Save, Hate, Pay ft. Peter



 
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Save, Hate, Pay ft. Peter

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Mer 7 Déc - 9:15
   
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- Peter Hale Peter Hale Peter Hale Peter Hale Peter Hale Peter Hale Peter Hale

Médée tournait comme un lion en cage dans son habitation. Maintenait elle savait. Elle savait qu'elle l'avait trouvé. Elle avait trouvé l'ombre. Elle avait enfin mis un nom dessus. C'était obligé, cela était forcément cela. Il n'en pouvait être autrement. C'était lui qui l'avait sauvé. Lui qui l'avait empêchée de mourir. C'était lui qui avait brisé sa vie ! Lui qui l'avait empêchée de mettre fin à ses jours, à ses peines, à ses joies, à ses souffrances, à sa vue, à son odorat à tout ! Tout ! C'était lui ! LUI ! Médée se retourna et frappa violemment contre le mur. La démence ne lui permettait plus de ressentir la douleur de la même façon. Elle était devenue libératrice. Elle frappa encore le mur. C'était à cause de lui qu'elle souffrait ! C'était à cause de lui qu'elle ne pouvait se soulager qu'en dessinant frénétiquement des silhouettes brunes sur du papier sale. C'était à cause de lui qu'elle dépérissait ! Qu'elle était devenue folle ! C'était lui qui avait fait tout ressurgir et il devait payer ! Tout travail mérite salaire ? Et bien là ce serait le contraire ! Il allait payer pour avoir fait ça ! Elle frappa violemment sa tête contre le mur et finit par s'assommer, tombant comme une masse sur le carrelage froid et sale. Médée se réveilla quelques heures plus tard, l'esprit embrumé. Elle aurait pu appeler Phoenix. Elle ne savait plus ce qu'ils s'étaient dit mais elle se rappelait l'avoir vu. Bref. Elle devait trouver ce Peter Hale. Elle devait trouver la grand méchant loup. C'était lui la réponse à tous ses problèmes. Elle avait entendu des rumeurs sur lui. Elle était peut être folle mais elle n'était pas sourde. Et il fallait qu'elle le trouve ! Elle sortit et courut jusque dans la forêt. Pourquoi ? Elle ne savait pas. Elle savait qu'elle y était bien, étrangement. Cela ne lui rappelait pas du tout la Grèce, il y faisait froid et humide mais pourtant elle s'y sentait bien, il y faisait doux et c'était calme. Elle y trouvait le repos. Mais cette fois-ci, elle était bien décidée à y trouver le grand méchant loup. Elle tourna dans la forêt. Elle murmurait des paroles incompréhensibles, en grec, en anglais, en n'importe quoi...

- Peter Hale...forêt...haha...les feuilles...mourir...

Elle marchait, se dandinait, sautillait, tombait. C'était à cause de lui qu'elle était comme cela ! Elle avait un sourire dément aux lèvres. C'était à cause de lui, et il payerait. Elle parlait sans but, plutôt, elle chantonnait sans but. Une joie malsaine, une gaité inquiétante dans le ton et le regard, sur les lèvres. Il allait payer. Et ensuite il la tuerait, comme cela aurait dû se passer... Peter Hale, où te caches tu ? Elle se baissa et ramassa une feuille, elle la sentit. Cela sentait bon. Médée continuait de marcher dans la forêt. La glue noire continuer de gagner du terrain dans son esprit, le noir prenait le pas sur tout et Médée s'enfonçait encore un peu plus dans la folie. Pourquoi était elle devenue comme cela ? Elle, elle aurait juste voulu être heureuse, rester auprès de son mari qui l'aimerait, ses enfants qu'elle aimerait et qu'elle verrait grandir à Sparte. Elle aurait juste voulu être heureuse auprès de ce qu'elle aimait et qui l'avaient aimé. Mais non. Ils ne l'avaient pas aimée. Non, cela n'avait été que tromperie. Rien que de la tromperie. Et que de la tromperie. Et Peter Hale allait tout arranger. C'était obligé. Le grand méchant loup allait pouvoir tout arranger. Lui et rien que lui le pouvait. Puisque c'était lui qui l'avait sauvée, c'était lui qui allait la tuer. Il allait défaire tout son travail. Pourquoi avait il fait ça ? C'était inutile. Il ne connaissait pas Médée, et il ne pouvait pas décider si oui ou non elle avait à continuer à vivre. C'était pas lui qui décidait.

- C'EST PAS TOI QUI DÉCIDES PETER HAAAAALE !

Il n'avait pas à avoir du pouvoir sur elle. Il n'était qu'un étranger. Elle ne savait même pas à quoi il ressemblait. Et elle allait le savoir parce qu'elle allait le trouver et qu'il allait la tuer ! C'était comme cela que cela devait se passer et pas autrement !

- OU TE CACHES TU PETER HAAAAAAAAAAALE ?

