article et tu l’acceptais, mais la perspective que ta seule source possible d’informations soit Jane laissait présager une galère. Elle allait se jouer de toi comme elle avait pris plaisir à le faire lors de vos précédentes discussions et savourer son pouvoir sur toi. C’était bien connu, l’information était source de pouvoir et elle possédait l’information que tu recherchais. Mais tu étais têtue, plus qu’elle sans doute et elle finirait par te révéler ce dont tu avais besoin. Ce n’était qu’une question de temps. Et il était hors de question que tu n’aies pas ce que tu voulais. Tu jouerais son eu pour lui faire plaisir sans jamais oublier la manipulatrice qu’elle est. Il suffisait que tu la laisses croire à ta naïveté, à ton innocence pour qu’elle soit satisfaite et peut-être qu’elle t’offrirait par mégarde des informations.

Tes questions sur son avancée l’ont vexé, tu le voies tout de suite. Sa réponse sarcastique ne fait que le confirmer. Tu souris, espiègle et contente. Elle n’aura pas le dernier mot. Des jours déjà que tu supportes ses sarcasmes et ses moqueries, il est temps que tu reprennes le dessus, même l’espace d’un instant. « Certes, vous ne pouvez rien dire mais cela pourrait vous échapper avec la fatigue sous le flot de mes questions. Par exemple, ce lapin nain, est-il suspect ? Et les parents, vous y avez pensé ? La famille est souvent responsable. Et puis, il y a bien des criminels à Beacon Hills dont le passé avec les enfants est obscur. Vous ne pouvez pas tous les attraper. » Petit ton moqueur même si tu n’oserais pas agir ainsi avec tout autre représentant des forces de l’ordre. Tu les respectes ces hommes et ces femmes qui défendent les autres, parfois au péril de leur vie. Mais Kathleen Jane, c’est différent. C’est une garce manipulatrice qui ne doit faire ce travail que pour l’amour du pouvoir qu’il lui confère et aussi les occasions de manipuler les autres. Et elle est douée, trop pour le bien des autres.

« Sinon, nous pourrions peut-être cesser ce jeu et entrer dans le vif du sujet pour que je puisse te laisser tranquille ? Après tout, nous ne faisons que notre boulot l’une et l’autre. » Mmh, il y avait bien peu de chances que cette technique porte ses fruits mais c’était peut-être la seule que tu n’avais pas encore essayée alors il fallait être sûre que ce ne puisse pas être la bonne. Et, évidemment, cela échoua exactement comme tu t’y attendais…




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kahina
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Lun 6 Fév - 15:15
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Tu ignores sans mal le froid mordant qui vous entoure, savourant la chaleur du gobelet dans ta main droite, et celle de ta poche dans laquelle tu as fourré ta main gauche. A vrai dire, le café qu'il contient est infecte – c'est peut-être un peu exagéré... encore que –, et tu hésites à aller au Starbucks de la ville pour t'en chercher un digne de ce nom. Tu restes pourtant là, face à la rouquine qui t'agace, sans doute parce que tu penses que votre altercation va te faire oublier ce goût des plus décevants. Alors tu lui réponds, rétorquant sans difficulté, mais par mégarde tu oublies de dissimuler l'effet de sa remarque quant à ton efficacité dans tes yeux. La fatigue peut-être, ou alors le froid. Elle renchérit donc, et tu t'apprêtes à faire de même lorsqu'elle débite sa dernière phrase. Elle vise l'un de tes points faibles, le fait que tu ne puisses pas attraper tous les criminels de la ville, et tu apprécies guère. Tu ne supportes pas son air narquois et son ton moqueur, à vrai dire t'as bien envie de lui faire ravaler sa langue, à cette petite garce. Manque de chance pour elle, tu sais comment t'y prendre.