Médée, complètement démente hurlait dans les bois. Le grand méchant loup devait se cacher dans la forêt...non ? Elle continuer de marcher et d'appeler Peter Hale. Mais il allait répondre oui ? Médée allait s'allonger dans un tapis de feuilles quand elle entendit un bruit derrière elle. Elle se retourna vivement. Elle ne vit rien. Elle crut ne voir rien.

- Peter Hale ?
lumos maxima
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Jeu 15 Déc - 12:52
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Ils ne sont rien. Ils ne méritent pas tant de bonté. Comment peuvent-ils ainsi exister ? Comment peut-il être là ? Comment ? Pourquoi ? Pourquoi l’as-tu mordu ? Pourquoi l’as-tu transformé lui ? Il n’y avait pourtant pas que lui… Il y avait aussi son ami, Stiles. Alors pourquoi ? Pourquoi étais-tu tombé sur un aussi pathétique loup ? Pourquoi, Ô Lycaon, premier des loups garous, avait-il fallu que Scott McCall devienne un True Alpha ? Pourquoi avait-il fallu qu’un miracle opère pour ce petit merdeux ? Pourquoi ? POURQUOI ?
Lycaon… Lycaon… Lycaon… Lycaon… Tu ne pouvais pas le supporter. Chaque parcelle de ton corps semblait se révulser quand il était présent, pourtant… Pourtant, tu étais aussi proche de lui. Ce crétin, cet idiot, cette petite fiente… Il était un imbécile, et tu avais réussi à gagner sa confiance. Tu détestais cela, mais tu devais l’aider… L’aider, pour le tuer, et récupérer les yeux qui te revenaient de droit. Tu étais l’Alpha… Tu serais à jamais le seul, l’unique Alpha. Alpha… Alpha… Tu ne pouvais pas… il ne pouvait pas en être autrement. Seul toi avais réussi à trouver la forme la plus complète d’Alpha. Même ta très chère sœur n’avait jamais pu arriver à ce stade. Oh, bien sûr, Talia Hale avait trouvé en premier comment devenir un loup complet, mais toi, tu avais pu trouver la forme parfaite d’un Lycan, aussi sanguinaire que puissant…
Et bientôt… Et bientôt… oh oui, bientôt… Bientôt, tu allais réussir un coup de maître. Tu allais retourner un des bêtas de Scott contre lui. Car seul l’un des bêtas d’un True Alpha était capable de prendre ses yeux… Et ensuite… Et ensuite… Et ensuite, tes griffes trancheraient le cou de cette pauvre âme. Et alors ton corps retrouverait la puissance qui lui sied si bien… Tes yeux redeviendront rouges… Et tu te vengeras sur Beacon Hills. Et personne ne t’arrêtera. Ni le créateur de ce dôme ignoble te privant de tes pouvoirs, ni la Reine se tapissant dans l’ombre, ni le Prince aux grands pouvoirs, ni les gardiens du surnaturel, ni ces autres Alphas… Personne. Personne ne pourra t’arrêter.

Mais pourquoi as-tu commencé cela. Veux-tu réellement assouvir une vengeance sur l’ensemble de la ville du Nemeton ? Oui… Non… Oui… Non… Oui… Oui… OUI ! Oui. Tout a commencé ainsi. Ce fut par les feux de la vengeance qu’une telle histoire se créa. Pour venger les Hale, tu as tué ta nièce – bon, on devrait peut-être juste oublier cela –. Pour les venger de Kate argent, tu as voulu constituer une meute… Et tes crocs ont pénétré la chair de Scott… Oh bon sang. Pourquoi n’as-tu pas choisi Stiles ? Ou quelqu’un de plus intelligent ?


En tant que consultant pour la meute de Scott, tu passais de nombreuses journées près de lui, et de son pitoyable groupe. Stiles l’abominable homme des neiges, Saleem, la pauvre petite druidesse, Deaton, le monument, Malia… ta fille.

Malia… Malia… Malia…
Tu avais découvert que tu avais une fille grâce à Lydia, cette banshee dévoilant sa science à tout bout de champ. Malia… Malia, l’enfant du Grand Méchant Loup et de la Louve du Désert. Quelle blague. La Louve du Désert était certes incroyablement sexy, mais tout de même. Penser que tu avais réussi à la mettre enceinte et ainsi à lui enlever la moitié de ses pouvoirs ? C’était tout simplement jouissif. Et puis… Talia avait trifouillé ta tête et tes souvenirs. Et tu avais oublié ta fille. Ton propre enfant. Tu avais oublié sa mère, tu avais tout oublié. Comment ta tendre sœur avait pu te faire une chose pareille… A cause d’elle, Malia avait dû vivre dans une famille adoptive qu’elle avait tuée le soir où sa mère biologique était venue récupérer ses pouvoirs… Pourquoi ? Tu aurais pu la protéger. Tu aurais pu la changer. SI Malia était restée à tes côtés, elle serait une véritable fille… Alors qu’elle était juste ta fille par le sang, te repoussant.
Malia… Malia… Malia… Malia…
Tu allais la changer. Tu allais la remettre dans le droit chemin. Elle était une Hale. Elle était la fille de Peter Hale. Elle allait devenir celle qu’elle aurait dû être. Tu t’en étais fait le serment. Et pendant ce temps, tu allais la protéger de sa mère.