Tu ne laisses rien paraître de ton agacement, et cette fois-ci rien ne montre qu'elle t'a vexée, ne serait-ce qu'atteinte par ses remarques sarcastiques. Tu la connais mieux que ce qu'elle pense, et tu sais quoi faire pour la déstabiliser. Tu sais ce en quoi elle croit, et tu sais aussi comment la faire tourner en bourrique pour te venger, parce qu'il semble que ton ego ne puisse tolérer la moindre petite attaque. « Une simple humaine ne le peut pas, évidemment, » que tu réponds donc avec un grand sourire moqueur et hautain. Tes yeux brillent de sous-entendus, cachant mille et un secrets que jamais tu ne lui révéleras. C'est bien trop amusant de te jouer d'elle, terriblement excitant qui plus est. Puis tu reprends, l'air de rien, appréciant cette lueur de doute qui anime ses prunelles intriguées. Si seulement elle savait. « Quoi qu'il en soit, le jour où une curieuse à ton image me donnera des conseils plus utiles que ceux du lapin nain dont nous parlons, je changerai de métier. Ce n'est donc pas près d'arriver, » que tu rajoutes avec arrogance pour lui montrer à quel point elle t'est inférieure, à quel point elle n'est rien.

Elle te demande alors si ce petit jeu peut prendre fin, affirmant qu'elle ne fait rien d'autre que son boulot. Ridicule. « Journaliste, oui... Je les pensais plus efficaces, » que tu rétorques avec un léger dédain dans la voix. Tu l'exclues volontairement du lot en utilisant la bonne personne, comme si tu voulais l'humilier. Au fond, sans doute que ton orgueil le veut en ce moment même, oui. T'as toujours eu du mal avec les personnes trop curieuses, parce que si ta supériorité – hum, hum – te donne le droit de tout savoir, ce n'est en rien réciproque. D'ailleurs, tu n'as pas l'intention de révéler quoi que ce soit à cette morveuse qui t'exaspères. T'as pas envie de faire cesser ce jeu, alors tu continues. Tu la cherches, t'amuses. Il n'y a rien de plus drôle à tes yeux – enfin si, mais là tout de suite ce n'est pas vraiment possible, donc tu te contentes d'emmerder cette gamine. « Néanmoins, je ne savais pas que votre travail consistait à harceler ceux qui veillent à la sécurité de Beacon Hills. Ou alors est-ce simplement une stratégie de ceux occupant le bas de la hiérarchie ? » Tu arques un sourcil, la provoques. Elle veut jouer ? Soit, tu es prête à riposter.

 
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human
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Mar 7 Fév - 13:17
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Tu t’étais fait avoir et en beauté. Quelle idée de proposer un cessez-le-feu à cette femme qui n’aimait rien de plus que le pouvoir et sa supposée supériorité. Tu venais de faire un aveu de faiblesse. Et elle ne te laissa aucune chance. Bien sûr, tu l’avais sous-estimé et elle te connaissait mieux que tu ne le pensais. Cette phrase à propos de ce que ne pouvait pas faire « une simple humaine » te titilla. Que voulait-elle dire ? Tu ne cachais pas ton appartenance aux TrueBelievers alors se pouvait-il qu’elle n’est dit ça que pour te faire douter ? Est-il possible qu’elle en sache bien plus que toi sur le surnaturel ? C’était une hypothèse intéressante mais qui ne te mènerait nulle part au vu de ta relation avec elle.

Pour en revenir à l’enquête qu’elle dirigeait sur la disparition étrange de deux enfants, tu ramais autant et peut-être même plus que pour le surnaturel. Kathleen Jane allait trop loin. Elle s’amusait à remettre en question ton appartenance aux journalistes. Humiliée. Tu étais en train de te faire piétiner et tu n’avais aucun moyen de te relever. Sa dernière réplique manqua de peu de te déstabiliser complètement. Mais tu avais ta fierté et c’est ce qui te fit te relever. « Vous avez peut-être raison, mais un rédacteur-en-chef n’enverrait pas quelqu’un du bas de la hiérarchie faire une investigation sur une enquête si elle était vraiment importante et encore moins si l'inspecteur était important et avait un certain pouvoir. » Tu visais son ego sans t’en cacher.