Les réunions de la meute de Scott se déroulaient souvent dans des endroits risibles, comme la boutique vétérinaire de Deaton, la maison de Scott, le lycée… Tu trouvais cela complètement naïf. Une simple maison en bois de sorbier… Une intimité. Scott McCall était sans aucun doute l’âme la plus imbécile de tout Beacon Hills, et c’était un crime de ne pas le supprimer… Patience…
Une fois libéré de ce petit merdeux et de sa bande d’idiots, ainsi que de ta fille, tu pris ta voiture, la dame noire, et tu partis en direction de ton loft. Seulement, en chemin, quelque chose d’inexplicable se produisit. Le Nemeton t’attira. Le Nemeton, cette souche d’arbre spéciale qui était un aimant à créatures surnaturelles dans cette ville, t’attira tellement que tu ne sus exactement ce qu’il se produisit. Tu tournas sans t’en rendre compte, faisant demi-tour, avant de partir en direction de la forêt. Tu posas pied à terre, et tu t’avanças, comme perdu. Tu trouvas rapidement le Nemeton, vu que tu connaissais aussi sa cachette. Cependant, une fois que fus dans cette forêt, tu entendis quelqu’un t’appeler. Une voix de femme. Une voix emplie d’une certaine folie. Une voix qu’il était difficile d’assimiler à quelqu’un de saint d’esprit. Tel le loup que tu étais, tu t’avanças, doucement, vers la direction de cette voix.


Qui osait ? Qui osait t’appeler avec ce ton ? Qui osait profaner ton seul nom dans l’unique but de réclamer un service ? Ce ton… Cette femme… Ce n’était pas quelque chose de saint. C’était… C’était… Un reproche. Elle te reprochait quelque chose. Avait-elle subi des pertes de la part du Grand Méchant Loup ? Si c’était le cas, alors il était à penser qu’elle était sûrement liée à l’un de ceux que tu avais tués, à l’un de ceux qui avait détruit les Hale. Etait-elle là pour supprimer l’Alpha ? Oserait-elle réellement ? S’attaquer à toi était généralement la dernière action d’une vie. L’on ne pouvait plus se relever après cela. Et quand bien même tes pouvoirs étaient partis, tu avais toujours un flingue sur toi. En effet, depuis que le dôme faisait effet, tu avais une arme à ta ceinture, chargée avec de l’aconit tue-loup que ton cher Wolfgang t’avait ramené. Ah… Ton kanima… Tu l’aimais bien celui-ci. Lorsque Jackson était devenu un Kanima, tu avais voulu te l’accaparer, mais tu venais de ressusciter, et Gérard Argent avait mis la main sur lui avant toi. Alors quelle ne fut pas ta surprise, agréable surprise, lorsque l’homme lézard se jeta sur toi, et finit par devenir tien ? Tu avais alors pu jouir d’une toute nouvelle puissance. Même en ce lieu où les loups et les garous n’étaient plus ce qu’ils étaient, tu avais pu compter sur une arme surnaturelle d’une puissance inimaginable.
Chacune de tes balles d’aconit étaient améliorée. Tu avais fait verser à ton kanima du venin paralysant dedans. Si bien qu’en tirant, tu pouvais t’assurer que l’individu touché se fasse prendre, ou par le projectile, s’il était immunisé comme les Banshee, ou par le venin, ou par la plante tue-loup, ou par les trois…
En voyant le dos de la jeune femme qui t’appelait, tu compris qu’elle était au moins aussi saine que toi, et tu souris… Oh oui… Cette femme, cette charmante demoiselle piquait ton intérêt. Elle se retourna, et ne te vit point. Tu étais une créature des bois et de la forêt, ce qu’elle ne semblait pas être. Tu pouvais te mouvoir avec facilité sans laisser de traces, pourtant, tu lui apparus dans le dos les mains clappant entres elles pour obtenir son attention.


Bravo… Bravo… Tu as réussi à m’appeler. Pourquoi veux tu me voir ?

Tu avais ton sourire sur le visage. Le même sourire qui peut à la fois faire froid dans le dos, et marquer un élan d’amusement. Cette femme était-elle ton prochain chapitre ? Après tout, le Nemeton t’avait attiré jusqu’à elle, c’était donc qu’elle avait quelque chose à t’offrir… Ou que tu avais quelque chose à lui donner. Tu espérais que ce soit la première solution, tu avais bien envie d’un nouvel atout de ton côté, surtout tant que tu n’avais pas retrouvé ta forme lupine…

electric bird.