S’il faut jouer, tu joueras. Et tu joueras avec toute ton attention. Il y aura de la casse, tu le sais. Mais y a-t-il plus de risques à provoquer la policière qu’à monter aux arbres ? Sans doute, mais tu l’ignores et tu préfères avancer pour ne pas te faire botter en touche. Tu souris, confiante, consciente de ce dans quoi tu te lançais. « Sinon, ça va ? Vous le vivez bien de ne pas avancer ? Parce qu’il ne doit pas y avoir que moi, pauvre petite qui se croit journaliste, qui vous pose des questions. Qu’en est-il des parents ? » Tu étais curieuse de savoir ce qu’elle avait à répondre à ça. Dans ce genre d’affaire, c’était sans doute la partie la plus épineuse. Et tu savais que tu devrais t’y atteler mais tu n’aimais pas ça. Alors te concentrer sur l’avancée de l’enquête plutôt que sur la douleur des parents t’aidait et c’était là que ce jeu avec l’inspectrice était quelque chose que tu n’évitais pas vraiment.




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kahina
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Mer 8 Fév - 8:41
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Tu adores lire cette lueur de doute dans ses yeux tandis que tu prétends à demi-mots que certaines personnes ne sont pas de simples humains. Si seulement elle savait que c'était ton cas. Mais elle est à mille lieux de connaître ta nature, et cela te fait bien rire de la voir peiner à ce point dans sa quête de vérité. Ridicule, que tu songes encore une fois. Néanmoins, tu trouves cela bien moins amusant lorsqu'elle s'en prend à ton ego. Disons que c'est donnant-donnant : tu vises son métier et sa médiocrité, elle s'attaque au tien et à ton importance. Toutefois, tu n'as pas l'intention de la laisser gagner, et aussitôt tu répliques, prenant un air quelque peu songeur – exagéré. « Selon moi, il te surestime. Il faut croire qu'écrire un seul article potable est suffisant pour être bien vu, dans ce métier. Le piston peut aussi jouer, n'est-ce pas ? » Tu arques un sourcils, continuant sans même lui laisser le temps de rétorquer. « Piston ou pas, ton rédacteur-en-chef risque d'être très déçu lorsqu'il saura que tout ce que tu as appris durant cette discussion, c'est que tu as la répartie d'une adolescente de douze ans. » Tu pinces les lèvres un instant puis reprend. Décidément, t'as pas envie de laisser cette gamine tranquille. « Quoiqu'à cet âge-là, on est un tant soit peu doué pour récolter des informations, ce qui ne semble pas être ton cas. » Tu lui offres alors un sourire moqueur, comme pour lui demander si elle a quelque chose à rajouter pour sa défense sans prononcer un mot de plus.

Soudain, elle reprend la parole, s'en prenant ouvertement à ton ego, dénigrant tes capacités. Tu apprécies moyen. Pas du tout, en fait. Tu détestes, même. Et ce encore plus lorsqu'elle parle des parents des victimes, à tel point que de tes iris s'échappent deux éclairs qui la foudroient en un instant. « Parler de personnes endeuillées est pathétique, même venant de toi, » que tu lâches sèchement en lui offrant un regard noir. Qu'elle joue avec tes nerfs, d'accord, mais il y a une limite à ne pas franchir. Cette limite qui te rappelle ton enfance, et dont tu n'as pas envie qu'elle s'approche. C'est mesquin, et cela prouve qu'elle n'a pas vécu ce qu'eux sont en train d'endurer, et ce dont toi aussi tu as souffert adolescente. Néanmoins, une fois cette limite posée avec une once de menace dans la voix, tu rebondis sur ses propos avec plus de calme, d'arrogance, de prétention. Tu recommences à jouer, mais dans les règles. « Le fait que je ne te dise rien ne signifie pas que l'enquête n'avance pas, Charlie. Cela prouve simplement que tout le monde ne cède pas à tes caprices. » Tu tiens à lui rappeler qu'elle n'est qu'une morveuse à côté de toi – enfin, elle a ton âge en fait... mais sérieusement, ça semble impossible, t'y crois à peine, et tu t'en moques. « Ou alors que tu n'es pas assez douée pour faire ton boulot, à toi de me dire, » que tu ajoutes, lui accordant à nouveau un sourire sarcastique. Tu n'as pas l'intention de mettre fin à votre petit jeu de si tôt, c'est certain.