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Mar 20 Déc - 12:25
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Non mais il se prenait pour qui celui-là ? Avait il cru que sous le prétexte de sa réputation, qu'il avait sans nul doute un peu exagérée, il pouvait se permettre une telle paternité avec une personne inconnue ? Que sous prétexte des gens aussi inconnus que peu nombreux l'appelaient le Grand Méchant Loup, il pouvait se permettre de rabaisser Médée avec ses petites phrases faussement impressionnées ? "Bravo, tu as réussi à m'appeler" Mais pour qui ou quoi se prenait il ? Médée, aussi folle soit-elle, n'était ni attardée, ni assistée. Et le pire, c'est quelle comprenait peut être mieux les sens cachés que lorsqu'elle était normale. Si un jour seulement elle l'avait été... Il y avait parfois un certain point positif à être paranoïaque. Elle ne pouvait pas s'empêcher de tourner, tourner et retourner toutes les phrases dans tous les sens possibles et imaginables pour essayer de trouver tous les sens. Alors là, il allait être servi. Se croyait il supérieur au point d'être cynique avec elle sur une réussite que même une enfant de six ans pourrait faire ? On apprend tous très tôt à appeler son entourage. Alors non, si il la prenait pour une assistée, il allait douiller ce pauvre type. Sinon, peut être essayait il de se sublimer par cette phrase stupide. Et là, c'était vraiment pitoyable. Il avait donc besoin de cela pour paraître grand ? Est ce qu'il se rendait compte ? C'était comme si Médée paraissait grande en félicitant son fils d'avoir pu tenir un crayon. Même si ce n'était pas vraiment le cas. Il pensait donc être sublime dans le fait qu'il était difficile de l'atteindre ? D'où le bravo... Mais si il était si difficile de l'atteindre... Pourquoi Médée réussissait elle à le voir au bout de la première tentative, et tentative qui ne fut quand même pas hyper longue... Alors bon, on a les victoires que l'on peut atteindre, Médée n'avait rien contre cela en temps normal, mais là c'était vachement ridicule. C'était donc ça le grand Peter Hale. Le grand méchant loup ? Quand Médée prononçait, susurrait ce nom, c'était maintenant empli de cynisme et d'ironie. C'était tellement ridicule. Les loups avaient une drôle de façon de fonctionner. Ils idolâtraient donc ce genre de choses ? Des hommes qui se pensaient surpuissants, mais qui avaient besoin de la faiblesse pour briller ? C'était ridicule. Certes, si on les mettait à côté de quelque chose de petit, ils paraissaient grands, mais pris seuls, dans leur totalité, ils n'étaient que des insectes. Peter et Médée n'étaient pas différents. Face à des gens faibles, ils étaient surpuissants, sinon...rien. Donc c'était cela qui l'avait empêchée de mourir. C'était tellement douloureux de l'envisager. Un mec imbu de sa personne, de sa puérile personne. C'était assez insultant. Médée bouillait. En plus d'être un connard fini, il l'avait clairement mis dans un pétrin sans pareille.

Pourquoi elle voulait le voir ? Médée échappa un rictus. Un petit rire malsain. Il était vraiment naïf. Elle voulait lui demander si il avait de la farine. Non. Non non. C'était pas totalement ça. Elle était venue le voir pour lui réclamer son dû. Il avait merdé. Il avait foutu sa vie en l'air, et il n'y avait qu'une façon de régler tout ça. Qu'une seule façon, un peu radicale certes, mais une raison sympathique du point de vue de Médée. Et c'était une façon, un prix à payer assez raisonnable, puisqu'il s'agissait de la mort. Il avait de la chance que Médée ne réclame que cela. Médée voulait mourir, mais depuis que Peter l'en avait empêchée, elle ne réussissait pas à se lancer. Elle ne pouvait plus mourir. A cause de lui, elle était enfermée sur cette Terre, dans ce dôme pour toute sa vie. Alors oui, la mort était un faible prix à payer pour ce qu'il lui avait pris. Elle rit en faisant passer ses cheveux par devant ses épaules. Elle en enleva une feuille morte et écarta les bras d'un geste cérémonieux. Mesdammes et messieurs...

- Peter Hale...Oui...apparemment j'ai réussi...

Elle fit quelques pas sur le côte pour se rapprocher de son flanc, et toujours l'avoir en visuel. Elle ne voulait pas l'aborder de front, c'était trop offensif. Médée avait toujours cette stratégie même pendant ses phases maniaques. ON pouvait jouer avec le feu, mais pas trop longtemps, et il te serait utile de l'apprendre Peter Hale.

- J'imagine que tu...tu connais le...

Médée fit mine de réfléchir, son index droit posé sur ses lèvres gercées. Puis elle pointa vivement la tête de Peter.

- Prix des choses !

Elle rit.

- Sur cette Terre, sur laquelle tu sais...tu m'as...attachée oui, tout se paye... Même des PSEUDO actes de...bravoure ? Surtout ceux-là...

Elle se rapprocha de lui.