 
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Mer 8 Fév - 17:10
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Qu’elle attaque ton estime si elle veut. Tu sais déjà ce que pense ton patron de toi et il est loin de te surestimer. Ce serait même plutôt le contraire. S’il t’a envoyé ici, c’est uniquement parce que les autres sont malades ou en vacances trop loin pour être rappelés pour si peu. Il ne t’estime pas, ne l’a jamais fait et ne le fera sans doute jamais. Mais maintenant que tu es là, tu es prête à saisir cette occasion qu’il t’offre de prouver ta valeur. Tu sais qu’attaquer sur le deuil des parents n’était pas judicieux, ni bien. Cela ne te ressemble pas et, pourtant, elle a réussi à te pousser à le faire.

Tu aurais besoin d’un peu d’espace, de temps, pour reprendre tes esprits mais elle ne te laisse pas souffler. Déjà elle est repartie à la charge. Et elle a raison. Son mutisme à propos de l’enquête ne veut pas dire qu’elle n’a rien à dire, seulement qu’elle fait son boulot en t’empêchant de faire le tien. Tu pourrais capituler, t’éviter davantage d’humiliation. Malgré tout, tu restes. C’est ton avenir dans ce journal qui est en jeu. Alors tu vas tout donner et tu ne lâcheras que lorsque tu auras ce que tu es venue chercher.

Après sa dernière réplique, tu gardes le silence un instant. Ce n’est pas pour réfléchir à ta réponse, tu l’as déjà. Non, c’est uniquement pour la leurrer, lui faire croire qu’elle est en train de gagner. Mais la réalité est autre. Quelques longues secondes ont passé lorsque tu ouvres à nouveau la bouche. Et si ta voix est mielleuse, tes mots, eux, ne sont pas tendres. « Tu sais, je n’excelle peut-être pas dans mon métier mais le mien n’est pas celui de personnes à l’esprit douteux. C’est peut-être toi qui l’a enlevé. Avoir rencontré tous ces criminels et leurs esprits malsains a pu atteindre le tien. Cela explique pourquoi tu gardes le silence et pourquoi cette enquête piétine. Parce qu’elle piétine, j’en suis sûre. Les flics sont toujours trop contents de pouvoir annoncer à la population le moindre suspect ou la moindre piste pour se taire bien longtemps. »

Tu n’as pas pris le temps de respirer pour ne pas lui laisser la chance de te couper dans ton élan. Tu scrutes son visage à la recherche de la moindre réaction et tu crois lire de la colère dans son regard. Elle joue et tu travailles, la différence entre vous deux réside dans ce détail. Tu ne prends aucun plaisir à ce duel mais tu ne lâcheras pas parce que tu as bien plus à perdre qu’elle, bien trop pour abandonner. « Alors, quelles pistes suivez-vous si tu n’es pas aussi mauvaise enquêtrice que je ne suis journaliste ? » Tu te demandes ce qu’elle a à répondre à ça. Si seulement, cela pouvait la faire plier. Mais tu n’y crois pas, tu la connais déjà trop. C’est de Kathleen A. Jane dont il est question.