- Et pour toi...il est temps de payer.

Elle recula en écartant les bras en guise de présentation. Il n'allait surement pas comprendre, et Médée l'avait bien saisi. Il devait être sacrément con pour se présenter de telle façon, de manière si imbue. C'était ridicule, comme Médée, mais elle, au moins, avait conscience de l'être. Elle ne savait pas ce qu'elle faisait en période maniaque comme là, mais au moins, elle était consciente que tout ne tournait pas rond chez elle. Peter était seulement imbu, et pensait que tout était normal. Mais il allait devoir apprendre bien vite à descendre de là.
lumos maxima
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Lun 2 Jan - 18:57
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Qu’est-elle en train de marmonner ? Qu’est-elle en train de débiter comme conneries funestes, comme paroles désolées ? Qu’est-elle en train de sous-entendre, de dire ? Elle ne sait donc pas aligner deux phrases normalement ? Tu as pourtant été gentil avec cette douce et fragile créature, non ? Tu l’as accueillie, tu as répondu à son appel, à sa critique, à son obsession, et tu ne sais combien de temps elle a crié, mais ne devrais-tu pas recevoir des remerciements, plutôt qu’une parade nuptiale complètement ratée ?
Tu l’écoutes. Tu cherches. Tu veux comprendre, car le Néméton t’a attiré dans la forêt à ce moment-là. Tu cherches à savoir ce que l’ordre des choses veut avec vous deux. Pourquoi une fille aussi tordue qu’elle ? Pourquoi t’appeler ? Pourquoi te demander ? Pourquoi toi ? Tu es le Grand Méchant Loup, d’après certains… Mais avec ce dôme, tu n’es qu’un humain avec un flingue kanima… Tu n’es pas le monstre qu’elle veut… Tu ne l’es plus… alors pourquoi ? Sait-elle ? A-t-elle compris que le loup en toi est muselé par cette barrière surnaturelle faisant le tour de la ville, ou non ? D’ailleurs… veut-elle vraiment le loup ? Son désir est-il réellement là ? Si oui, alors qu’est-elle et qui est-elle ? Si oui, est-elle une véritable humaine, ou réside-t-il en elle une créature plus proche des mythes ou des légendes ? Ou bien… est-elle un enfant de Lycaon ?


Comme pour vérifier tes pensées, ne l’écoutant plus qu’à moitié, tu fais briller dans tes yeux la lueur des garous. Il existe quatre lueurs. Le jaune, pour les animaux autres que les jaguars, bêta ou oméga, n’ayant jamais pris de vies innocentes. Le vert, pour les jaguars. Le rouge, pour les alphas – mais alors pourquoi n’as-tu pas le rouge ? Hein ? Putain de merde, tu es l’alpha, c’est juste que tu n’as plus de rouge !  –, et le bleu pour tous les loups ayant volé une vie innocente…
Evidemment, tes lueurs sont bleues, et tes yeux sont magnifiques dans la nuit. Et tellement significatifs. Si la demoiselle en face de toi réagit comme une ignorante, alors ce n’est pas le loup qu’elle désire. Sinon, il y a trop de chances que ce soit le cas…

Mais que veut-elle ? Mais que dit-elle ? Mais de quoi parle-t-elle ? Le prix des choses ? Un acte de bravoure ? Quelle étrange façon de formuler une demande… Mais veut-elle réellement quelque chose de toi ? Ton esprit s’agite, Peter. C’est étrange. Cette fille est étrange. Elle sort de la rationalité. Elle est trop bizarre. Tu connais de nombreuses personnes aussi… spéciales. Tu les détestes toutes. Alors pourquoi serait-ce différent avec elle ? Cette demoiselle, cette fille complétement possédée par quelque chose que tu ne peux percevoir. Tu détestes cela. Tu ne sais pas ce qu’elle pense. Tu ne sais pas ce qu’elle veut. Et elle ne semble pas disposée à le dire. Peut-être ne le sait-elle pas non plus ? Peut-être fait-elle une crise de folie et débite-t-elle tout ce qui lui passe par la tête. Peut-être…

Tu soupires. Elle écarte les bras, et un rictus s’affiche sur tes lèvres. Cette femme est une groupie. Ce doit être la dernière pensée qui effleure ta peau, quand tu la vois agir en dramaqueen, et tu penses même à applaudir son beau, son charmant et sans queue ni tête discours, avant de finalement mettre tes mains dans tes poches. Tu ne vas pas lui donner plus d’attention qu’elle ne mérite. Le Néméton a fait une erreur. Le Néméton a forcément fait une erreur. Il est impossible que cette jolie et dérangée créature ait quelque chose à faire avec toi. Il est impossible qu’un grand avenir ensemble vous attende. Il est déjà impossible de la comprendre.
Charmant monologue. Bon, j’ai mieux à faire, excuse-moi…
Tu te retournes, crocs dévoilés par un sourire carnassier. Que va-t-elle faire ? Tu es sans défense, car les mains dans tes poches, alors elle peut te tuer si elle le veut… mais elle ne semblait pas le vouloir. Alors comment une maniaque de l’attention comme elle va réagir si tu la laisses échouée sur le rivage de cette envie, de cette attention. Comment va-t-elle réagir, alors que tu avances vers ta voiture, perdue à deux cents mètres de là où tu as rencontré cette sublime folie ? Que va-t-elle faire ?

Dérangée. Inutile. Imprévisible. Folle. Obsédée. Tels sont les qualificatifs que tu lui trouves, à cette femme dont l’identité t’est inconnue… Déception. Celui-ci est pour la situation présente. Tu n’as fait que trois pas, et pourtant, tu as une partie de toi qui se demande ce qu’aurait pu t’apporter une femme comme elle… Le problème est que tu ne trouves aucune réponse. Rien. Nada.
A moins qu’elle rebondisse et agisse… A moins qu’elle parle sans détour…



electric bird.




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Ven 3 Fév - 9:29
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Quoi ? Comment osait-il parlait de la sorte ? Médée était enragée, elle fulminait. Comment pouvait il traiter cela avec ironie ? Comment pouvait il se croire tant au dessus de tout pour traiter cela avec tant de hauteur et de dédain ? Les rumeurs sur la puissance de Peter Hale étaient, pour certaines, infondées, mais la réputation de son mépris était sans faille. Jamais elle n'avait rien entendu d'aussi vrai. Et jamais elle n'avait eu autant envie de frapper quelqu'un. Rien que sa vue la faisait tressailler de rage, ses point se contractant seuls tant elle avait envie de le frapper, de le gifler au visage. Cet air suffisant sur le visage, cet espèce de jeu d'acteur ridicule qui lui donnait des envies de meurtre. Elle ne saurait dire à quel point son comportement agaçant lui donner des tendances meurtrières. Et elle aller les écouter, elle allait se laisser prendre à la violence. Elle allait tomber dedans, s'y jeter pour se laisser engloutir. La glue noire prenait différentes formes, et une d'elles était la violence. D'habitude, elle aurait lutté contre cette glue noire, elle l'aurait tenue à l'écart, s'en éloignant le plus possible. Mais à présent, elle n'en n'avait plus la capacité, elle ne pouvait plus lutter pour la santé. Elle n'y arriverait pas si elle se laissait tomber une bonne fois pour toutes. Elle savait qu'avec le dôme, certaines capacités surnaturelles étaient enraillées. Les garous pouvaient toujours prendre la douleur des gens qui souffrent, et c'était tout. Ils avaient perdu leur transformation animale et leur force surhumaine. Un bon point du dôme. Le seul. Alors elle n'hésiterait pas à frapper. La folie avait un point positif chez Médée, c'était qu'elle lui faisait perdre toute conscience d'elle même. Physiquement et mentalement. Alors trant pis. Tant pis. Tant pis pour elle, tant pis pour lui. Elle allait fondre sur lui et allait déverser sa haine, sa colère, sa souffrance et sa tristesse. Tout cela sous la seule forme de la violence, sous la seule forme de la force brute. Aussi frèle était-elle, elle avait de la poigne.
Médée regarda Peter et sourit, elle sourit avant la bataille, savourant l'instant du soldat. L'instant où la seule seconde comptait. Une seule. Une seule seconde qui durait plus d'une éternité, plus de deux éternités. La seconde qui permettait d'apprécier toute une vie en accéléré, et en ralenti. La seconde où rioen en compte, et où tout à de l'importance. Médée le percevait. Mais ce Peter. Cet homme détestable lui, n'aurait rien à apprécier. Une vie de faux, de faux-semblants, de fausses machinations, de faux actes de bravoure. Une vie fausse. Une vie qui ne voulait même pas de sa nature. Médée avait entendu qu'il n'était plus un Alpha, de tout ce qu'elle avait compris. Elle avait entendu qu'il se pensait encore Alpha alors qui finalement, il n'était rien. C'était ridiculement risible.
Médée eut un rire nerveux puis elle fondit sur lui. Elle enfonça ses pieds dans la terre, dans l'humus, ses orteils strillants la terre, soulevant les feuilles autour. Elle se dirigea en courant vers lui et plaqua son bras sur sa gorge, le coinçant entre elle et un arbre. Elle avait la rage, elle piaffait, elle suait et crachait. Ses yeux envoyaient des éclairs et était hirsute. Elle avait son nez presque collé au sien. Elle respirait bruyamment entre ses dents, contre lui. Est-ce qu'il ressentait sa haine là ? Est ce qu'il la sentait ? Est ce qu'il se rendait compte qu'on ne pouvait pas traiter ça avec son attitude là ? Est ce qu'il comprenait ou pas. Médée cracha entre ses dents.

- Grâce à ce dôme, t'es plus rien Peter. T'es insignifiant, tu sers plus à rien. L'Alpha ! Il est beau l'Alpha. Tu sais quoi ? T'es rien.