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kahina
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Dim 12 Fév - 7:35
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Elle semble se vexer légèrement, mais sans doute ne sait-elle pas à quel point tout ceci est ridicule à tes yeux. D'ailleurs, tu es bien décidée à lui montrer à quel point elle est pitoyable à côté de toi. Elle n'a pas l'air d'avoir compris que tu ne lui diras rien sans le vouloir, parce que tu as toujours été maître de toi-même, talentueuse menteuse aux mille et un masques. Son ton mielleux te fait comprendre que c'est loin d'être fini, qu'importe ses mots indélicats – insultants – et sa vitesse de parole qui t'empêche d'en placer une. Tu sauras toujours quoi répondre une fois sa stupide argumentation terminée. « J'adore lorsqu'une gamine incapable d'obtenir un vrai métier essaie de faire mon travail. C'est toujours hilarant, oui. » Tu lâches un rire moqueur avant de prendre un air plus sérieux, plus sombre. « Mais pourquoi tuer des personnes que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Eve alors que j'ai quelques victimes potentielles complètement idiotes à portée de main ? » Tu poses la question avec un rictus moqueur quelque peut effrayant, néanmoins ton but n'est pas de lui faire peur. Non, c'est de la faire taire simplement, et de gagner la partie. « Terriblement agaçantes qui plus est, » que tu ajoutes tandis que tes lèvres s'étirent un peu plus encore. Tu sais qu'elle n'a pas de micro ni rien d'autre qui pourrait t'avoir enregistré. Aucune preuve autre que sa tête, et personne la croira si elle te prétend cinglée. Après tout tu n'es pas folle : tu fais ton travail. Dans ce cas précis, tu fais fuir les journalistes – la journaliste – un peu trop curieux – agaçante, insolente, exaspérante, pathétique. « Enfin, pour en revenir à ce que tu disais, mon silence ne signifie pas que l'enquête piétine, mais visiblement cela ne rentre pas dans le crâne d'une tête de pioche telle que toi. » Mépris, dédain, comment décrire ton à cet instant précis ? « Pour ce qui est des flics, je pense surtout qu'ils n'ont pas envie d'affoler la population et que, tout comme moi, ils font bien leur travail, » suggères-tu en arquant un sourcil légèrement. Ce serait bien d'ailleurs, si les policiers savaient se taire durant les enquêtes en cours, cela éviterait de nombreux problèmes avec certains sociopathes prêts à tout pour assouvir leurs pulsions, et en cela une certaine colère brille dans ton regard. Pas à l'égard de Charlie cette fois-ci, et c'est surprenant.

Elle reprend ensuite, revenant à la charge sans relâche. Elle ne veut pas en démordre, et tu trouves cela drôle. Hilarant presque, pourtant tu ne laisses aucun rire s'échapper de tes lèvres, passant simplement une main dans tes cheveux avant de boire une gorgée de ton café. Tu la fais poireauter, et ça t'amuse. « Je vais vraiment finir par croire que tu apprécies passer tout ce temps avec moi, » lâches-tu avec un grand sourire. « Lorsque je te dis quelque chose, prends au moins la peine de le noter. Ça t'évitera de poser la même question deux fois. » A nouveau, c'est du dédain qui perce dans ta voix, comme pour lui faire comprendre qu'elle est ridicule – et nulle. « Ne t'ai-je pas déjà dit que nous allions interroger le cochon d'inde ? » Léger froncement de sourcils, pure comédie, et intérieurement tu t'esclaffes. « Ah non, je t'ai parlé du lapin nain, c'est vrai. » Tu bois alors une nouvelle gorgée de café – berk –, reposant ton regard sur elle avec un rictus moqueur au coin des lèvres. « Mais peut-être que l'excellente journaliste que tu es a une autre question à me poser ? » Ah, que tu aimes l'ironie ! Entre elle et la mauvaise foi, difficile de savoir qui est ta meilleure amie.

 
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Lun 13 Fév - 5:59
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Kathleen & Charlie
Passe la souris sur l'image, tu verras c'est magique…

Tu t’étais faite avoir, et en beauté. Mais tu es têtue, on te le dit souvent. Tu ne lâcheras pas de sitôt. Il faut juste que tu réfléchisses davantage. ''Comment riposter sans se faire botter en touche ?'' serait le titre du manuel idéal dans ta situation. Mais tu dois te débrouiller seule et celle contre qui tu joues est bien plus rompue que toi à cet exercice. Sa nature menteuse et manipulatrice est imprévisible, indiscernable, même pour ton œil averti. Pourtant, tu n’as d’autre choix que de jouer, alors tu vas jouer. « Je ne sais pas pourquoi, je ne suis qu’une simple journaliste. Mais pourquoi un psychopathe aurait-il besoin de raisons pour choisir ses victimes ? Et puis, n’est-ce pas là un bon moyen de s’éloigner de tout soupçon que de choisir comme victime un parfait inconnu ? Si vous veniez à me tuer, vous seriez rapidement suspectée et vos chances seraient minces d’échapper à la justice. » Seulement la vérité, rien que la vérité. C’était sans doute ta seule arme contre elle. A cet instant, tu regrettais de ne pas avoir enregistré votre conversation. Tu aurais eu de quoi mettre à mal sa carrière. Mais sans preuve établie, ce serait ta parole contre la sienne et tu n’avais pas la réputation nécessaire pour mettre à mal la sienne. Ce ne serait qu’un coup d’épée de plus dans l’avancée de ta carrière.

Dans son regard, tu lus de l’amusement. Le reste de son visage ne trahissait rien de cela mais les yeux mentent bien plus difficilement. Tu restas silencieuse sans montrer de signes d’impatience alors qu’elle tardait à répondre pour te faire attendre. A sa première phrase, tu souris. Sourire faux, ironique. Elle te disait ridicule, elle l’était sans doute bien davantage pour quiconque regardait cela de l’extérieur. Le dédain dans sa voix ne t’atteint pas. Plus rien de ce qu’elle pourra faire ou dire ne t’atteindra. Tu lui as donné du pouvoir en lui laissant entendre que tu n’avais pas d’autre solution que celles qu’elle pourrait t’apporter. Or, même si c’était presque le cas, tu devais récupérer ce pouvoir offert sans raison. C’est pour cela que tu la laissas parler sans intervenir, lui donnant l’occasion de dire des imbécilités qui te firent sourire intérieurement. Son ironie n’est plus drôle depuis longtemps, trop lourde, trop présente pour rester efficace. « Pourquoi je prendrais davantage de temps pour préparer mes questions si ce n’est que pour subir votre sarcasme ? Non, j’ai des choses bien plus intéressantes à faire même si votre compagnie m’est des plus agréables. » Sourire sincère parce que tu viens de lui enlever sa plus grande arme, l’influence qu’elle croit avoir sur ton article et donc ta carrière. « Oh, il y a bien une question que je pourrais te poser… » Tu sortis ton dictaphone et l’enclenchas ostentatoirement. « Pourquoi n’offres-vous pas à la population le réconfort dont elle a besoin en lui donnant le nom d’un éventuel suspect ou ne serait-ce que quelques informations sur l’avancée de l’enquête ? Votre métier consiste à protéger les habitants de Beacon Hills. Les protéger de la peur devrait être parmi vos préoccupations, juste après l’arrestation du coupable bien sûr. » Tu ignorais ce que serait sa réaction et tu savais avoir pris un risque. Mais qui ne joue pas ne peut pas gagner.



© Gasmask

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kahina
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Messages : 222
Mar 14 Fév - 5:06
You, again ?
Well... Play