Dans un élan de violence ridicule et puérile, Médée lança son genou entre les jambes de Peter. Est ce qu'il avait mal ?

-EST CE QUE T'AS MAL PETER ? EST CE QUE TU VOIS COMMENT CA FAIT MAL PETER ?

Elle hurlait. Tout ce qu'elle avait envie de faire, c'était de hurler. Elle lâcha Peter. Elle le haïssait. Il avait pourri sa vie, il avait fait d'elle ce qu'il voulait. Il la hantait, l'empêchait de vivre. Alors elle espérait qu'il ait mal. Qu'il ait mal comme elle avait eu mal par le passé, comme elle avait encore mal. C'était encore trop dur pour elle, et elle sombrait encore et encore. Il l'avait détruite, alors elle allait en faire autant.
lumos maxima
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Ven 3 Fév - 11:59
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Enfin… Enfin… Enfin elle te plaît. C’est dingue qu’il ait fallut en arriver là, mais elle a désormais toute ton attention, alors qu’elle te plaque contre l’arbre, un coude pour aider à te tenir tranquille. Dans ton sourire vicieux et carnassier se trouve enfin le plaisir et l’excitation. Elle remonte dans ton estime. Enfin la Belle intéresse la Bête, mais ici, ce n’est pas une histoire d’amour oui de baiser qui va résulter de cette confrontation… mais peut-être un accord, en plus d’une compréhension… oui… oui cette femme est finalement intéressante. Oui, cette demoiselle t’intéresse. Maintenant qu’elle s’est dénudée. Enfin, pas littéralement…
Maintenant qu’elle s’est dévoilée, maintenant que la rage coule tant dans ses yeux que dans sa voix et ses gestes. Oui, c’est cette créature qui t’intéresse. C’est elle qui a poussé le Nemeton à t’appeler en ces lieux, tu en es sûr…
Enfin…


La belle agit rapidement. Courant pour t’avoir et te bloquer contre le tronc, contre l’écorce, elle te beugla dessus, mais tu ne pouvais qu’en tirer un sourire satisfait… Car elle t’avait appelé « L’Alpha ». Car elle avait enfin rebondi. Car elle n’était pas que folle, elle n’était pas que vide… Elle était elle-même, de ton point de vue. Tu souris, ce rictus qui voulait dire que tu étais plus que content. Tes crocs se montrèrent, tes yeux s’illuminèrent, tes doigts dans ta poche resserrèrent leur étreinte sur ton flingue dont les munitions étaient emplies de venin de kanima. Mais tu ne voulais pas t’en servir. Tu ne l’avais que par précaution…
Non, cette femme ne méritait pas que tu lui montres les foudres d’un combat, elle méritait que tu l’écoutes enfin… Tu avais cette satisfaction au bout de la langue lorsque la salope – oui, bon, tu avais beau adorer la voir enfin telle qu’elle était, tu n’apprécias pas du tout son mouvement suivant – projeta son genou dans tes parties. Par reflexes tu serras les jambes, mais tu ne bloquais pas son pied qui pouvait venir du dessous, mais son genou qui ne rencontrait alors presque aucun obstacle jusqu’à ton entrejambe…
Tu ne crias cependant pas. Joli effort, bien que l’on voyait que tu avais contenu ton gémissement – c’était un peu de la triche de viser les parties d’un homme… est ce que toi tu attendais les règles de ces demoiselles quand tu te battais avec elle ? non, pourquoi ? parce que tu n’étais pas sans cœur –, et tu te courbas légèrement alors qu’elle se reculait. Mais ce fut lorsqu’elle cria que tu finis par éclater de rire… Bon, évidemment, dans ton ricanement se trouvaient des restes de ton gémissement plaintif, tes bijoux de famille te tirant un mal de chien, mais tu étais habitué à la souffrance physique… Après tout, chaque loup avait expérimenté de nombreuses blessures, et toi plus que quiconque. Après tout, tu avais été brûlé vif, puis tué alors que tu agonisais. Ton service trois-pièces n’était rien comparé à ces flammes que tu avais expérimentées – mais ça faisait quand même super mal, putain –.
Alors oui, tu ricanas. Tu éclatas de rire, un rire froid, sanglant. Un rire digne de toi. Puis tu te redressas, avant de lui répondre.
Fascinant… Alors oui, je suis un homme gamine, un coup comme celui-ci ne laisse pas indifférent. Mais ne te crois pas seule détentrice de la souffrance…
Tu t’approchas d’elle. Toujours les mains dans tes poches, toujours l’arme kanima en main, toujours ce sourire vicieux sur ton visage. Et toi ? Tu as mal ?
Ce sourire d’ange ancré sur ton visage ne t’allait pas vraiment. Il faisait peur à voir sur le visage de Peter Hale. Tu étais pourtant ravi de l’avoir elle sous les yeux. Tant mieux, car cette souffrance prouve que tu es en vie.