 
Ses accusations sont absurdes, néanmoins elles t'amusent grandement. N'a-t-elle pas compris que, contrairement à elle, tu joues incessamment ? Tu n'as pas d'article à écrire, toi, seulement une gamine – elle a ton âge mais soit – à humilier et à rabaisser. Qu'importe qu'elle t'accuse de meurtre, tu sais que c'est faux, d'autant plus qu'elle n'a aucune preuve. Ce n'est pas cela qui attendra ton fier ego qui rit de ce qu'elle avance. « Sache que, contrairement à toi, je suis suffisamment intelligente pour échapper à la justice. C'est là toute la différence entre nous : j'excelle là où tes capacités sont médiocres, » argues-tu avec un grand sourire. Tu te moques d'elle oui, parce que tu la trouves ridicule. « Néanmoins, puisque tu sembles ne rien connaître de ce que tu avances, laisse-moi te rappeler que ce sont les sociopathes qui sont impulsifs et tuent au hasard. Un psychopathe planifie tout. » Si tu peux lui apprendre quelque chose en passant, pourquoi pas ? Après tout, tu sais qu'elle a peu de chances de parvenir à s'en servir contre toi. « Alors, si j'étais réellement une psychopathe à l'origine de ces disparitions, tu ne penses pas que j'aurais soigné ma mise en scène ? Je ne sais pas, peut-être en laissant un journal en signe d'avertissement, » supposes-tu alors qu'un rictus narquois se glisse sur tes lèvres écarlates et que tu arques un sourcil en guise de provocation. A nouveau, tu trouves cela hilarant. Quoique tu n'as l'intention de tuer personne – pour l'instant en tout cas –, il est évident que si tu devais le faire, Charlie ne serait pas ta première victime. En attendant que ce soit le cas, elle pouvait toujours prendre quelques cours afin d'essayer de t'arrêter, n'est-ce pas ? Non, tu sais qu'elle n'y arriverait jamais. Trop stupide, siffle ton esprit perfide qui, lui aussi, la raille à l'excès.

Tu n'as pas l'intention de t'arrêter en si bon chemin, c'est bien trop drôle pour que tu le souhaites. Ainsi, tu continues, et après avoir bu un peu de ton café afin de la faire patienter un peu plus encore – qui sait, peut-être finira-t-elle par craquer ? –, tu reprends avec cette histoire de lapin nain, y ajoutant cette fois-ci un cochon d'inde pour la rabaisser un peu plus encore. Lui montrer qu'elle te fait bien rire, et que tu la trouves ridicule. Nouvelle gorgée de ta boisson qui refroidit petit à petit, puis tu lui demandes si elle a une autre question à te poser. Elle finit par te répondre, et tu meurs d'envie de rire. Tu dénigres son travail encore et encore, et tu trouves cela excitant. Tu es vraiment ignoble quand tu t'y mets, qu'on se le dise. « Je ne savais pas qu'écrire de mauvais articles était intéressant, mais soit, les goûts et les couleurs après tout. » Tu ignores majestueusement son sourire qui veut te narguer malgré sa sincérité tandis qu'un autre bien plus moqueur revient sur tes lèvres, parce que tu viens de l'insulter à demi-mots – quoique, ce n'était peut-être même pas subtil à ce point, mais c'est d'autant plus amusant à tes yeux. Elle lance alors qu'elle a effectivement une question à te poser, et, alors que ton rictus s'accentue parce que tu y vois une autre occasion de l'humilier, elle sort un dictaphone qu'elle enclenche juste sous ton nom. Pure provocation. Tu l'écoutes donc argumenter pour que tu répondes à sa question, et tu lis dans ses yeux qu'elle n'est pas sûre de ce qu'elle fait. Te craint-elle ? Peut-être. Hilarant. Ridicule. « Notre métier consiste aussi en le respect de la vie privée de chacun, or il s'avère que cette enquête est confidentielle. Je ne peux donc rien vous dire, sinon je trahirais mes collègues mais aussi certains habitants de Beacon Hills qui souffrent déjà suffisamment, je suis navrée. » Tu en profites d'une seconde de pause pour offrir un sourire à la demoiselle qui n'a visiblement pas réussi son coup, puis reprends. « Néanmoins, lorsque l'enquête sera terminée ou bien que la police aura des informations à transmettre à la population, il est évident que nous ferons une déclaration afin que tout ce qui doit être su le soit. Ainsi, la vérité ne sera pas déformée, ce qui est primordial pour nous. » Nouveau regard moqueur adressée à la journaliste qui, une fois encore, échoue en essayant de t'extorquer quelque information. Tu arques un sourcil, attendant une réponse de sa part. Après tout, tu es certaine qu'elle ne compte pas lâcher l'affaire maintenant.

 
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