Tu soupçonnais sa souffrance. Il fallait dire qu’une personne avec une tendance à te reprocher quelque chose, à te faire mal, alors que tu ne la connaissais pas, devait forcément souffrir. Mais tandis que tu lui avouais cette banalité, tu réalisas quelque chose.
Le dôme. Elle avait parlé du dôme. Ainsi, elle était elle aussi une créature surnaturelle. Oui, forcément. C’était même évident. Mais tout carnassier, ton sourire en croissant de lune s’accentua, alors que tu pensais comprendre sa souffrance. Tu avais tout faux, mais tu pensais que c’était le dôme qui la rendait aussi désespérée.
Même si tu es piégée comme le reste des créatures dans cette ville…

Tu étais intrigué. Intrigué parce que cette femme voulait. Depuis sa petite action, tu la voyais sous un autre jour. Tu voulais savoir ce qu’elle voulait. Aussi, alors que tu te relâchais, tu finis par lui accorder : Bref, tu as mon attention. Pourquoi me cherchais tu ?



electric bird.




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Sam 29 Avr - 8:34
Save. Hate. Pay.


Bien sûr qu'elle avait mal. Elle souffrait tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et ce n'était pas son rire glacial qui allait l'impressionner, elle avait le même, si il n'était pas plus glaçant. Quel con. Il voulait jouer au psychopathe fou ? Il n'avait aucune chance de gagner contre une vraie démente. Il pouvait toujours se débattre dans sa pauvre mascarade ridicule. Elle craignait cependant quand même cette arme de kanima. Pourquoi avait-il cela ? Elle ne savait ce que c'était, mais cela ne lui présageait rien de bon.
Ah, il lui accordait gentiment son attention. Comme c'était aimable de sa part. Il était empli de méchanceté et surtout de dédain, Médée ne le connaissait pas bien mais le détestait déjà, et avec tout son coeur, tout ce que son petit coeur au bord de la pagaille pouvait lui permettre de détester. Comme elle le détestait, comme elle avait envie de le gifler, qu'il souffre, de le voir réduit comme elle était à présent réduite, à errer comme une ombre, à moitié consciente d'elle même, à moitié capable de se rendre compte de ce qu'elle pouvait faire, ou ce qu'elle faisait. Sa vie était devenue un véritable fiasco depuis l'apparition de Peter, sans aucun préavis, avait-elle mal lu les petites lignes en bas du contrat ? Non, absolument pas. Elle ne le connaissait pas ce sombre crétin. Elle ne le connaissait pas, et pourtant il avait décidé de diriger la vie de Médée. Comme si ce pouvoir lui appartenait tiens. Comme si il en avait la possibilité et le droit tiens.
Mais maintenant qu'elle avait son attention, elle pouvait agir. Selon d'autres rumeurs, les pouvoirs que certaines personnes avaient en leur possession étaient réduits à néant. Mais pas les siens. Elle ne savait pas ce que c'était mais elle se savait encore capable de faire des choses étranges avec ses yeux. Et souvent, ces choses étranges n'étaient pas très agréables à subir. Elle le savait. Alors elle fit semblant de se calmer. Et c'était pour elle, une épreuve énorme, elle puisait dans toute son énergie vitale. Si ce petit manège durait trop longtemps, elle finirait sous peu dans un coma de quelques jours. Sympa. Elle s'approcha de lui, l'air à moitié perdue, à moitié en colère. Comment ne pas l'être ? Il lui avait ôté la possibilité de rendre sa vie meilleure, de la faire arrêter de souffrir. Comment pouvait-on souhaiter qu'une personne continue à souffrir de la sorte. S'ennuyait-il tellement dans sa pauvre et misérable vie pour qu'il vienne s'immiscer de la sorte dans la sienne ? Hein ? Elle s'approcha de lui et planta son regard dans le sien. Alors elle lâcha toute ses réserves, elle lâcha le pauvre cordon qui tenait enfermées ses douleurs, ses peines, ses folies, ses douleurs et laissa tout s'échapper par le regarda de Médée pour venir frapper Peter. Elle savait que même le plus insensible des personnages ne pouvait pas rester justement insensible à cela. Et les pouvoirs des Alphas étaient réduits à néant. Parfait. Médée se mit à rire, d'un rire froid dans lequel on pouvait voir transparaître toute sa folie démente. Elle dit presque calmement.

- Je te l'ai dit sombre débile. Je veux que tu souffres, que tu aies mal comme j'ai mal, que tu te sentes dément comme je me sens démente. Et je t'en offre un petit aperçu. C'est ce que tu as créé connard.

Elle fit s'abattre ses mains sur lui.

- Tout ça c'est de ta faute.

Mais ses forces la lâchèrent et le charme se rompit. Tout était fini. Si il allait avoir besoin de quelques minutes pour s'en remettre, il allait s'en remettre. Alors Médée courut. Le plus vite et le plus loin possible.
lumos maxima
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